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  1. Pour consulter le Webzine : https://www.libertaire.net/articles

Actualité militante Violences en Grèce lors de la journée de grève, trois morts

Discussion dans 'Webzine - actualité des luttes et partage d'articles de presse' créé par Zéphyr, 5 Mai 2010.

  1. Zéphyr
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    Zéphyrmentalement instable Comité auto-gestion Membre actif

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    yahoo actualité: http://fr.news.yahoo.com/4/20100505/tts-grece-manifestations-morts-ca02f96.html
     
  2. zarkax
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    zarkaxGANGNAM STYLE Membre actif

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    Oct 2009
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    et c'est que le début .....
     
  3. Zéphyr
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    Zéphyrmentalement instable Comité auto-gestion Membre actif

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    Avr 2008
    Sweden
    on peut considérer les 3 victimes comme "victimes colatérales" ?
    observez TF1 et leurs discours gerbatifs immondes
    "gosses de 15 ans non politisés" (dixit une salope de journaliste) pour rassurer la masse et discrediter un peuple en rage car asservit... c'est immonde !
    mais rien de nouveau...
     
  4. molotoï
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    molotoïNouveau membre

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    Mai 2010
    Si c'était quelqu'un de ta famille qui s'était fait cramer, tu ne parlerais pas de victimes collatérales.
     
  5. dy0
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    dy0Membre du forum Expulsé par vote Membre actif

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    Jan 2010
  6. libertaire, anarchiste, internationaliste, auto-gestionnaire, anarcho-fédéraliste
    ne pas vider le bâtiment avant de le cramer c'était une grosse erreur quand même.. parce que là ils en sont qu'au début je crois..
    malheureusement il y aura encore beaucoup de morts
     
  7. RonWood
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    RonWoodMembre du forum Membre actif

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    Déc 2009
  8. libertaire, anarchiste
    Ca dépend comment on voit les choses, soit on est contre les violence envers les gens c'est à dire on en reste à la dégradation matérielle, soit on considère que la résistance peut aussi inclure le terrorisme (la je pense que le mot n'est pas trop fort sur ce coup) est alors ce sont trois victime du terrorisme. Après je pense pas que le terrorisme s'il est à lier à la resistance anti-capitaliste et autre doit inclure de tuer des innocents, ca aurait été des flics ou des membre du gouvernement ça m'aurait pas gêner mais la c'est un peu limite je trouve.

    Que ce soit réellement des gosses de 15 ans ou d'autre qui ont fait ca c'est pas tellement important, le débat serait interressant à lancer, jusqu'on peut on aller pour la lutte...
     
  9. dy0
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    dy0Membre du forum Expulsé par vote Membre actif

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    Jan 2010
  10. libertaire, anarchiste, internationaliste, auto-gestionnaire, anarcho-fédéraliste
    Au stade ou il en sont de mon point de vue c'est totalement injustifié.. je crois que c'était la première grosse manif en réaction à la thérapie de choc.. ils ont fait dans le symbole (banque, 'préfecture' et un bâtiment équivalent à notre fisc), mais avec 3 morts le tableau il est bien noir pour le coup :/
     
  11. RonWood
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    RonWoodMembre du forum Membre actif

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    Déc 2009
  12. libertaire, anarchiste
    C'était pas la première grosse manif mais la première fois que tout les manifestants étaient d'accord avec les actions des anars, que tout le monde voulaient les suivre dans leur mouvement (et ce sera de plus en plus le cas je pense). C'est surement pour cela qu'ils n'ont pas penser à vider la banque, l'euphorie du moment je pense.
    Avec un peu de chance ont aura un communiqué de la FA Grec dans les jours qui arrivent pour expliquer ce qui c'est passé, si c'est, comme je l'espère et surement d'autre comme moi, une erreur de leur part ou un acte délibéré.
     
  13. Ungovernable
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    UngovernableAutonome Comité auto-gestion Équipe technique Membre actif

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    Mar 2005
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  14. anarchiste, autonome
  15. anarkorevolter
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    anarkorevolterMembre du forum Membre actif

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    Oct 2005
    Quelques photos: http://anarkhia.org/article.php?sid=2721&thold=0

    5 mai 2010 : grève nationale et manifestations dans tout le pays en Grèce

    La manifestation athénienne contre les mesures gouvernementales et le FMI est massive. Les chiffres de 25'000 donnés par la police semble ridicules par rapport à la masse rassemblée sur Patission Avenue, dans le centre ville de la capitale. Les cortèges se suivent les uns après les autres. Leurs banderoles, outre le cyrillique, ne sont pas toujours lisibles pour l’observateur étranger. On trouve un M-L KKE mais aussi un KKE M-L, les uns seraient une branche maoïste fractionnaire du KKE (parti communiste grec), les autres une branche trotskiste, également fractionnaire. De nombreux autres partis d’extrême gauche ont constitué des cortèges très dynamiques. La jeunesse des manifestants y est frappante. Quelques cortèges, rares, rassemblent des migrants. Ce sont aussi les plus musicalement animés. L’envie d’en découdre avec les forces de l’ordre et avec le gouvernement est palpable. Nombreux sont les manifestants apparemment prêts à aller au conflit : ils arborent des masques en tous genres dont des masques à gaz, lunettes de piscine et les indispensables écharpes noires qui permettent aux anarchistes de garder leur anonymat sur les enregistrements visuels.

    Alors que les manifestants piétinent vers 13 heures, à cause de l’engorgement rapide de l’avenue Patission, les premiers cortèges sont rapidement pris sous le feu des CRS grecs. En effet, des dizaines de militants anarchistes, répartis tout le long des cortèges, cassent des morceaux d’escaliers ou de façades, pour en faire des projectiles contre la police et surtout contre les banques et autres commerces choisis comme cibles politiques. Les débris s’amoncellent rapidement sur les côtés de la manifestation. La police ne charge pas, elle fait exploser des bombes sonores (on peut lire sur la bombe, après son explosion «non lethal technologies») et lance quantité de grenades lacrymogènes. Leur fumée est particulièrement âcre, pas grand chose à voir avec celles qu’on peut connaître en France. Des militants disent que l’État grec s’approvisionne en Israël et que ces grenades ne sont pas aux normes de sécurité. La preuve ? nombreux sont les manifestants malades. Certains s’évanouissent. D’autres chancellent et doivent être soutenus. Tous toussent, crachent et pleurent.

    La cible politique du jour est le Parlement où doivent être ratifiées et signées les mesures annoncées par le gouvernement. La manifestation se scinde en deux pour contourner le jardin en contre-bas du bâtiment mais les CRS ne laissent passer personne. Les premières escarmouches sérieuses commencent : des cocktails molotov sont envoyés sur les policiers, dont certains prennent feu. La riposte est sévère. La fumée et les déflagrations des bombes sonores dispersent les manifestants. On ne voit plus autour de soi. Les mouvements de foule dispersent les cortèges. Les banderoles sont repliées. Une vraie guerre de position commence entre les CRS et les anarchistes, soutenus par des manifestants en colère. C’est la première fois que l’ensemble des personnes présentes soutiennent, applaudissent et acclament massivement l’action des anarchistes. Certains cortèges se déploient même stratégiquement pour protéger leur action. Les CRS ne plient pas, l’atmosphère devient irrespirable. La manifestation décide de contourner le blocage. La dispersion est à son comble. Et surtout la cible (le Parlement) manquée. On entend des cris de manifestants tout à fait ordinaires «brûlons le Parlement», «gouvernement assassin», «police, cochons, assassins» !

    Alors que le contournement du blocage s’avère inefficace car la seconde route d’accès au Parlement est également bloquée par les CRS, une partie de la manifestation décide de continuer sur une grande avenue. Celle-ci réserve une surprise de taille : le ministère de l’Économie. Ce fait n’échappe pas aux manifestants anarchistes qui se déchaînent sur la porte d’entrée à grands renforts de cocktail molotov. Le hall d’entrée prend feu et les flammes lèchent bientôt le premier étage. L’ensemble du bâtiment est rapidement touché. Était-ce où étaient entreposées les archives de l’économie du pays ? Les plans du FMI ? Les manifestants qui entourent les anarchistes crient victoire et les acclament. Encouragés, ceux-ci cassent sans plus de retenue. Alors qu’un camion de pompiers arrive pour éteindre le feu, ils se jettent dessus, cassent les phares, arrachent le pare choc. Certains manifestants tentent de s’opposer «pas les pompiers !» mais c’est trop tard. Les pompiers à l’intérieur du véhicule décident de le quitter. Les anarchistes y mettent le feu. Deux autres voitures brûlent, mais il ne semble pas qu’il s’agisse là de cibles favorites. Les vitrines de tous types de commerces volent désormais en éclat. Les CRS poursuivent les quelques 150 à 200 personnes restées avec les anarchistes. Avec l’arrivée de leur nouvel engin (les CRS, par deux, à moto), ce qu’il restait de manifestants se dispersent. C’est la fin de la casse.

    En amont, des cortèges continent à manifester plus pacifiquement. Chants et slogans rythment leur marche. Mais la police les charge et les bombes sonores continuent à pleuvoir au milieu de la fumée des gaz lacrymo. On apprend que deux gardiens d’une banque sont morts et un pompier par asphyxie. Rumeur ! disent de nombreux manifestants. C’est pour mieux nous faire plier. Mais la rumeur est tenace, elle se répand très vite. La BBC dit, CNN dit, Reuters, AFP… on appelle les amis restés à la maison, qui pour une jambe dans le plâtre, qui pour garder son enfant (petite remarque de genre : ce sont les femmes évidemment qui gardent les enfants)… la rumeur semble confirmée, il s’agirait de 3 employés d’une banque à laquelle les anarchistes ont mis le feu (pas de pompier décédé). Mais beaucoup restent incrédules. Sur le chemin du retour, nous croisons des amis anarchistes, défaits… si c’est vrai disent-ils, il va falloir nous cacher.

    Dernières nouvelles… répressives

    Après la confirmation de la mort de trois employés de banque, les CRS ont envahi Exarchia, dans le centre ville d’Athènes, quartier où se trouvent la plupart des squats et des centres sociaux de la capitale. Les descentes de police sont massives et effectuées avec un objectif clair de représailles. Les ateliers et espaces de travail sont méthodiquement cassés et des dizaines de personnes sont arrêtées. Les militants sont sous le choc mais il n’y a aucun espace à l’abri où se réunir et faire le point.

    À la télévision grecque, des morceaux choisis (casse, flammes) de la manifestation passent en boucle. Le gouvernement dit que toutes les méthodes seront mises en œuvre pour trouver les coupables. L’ensemble des manifestants est assimilé aux casseurs. La répression s’abat sur le mouvement social grec, qui démarrait pourtant à peine, après un 1er Mai combatif, prolongé par un 5 mai massif. Il paraît à cette heure logique que le gouvernement instrumentalisera le drame pour empêcher toute protestation sociale future.

    Jean Castillo

    Indymedia Paris, 5 mai 2010.


    Communiqué des squats anarchistes Skaramanga et Patision (Athènes)

    he murderers “mourn” their victims

    (Regarding today’s tragic death of 3 people)

    The enormous strike demonstration which took place today, 5th of May turned into a social outflow of rage. At least 200,000 people of all ages took to the streets (employees and unemployed, in the public and private sector, locals and migrants) attempting, over many hours and in consecutive waves, to surround and to take over the Parliament. The forces of repression came out in full force, to play their familiar role – that is, of the protection of the political and financial authorities. The clashes were hours long and extensive. The political system and its institutions reached a nadir.

    However, in the midst of all this, a tragic event that no words can possibly describe took place: 3 people died from infusions at the branch of Marfin Bank on Stadiou Avenue, which was set ablaze.

    The state and the entire journalistic riff-raff, without any shame toward the dead or their close ones, spoke from the very first moment about some “murderer-hooded up youths”, trying to take advantage of the event, in order to calm the wave of social rage that had erupted and to recover their authority that had been torn apart; to impose once again a police occupation of the streets, to wipe out sources of social resistance and disobedience against state terrorism and capitalist barbarity. For this reason, during the last few hours the police forces have been marching through the center of Athens, they have conducted hundreds of detentions and they raided – with shootings and stun-grenades – the anarchist occupation “space of united multiform action” on Zaimi street and the “migrant haunt” on Tsamadou Street, causing extensive damage (both these places are in the Exarcheia neighbourhood of Athens). At the same time the threat of a violent police eviction is hanging over the rest of the self-organised spaces (occupations and haunts) after the Prime-ministerial speech which referred to soon-to-come raids for the arrest of the “murderers”.

    The governors, governmental officials, their political personnel, the TV-mouthpieces and the salaried hack writers attempt in this way to purify their regime and the criminalise the anarchists and every unpatronised voice of struggle. As if there would ever be the slightest of chances that whoever attacked the bank (provided the official scenario stands) would possibly know there were people inside, and that they would torch it alight regardless. They seem to confuse the people in struggle for themselves: them who without any hesitation hand over the entire society to the deepest pillage and enslaving, who order their praetorians to attack without hesitation and to aim and shoot to kill, them who have lead three people to suicide in the past week alone, due to financial debts.

    The truth is that the real murderer, the real instigator of today’s tragic death of 3 people is “mister” Vgenopoulos, who used the usual employers’ blackmailing (the threat of sacking) and forced his employees to work in the branches of his bank during a day of strike – and even in a branch like the one of Stadiou Avenue, where the strike’s demonstration would pass through. Such blackmailing is known only too well by anyone experiencing the terrorism of salaried slavery on an everyday level. We are awaiting to see what excuses Vgenopoulos will come up with for the relatives of the victims and for the society as a whole – this ultra-capitalist now hinted by some centers of power as the next prime minister in a future “national unity government” that could follow the expected, complete collapse of the political system.

    If an unprecedented strike can ever be a murderer…

    If an unprecedented demonstration, in an unprecedented crisis, can ever be a murderer…

    If open social spaces that are alive and public can ever be murderers…

    If the state can impose a curfew and attack demonstrators under the pretext of arresting murderers…

    If Vgenopoulos can detain his employees inside a bank – that is, a primary social enemy and target for demonstrators…

    …it is because authority, this serial murderer, wants to slaughter upon its birth a revolt which questions the supposed solution of an even harsher attack on society, of an even larger pillage by capital, of an even thirstier sucking of our blood.

    …it is because the future of the revolt does not include politicians and bosses, police and mass media.

    … it is because behind their much-advertised “only” solution, there is a solution that does not speak of development rates and unemployment but rather, it speaks of solidarity, self-organising and human relationships.

    When asking who are the murderers of life, of freedom, of dignity, the ferments of authority and capital, they and their tuft hunters only need to take a look at their own selves. Today and every day.

    HANDS OFF FREE SOCIAL SPACES

    IT IS THE STATE AND THE CAPITALISTS WHO ARE THE MURDERERS, TERRORISTS AND CRIMINALS

    EVERYONE TO THE STREETS

    REVOLT

    from the open assembly of the evening of 5/5/2010



    Lettre d'un employé de la banque brûlée à Athènes publié sur athens.indymedia.org - please spread
    Wednesday, May 5, 2010

    LETTER OF AN EMPLOYE OF THE MARFIN BANK

    "I feel an obligation toward my co-workers who have so unjustly died today to speak out and to say some objective truths. I am sending this message to all media outlets. Anyone who still bares some consciousness should publish it. The rest can continue to play the government’s game.
    The fire brigade had never issued an operating license to the building in question. The agreement for it to operate was under the table, as it practically happens with all businesses and companies in Greece.
    The building in question has no fire safety mechanisms in place, neither planned nor installed ones – that is, it has no ceiling sprinklers, fire exits or fire hoses. There are only some portable fire extinguishers which, of course, cannot help in dealing with extensive fire in a building that is built with long-outdated security standards.
    No branch of Marfin bank has had any member of staff trained in dealing with fire, not even in the use of the few fire extinguishers. The management also uses the high costs of such training as a pretext and will not take even the most basic measures to protect its staff.
    There has never been a single evacuation exercise in any building by staff members, nor have there been any training sessions by the fire-brigade, to give instructions for situations like this. The only training sessions that have taken place at Marfin Bank concern terrorist action scenarios and specifically planning the escape of the banks’ “big heads” from their offices in such a situation.
    The building in question had no special accommodation for the case of fire, even though its construction is very sensitive under such circumstances and even though it was filled with materials from floor to ceiling. Materials which are very inflammable, such as paper, plastics, wires, furniture. The building is objectively unsuitable for use as a bank due to its construction.
    No member of security has any knowledge of first aid or fire extinguishing, even though they are every time practically charged with securing the building. The bank employees have to turn into firemen or security staff according to the appetite of Mr Vgenopoulos [owner of Marfin Bank].
    The management of the bank strictly bared the employees from leaving today, even though they had persistently asked so themselves from very early this morning – while they also forced the employees to lock up the doors and repeatedly confirmed that the building remained locked up throughout the day, over the phone. They even blocked off their internet access so as to prevent the employees from communicating with the outside world.
    For many days now there has been some complete terrorisation of the bank’s employees in regard to the mobilisations of these days, with the verbal “offer”: you either work, or you get fired.
    The two undercover police who are dispatched at the branch in question for robbery prevention did not show up today, even though the bank’s management had verbally promised to the employees that they would be there.
    At last, gentlemen, make your self-criticism and stop wandering around pretending to be shocked. You are responsible for what happened today and in any rightful state (like the ones you like to use from time to time as leading examples on your TV shows) you would have already been arrested for the above actions. My co-workers lost their lives today by malice: the malice of Marfin Bank and Mr. Vgenopoulos personally who explicitly stated that whoever didin’t come to work today [May 5th, a day of a general strike!] should not bother showing up for work tomorrow [as they would get fired].
     
  16. ramoca
    Offline

    ramoca"je suis ton père" :) Membre actif

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    Août 2007
    Non mais y'a pas à réfléchir , c'est une grosse connerie c'est tout, y'a rien à justifier.
     
  17. Sullivan
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    SullivanGlandeur rêveur Membre actif

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    Sept 2008
    France
  18. libertaire
    Remarquez qu'on en aurait pas autant parler sans les trois morts. Je justifie pas le meurtre de personne, mais à la limite, brûler un Macdo, ça va foutre ses employées au chômage : pour peu que dedans y'ai un clampin qui n'ai que ça pour vivre et qui sait qu'il ne retrouvera plus rien, qu'il est foutu, si il se suicide, il serait mort des suites de l'attaque d'un symbole du capitalisme. Alors dans quelle mesure, et qui est responsable...etc, je pense pas que ça soit vraiment intéressant à savoir. Le jour ou on arrivera à une situation "intéressante" de notre point de vue, faudra éviter au maximum les victimes collatérales, voir même chez ceux qui voudraient notre perte, parce que je pense que c'est à ce prix que la majeur part de la population sera d'accord avec nous.
    Alors, c'est une bien triste nouvelle pour c'est 3 personnes, mais ça ne doit pas faire oublier les dizaines de personnes que le système tue chaque jour.
     
  19. zarkax
    Offline

    zarkaxGANGNAM STYLE Membre actif

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    Oct 2009
    France
    exact , le Capitalisme tue bien plus que 3 personnes par jour . Si le profit peut servir à justifier ces morts alors la colère des manifestant peut aussi se justifier
     
  20. kevinb
    Offline

    kevinbMembre du forum Membre actif

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    Oct 2008
    Belgium
  21. anarchiste, internationaliste
  22. zarkax
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    zarkaxGANGNAM STYLE Membre actif

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    Oct 2009
    France
    Tres interessant comme article surtout le témoignage . Malheureusement on risque pas de l'entendre au 20 heures
     
  23. Zéphyr
    Offline

    Zéphyrmentalement instable Comité auto-gestion Membre actif

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    Avr 2008
    Sweden
    je parle de victime colatérales comme je parle des 4 gosses qui se sont fait tuer en Afganistant par un missile antichar français ya quelques jours
    http://www.metrofrance.com/info/bav...-tues-et-quelques-regrets/mjdD!e629yaXRIFECQ/
    language immonde devenus courant non ?
     
  24. Sullivan
    Offline

    SullivanGlandeur rêveur Membre actif

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    Sept 2008
    France
  25. libertaire
    Très gros +1 pour le témoignage. Faut vraiment faire tourner ce genre de truc, y'a une "guerre médiatique" quasiment là, vu le niveau de désinformation sur cet évènement. Faut répandre la vraie version des fait autant que possible.
     
  26. RonWood
    Offline

    RonWoodMembre du forum Membre actif

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    Déc 2009
  27. libertaire, anarchiste
    En effet très interressant mais bon dire que l'erreur de quelque manifestant pendant une manif c'est la faute du capitalisme c'est un peu comme dire que tout le monde meurt d'un arrêt cardiaque quelque part. Si on le compare à la bavure des militaire français il y a quelque jours, voir quatre gosses mourir est révoltant pour toute personne qui est contre cette guerre (contre toutes les autre aussi d'ailleur). La mort de ces trois personne ne doit pas être expulsé en disant que c'est le capitalisme la cause de tout.
     
  28. zarkax
    Offline

    zarkaxGANGNAM STYLE Membre actif

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    Oct 2009
    France
    C'est vrai qu'on aurait preferer que ce soit les patrons qui perissent dans les flammes mais malheureusement dans ce genre d'evenements ce sont toujours ceux d'en bas qui payent pour ceux d'en haut .
     
  29. Anaryax
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    AnaryaxMembre du forum Expulsé par vote Membre actif

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    Mar 2009
    On peut dire que canarder de cocktails une banque occupée est une connerie, c'en est une, mais on peut dire aussi que les gens sont morts parce que le bâtiment n'était équipé d'aucun système qui permettait de combattre ou de prévenir un incendie. La responsabilité est partagée donc, elle n'appartient pas qu'à des "jeunes désoeuvrés", (en étais-ce ?) comme aimerait le faire croire les médias.
    D'autant qu'on peut s'interroger sur l'impulsion qui fait mettre le feu à cette banque, et l'impulsion qui ne fait pas équiper cette banque d'un système de sécurité.
    J'interviens de manière exceptionnelle parce que ce matin on m'a bien prit le cul avec cette histoire, comme quoi les anarchistes (encore une fois, en étais-ce ?) ne savent plus quoi faire pour se faire entendre etc ... Je leur ai bien dit d'aller se faire voir chez les grecques, mais voyez, les gens n'ont pas vraiment de recule.

    Je suis triste que des gens soient mort pour une banque.
     
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