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  1. herope
    Offline

    heropeMembre du forum Membre actif

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    Août 2009
  2. anarchiste
    On y a cru cette fois les syndicats allaient faire parler la poudre contre une énième provocation du Sarkoskizo bon tout le monde dans la rue. Mais une fois de plus, les syndicats dominants de porcs, les partis de gauche de carton- pâte se dégonflént laissant l'espoir faire place au désespoir à une base combative sous les coups, en GAV en prison etc....
    Alors autonomes brisont leurs vitrines, brulont leurs fourgons que la rage soit no limit
     
  3. k1000
    Offline

    k1000Membre du forum Membre actif

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    Jan 2009
    Soyons plus nombreux à le faire : avant l'action, élargissons la "base combative", aujourd'hui groupusculaire, en minorité significative et active. Par toujours plus de diffusion de nos idées via des affichages, des tractages, et des actions qui font réagir positivement les gens, contrairement aux bris de vitrines et aux brûlis de bagnoles...
    De la rage oui, mais avec des idées à transmettre!
     
  4. zarkax
    Offline

    zarkaxGANGNAM STYLE Membre actif

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    Oct 2009
    France
    Le nombre reste toujours le problème si yen a 2000 qui cassent au lieu de 200 on pourra pas parler de "casseurs" . Le problème c'est que les syndicats empêche la casse , ils empêchent les gens de se révolter en leur fesant croire que défiler dans la rue changera les choses.
     
  5. Tazon
    Offline

    TazonMembre du forum Membre actif

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    Nov 2008
    France
    Le problème c'est que le syndicalisme révolutionnaire n'existe plus, ou si peu. Tous les gros syndicats ont complétement abandonnés la lutte des classes et ont cédés au réformisme et à la discussion avec le patronat, voilà pourquoi ont est dans cette situation depuis si longtemps. Dans les années 20/30 la gauche française à fait le choix du réformisme pour arriver avec Blum à un pseudo gouvernement de gauche et à des syndicats mous du genou, l'Espagne à fait le choix du syndicalisme révolutionnaire et arrive en 1938 à une autonomie du prolétariat (l'histoire se fini malheureusement mal comme tout le monde le sait). Et depuis ça y' a pas eu de remise en cause, rien. Ont pourrait aussi se demander pourquoi des partis comme lutte ouvrière sont financés par des nantis ?