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Le GUD attaque le Lycée autogéré de Paris

Discussion dans 'Anti-fascisme et luttes contre l'extrême-droite' créé par ninaa, 22 Mars 2018.

  1. ninaa
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    Fev 2014
    France
  2. anarchiste, anarcho-féministe, , individualiste
    >Le lycée autogéré de Paris à nouveau attaqué par des individus d’extrême
    >droite

    >Ce vendredi 16 mars, vers 17 heures, le lycée autogéré de Paris a été
    >attaqué par une dizaine d’individus se réclamant du GUD (Groupe Union
    >Défense). Ces individus, dont certains étaient armés de barres de fer, sont
    >rentrés dans le jardin de l’établissement ; ils ont alors effectué des
    >saluts nazis, proféré des insultes (homophobes et autres) à l’encontre des
    >élèves et des professeurs, jeté des projectiles cassant une fenêtre et
    >agressé deux élèves qui seront légèrement blessées. L'établissement a porté
    >plainte et l'institution judiciaire est saisie.
    >
    >
    >Les insultes et les slogans criés ne laissent aucun doute quant à la
    >volonté de ces individus de s’en prendre au Lycée autogéré pour ce qu’il
    >représente : un espace de liberté et d’émancipation dans le vivre ensemble.
    >Cette attaque s’inscrit dans un long historique d’agressions fascistes à
    >notre encontre : des élèves et des professeurs de notre établissement
    >avaient déjà été violemment passés à tabac à plusieurs reprises les
    >dernières années et, plus récemment, le 8 décembre 2017 des militants
    >d’extrême droite avaient tenté de s’introduire violemment dans notre
    >établissement.
    >
    >
    >
    >Ces agressions, aussi imbéciles que violentes, ne font que renforcer nos
    >valeurs humaines pédagogiques et politiques.
    >
    >Les membres du lycée autogéré de Paris

    Comment concilier ses valeurs et son travail/ses études ?

     
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  3. ninaa
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    ninaa  Comité auto-gestion Membre actif

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  4. anarchiste, anarcho-féministe, , individualiste
    Le GUD a longtemps été basé dans la faculté de droit d'Assas, toute proche du LAP.

    Groupe union défense

    [​IMG] Pour les articles homonymes, voir GUD.
    Groupe union défense
    [​IMG]
    Cadre
    Forme juridique Association de fait - ex Association dissoute en 1981
    But Promotion et défense des intérêts proches du Nationalisme révolutionnaire auprès des jeunes
    Zone d’influence [​IMG] France
    Fondation
    Fondation 1968
    Fondateurs Alain Robert, Robert Allo, Gérard Écorcheville, Hugues Leclère, Jack Marchal, Jean-Noël Prade
    Identité
    Méthode Manifestations parfois violentes, militantisme
    Site web https://www.groupeuniondefense.fr
    modifier [​IMG]

    Le Groupe union défense (plus connu sous l'acronyme GUD) est une organisation étudiante française d'extrême droite réputée pour ses actions violentes, et très active dans les années 1970. En perte de vitesse depuis les années 1980, le mouvement tente de faire un retour en 2011 sous le nom d’Union de défense de la jeunesse sur le campus de l'université Paris II Panthéon Assas1.

    Historique
    Le GUD a été créé en décembre 1968 au centre universitaire Assas de la Faculté de droit de Paris sous le nom de Union Droit, puis Groupe union Droit, par d'anciens militants d'Occident (Alain Robert, Gérard Longuet, Robert Allo, Gérard Écorcheville, Hugues Leclère, Jack Marchal, Jean-Noël Prade) à la suite de sa dissolution le 31 octobre de la même année.

    Le GUD s'est affirmé durant ses premières années d'existence comme le principal pôle militant de l'extrême droite en France (et même pratiquement le seul en 1969). Par la suite, avec l'apparition de mouvements nationalistes structurés tels que Ordre nouveau, il tiendra une place de plus en plus marginale, à plus forte raison avec l'émergence comme force électorale du Front national dans les années 1980.

    Chronologie
    [​IMG]

    Les étudiants du GUD manifestant le 13 mai 2012.
    • décembre 1968 : création au centre universitaire de la rue d'Assas (Faculté de droit de Paris) en vue des élections étudiantes de février 1969. L'acronyme GUD signifiait initialement « Groupe Union Droit ».
    • octobre 1969 : participe à la création du mouvement Ordre nouveau.
    • 28 novembre 1972 : les dirigeants du GUD Patrice Janeau et Michel Bodin, opposés au rapprochement d'Ordre nouveau avec Jean-Marie Le Pen en vue de créer le Front national, partent former le Groupe action jeunesse avec des dissidents d'Ordre nouveau. Une équipe dirigeante alternative prend immédiatement la relève.
    • 1974 : le GUD subit un temps la concurrence du GAJ, est à deux doigts de disparaître avant de renaître au cours du printemps.
    • 9 novembre 1974 : devient le mouvement étudiant du Parti des forces nouvelles (PFN).
    • 17 juin 1981 : s'autodissout officiellement après la victoire de François Mitterrand.
    • Automne 1981 : le GUD est reconstitué au centre Assas à l'initiative d'une nouvelle équipe d'étudiants menée par Charles-Henri Varaut et Richard Rougé. Participera par la suite à la création du Renouveau nationaliste[réf. nécessaire].
    • Mai 1983 : le GUD est au centre des grèves et manifestations contre la réforme du ministre socialiste Savary ; la presse parle alors d'un « Mai 68 à l'envers ».
    • 1984 : se rapproche du Mouvement nationaliste révolutionnaire (MNR) de Jean-Gilles Malliarakis.
    • 1985 : devient l'organisation étudiante du MNR alors que la Jeune Garde est sa branche lycéenne.
    • 9 novembre 1985 : participe à la fondation de Troisième Voie.
    • 7 mai 1988 : rompt avec Troisième Voie.
    • 29 décembre 1988 : se reconstitue sous le nom d'Union de défense des étudiants d'Assas (UDEA) (un an plus tard, Union de défense des étudiants parisiens).
    • 1993 : se rapproche du Front national de la jeunesse et du Front national.
    • 1994 : le GUD organise une manifestation à Paris sous le slogan « Bienvenue aux ennemis de l'Europe ! » afin de protester contre les bombardements annoncés de l'OTAN sur la Serbie. Le rassemblement, prévu place Denfert-Rochereau, est interdit, la police encercle et matraque les manifestants, en arrête plus d'une centaine. Parmi ceux, qui parviennent à s'échapper, Sébastien Deyzieu, 22 ans, est poursuivi sur plus de 1 200 m par des policiers en civil, tente de se réfugier dans l'immeuble du 4, rue des Chartreux (non loin du centre Assas), tombe du 5e étage et fait une chute mortelle (voir Affaire Sébastien Deyzieu).
    • 1995 : participe à la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen. Benoît Fleury dirige de 19952 à 2000 à Assas3.
    • juin 1998 : participe à la création d'Unité radicale, il publie alors Le Rongeur masqué, puis Jusqu'à nouvel ordre.
    • décembre 1998 : lors de la scission du Front national les GUD de province, contrôlés par Unité radicale soutiennent Bruno Mégret. Celui de Paris montre sa réticence en mettant en avant le slogan « Ni œil de verre ni talonnette ! ». Il participera, le 4 février 1999, à la création d'un « Front de la jeunesse » sans lendemain censé regrouper la jeunesse d'extrême droite.
    • automne 1999 : crée l'Union de défense des étudiants et lycéens. À la suite de procédures judiciaires Benoît Fleury se met en retrait de la présidence au profit de Gaëtan Dirand qui lui succède en 20004.
    • 2004-2009 : les militants du GUD passent plusieurs années « en immersion » à l'intérieur du RED, aux côtés d'éléments d'autres provenance.
    • 28 octobre 2009 : le journal Minute annonce la réactivation du GUD, prévue pour la fin de l'année 20095.
    • février 2010 : des étudiants distribuent des tracts « GUD is Back » à l'université d'Assas6.
    • Automne 2011 : une section lyonnaise du GUD est lancée par Steven Bissuel. Très active depuis septembre 20117, elle est principalement implantée à l'université Jean-Moulin-Lyon-III. Son influence grandissant dans les lycées des régions lyonnaise et parisienne, Steven Bissuel reprend le sigle du syndicat initialement mis en place par Ordre nouveau en 19708 et fonde l'Union des lycéens nationalistes (ULN).
    • Septembre 2011 : à la suite d'une manifestation contre le retour de Bruno Gollnisch à l'université Lyon3 et où le GUD est présent pour soutenir le professeur, deux militants d'extrême-gauche sont agressés9 à coups de casque. Steven Bissuel sera condamné à deux mois de prison ferme puisqu'il a été reconnu comme l'auteur de l’agression.
    • Début 2012, des journalistes du Monde relèvent un rapprochement entre certains membres du GUD et la section jeunesse du Front national10.
    • Mars 2012 : Le GUD obtient 3.4% des voix lors des élections étudiantes d'Assas via sa liste l'UDJ. La journée des élections est marquée par la présence d'une quarantaine de militants du GUD et de l'agression de deux militants de gauche11.
    • Octobre 2012 : retour du GUD à Nancy après 12 ans d'absence12 ; la presse relate plusieurs affrontements, notamment à l'arme blanche, sur les campus et à proximité13.
    • Avril 2013 : le GUD Nancy appelle à des violences envers les homosexuels par une image explicite déposée sur un réseau social. L'association Inter-LGBT dépose plainte pour incitation à la haine et à la violence14,15. L'université de Nancy fait de même en mai de la même année en raison « de différentes dégradations qui portent la mention du GUD » et de « tags [qui] sont clairement marqués par une haine raciste et homophobe, dans le contexte des débats sur la loi sur le mariage pour tous », selon le porte-parole de l'université16,17,18, des affiches incitant à frapper des homosexuels ayant notamment été placardées sur le campus ; ces actes homophobes sont également condamnés par la ministre de l'Enseignement supérieur Geneviève Fioraso19. En juin, le maire de Nancy, André Rossinot, se déclare « préoccupés par la recrudescence d'appels haineux et d'invitations à la violence sur la page Facebook du GUD de Nancy, (où) l'on constate la présence de contenus à caractère ouvertement raciste, homophobe, antisémite » et demande à Facebook la fermeture de cette page20, tandis que le conseil d’administration de l'université de Lorraine adopte un motion « condamnant fermement les actes (agressions, dégradations, inscriptions discriminatoires, menaces homophobes) qui ont eu lieu récemment sur ses campus « sous la bannière du Groupe Union Défense (GUD) »21. En août 2013 : à la suite de ces plaintes22, un militant du GUD Nancy, responsable de la page Facebook du "GUD Nancy" où figurent également des slogans antisémites, est interpellé et placé en garde à vue23.
    • Juin 2013 : deux membres du GUD sont condamnés, l'un à 1 an et l’autre à 6 mois de prison ferme, pour des violences en réunion à caractère raciste commises le 17 juin 2013 à Lyon. Deux ans après ce premier procès, un troisième « Gudard », est condamné à six mois de prison avec sursis pour sa participation à l’agression24.
    • Octobre 2013 : ouverture du bar d’extrême droite parisien Le Crabe-Tambour, fermé depuis (en référence à Pierre Guillaume, ancien de l'OAS) dans le 15e arrondissement de Paris par Logan Djian25.
    • Novembre 2014 : Un congrès européen organisé par le GUD se tient à Nanterre26. Celui-ci accueille des nationalistes radicaux étrangers comme Konstantinos Boviatsis d'Aube dorée (Grèce), Hervé Van Laethem du mouvement belge Nation, Jordi de la Fuente du Mouvement social républicain espagnol, et avec comme invités français Roland Hélie de Synthèse nationale ainsi qu'Arnaud de Robert, le porte-parole du Mouvement d'Action sociale27.
    • 4 novembre 2014 : le tribunal correctionnel de Lyon inflige 5 ans de prison ferme à l'encontre de deux individus proches du GUD, pour "violences aggravées en état de récidive et port d'armes prohibées" commises contre un couple le 15 janvier 2011 à Villeurbanne . Six autres prévenus écopent de peines moindres, allant de trois ans ferme à 12 mois avec sursis, notamment pour non assistance à personnes en danger28,29,30.
    • Janvier 2015 : deux militants du GUD Nancy sont condamnés à 8 mois et 6 mois d’emprisonnement avec sursis pour avoir déployé une banderole homophobe incitant à la haine lors de la Marche des fiertés LGBT du 31 mai 201431,32.
    • Mars 2015, le local syndical de la Confédération nationale du travail de Metz est vandalisé par des militants se réclamant du GUD33.
    • 31 mars 2016 : lors des manifestations contre la loi "El Khomri", les militants du GUD affrontent les manifestants devant la faculté Lyon 3 qui, selon le mot d'ordre du jour, voulaient tout bloquer dont les universités et les lycées34.
    • Juin 2015, la permanence du PCF Gentilly est vandalisée par des personnes laissant une signature du GUD35
    • 9 juillet 2015 : interpellation de cinq personnes proches du GUD pour une agression commise contre trois personnes d'origine africaine dans la nuit du 5 au 6 juin 2015 devant le Boston Café, un établissement de nuit de la place des Terreaux à Lyon36.
    • Octobre 2015 : après l'agression commise le 8 octobre 2015 contre un ancien responsable du GUD37,38, le président du GUD Logan Djian est mis en examen pour « violences aggravées ». Placé en détention provisoire, Logan Djian est libéré le 13 novembre contre le paiement d’une caution de 25 000 euros39.
    • 8 juillet 2016 : Logan Djian, président du GUD depuis 2012, est condamné à 1 an de prison ferme pour l'agression d'un journaliste lors d'une manifestation de La Manif pour tous en 2013. Recherché par la police, il est finalement incarcéré le 1er décembre 2017 à la prison de Lyon Corbas 40,41.
    • Le bar d'extrême-droite "Le Pavillon Noir", qui sert de local du GUD, est ouvert dans Lyon par Steven Bissuel42.
    • 27 mai 2017 : le Bastion Social, groupe qui a succédé au GUD, occupe un immeuble situé au 18 rue du Port-du-Temple dans le 2e arrondissement de Lyon43,44 Ce bâtiment est appelé « bastion social » par les militants qui l'occupent. Steven Bissuel qui préside le mouvement Bastion social met en avant les thèmes de préférence nationale et le slogan « les nôtres avant les autres »45 Ce dernier se revendique du nationalisme-révolutionnaire et ne cache de s'être inspiré de Casapound.46.
    • 13 juin 2017 : l'expulsion est ordonnée du bâtiment que le Bastion social occupait depuis trois semaines47
    • 9 décembre 2017 : le GUD, auto-dissout dans le « Bastion social », ouvre un bar à Strasbourg appelé l'Arcadia qui leur sert de local pour préparer leurs actions48 comme ils l'ont fait à Lyon, Chambéry et Aix-en-Provence. Le soir même, deux personnes ayant participé à l'inauguration du local ont été arrêtés pour une agression et condamnés : l'un à 8 mois de prison ferme et l'autre à 6 mois de sursis et 500 € d'amende49,50
    • 18 janvier 2018 : l'ancien président du GUD Logan Djian (déjà en prison pour une autre affaire de violence) est condamné à deux mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Paris51 (un an de prison avec sursis ayant été requis) pour avoir violenté neuf Femen, ainsi qu'une photographe et l'essayiste Caroline Fourest, lors d'une manifestation contre le « mariage pour tous » le 18 novembre 201252.
    Présidents
    • 1968-? : Alain Robert
    • 1972 : Patrice Janeau
    • 1972-1973 : Bernard Houdin53
    • 1973-1974 : Roland Poynard54
    • 1974-1975 : Gilles Soulas55
    • 1975-1976 : Philippe Péninque56
    • 1976-? : Jean-François Santacroce55
    • 1981-1983 : mise en sommeil du GUD57
    • 1983-? : Arnaud Soulais, dit Arnaud Lutin55,54
    • ?-? : Frédéric Pichon58
    • 1988 : Christophe Pierre59
    • 1988-1991 : William Bonnefoy57
    • 1991-1995 : Frédéric Chatillon57
    • 1995-1998 : Guillaume Coudry57
    • 1998-2000 : Benoît Fleury60
    • 2000-2002 : Gaëtan Dirand57
    • 2002-2009 : mise en sommeil du GUD
    • 2009-2012 : Édouard Klein61
    • 2012-2015 : Logan Djian
    • 2015-2017 : Steven Bissuel (sur Lyon)
    • 2017 : mise en sommeil du GUD au profit du Bastion social
    Idéologie
    Initialement, le positionnement idéologique du GUD se situait dans la continuité du mouvement Occident, c'est-à-dire fondé sur un nationalisme français peu caractérisé (ni pro- ni anti-chrétien, ni pro- ni anti-européen, etc.) évitant de s'aliéner les tendances libérales-conservatrices fortement représentées parmi les étudiants en droit et sciences économiques. Durant les années 1970, le GUD a plus ou moins suivi les orientations des mouvements auxquels il était censé être affilié (successivement Ordre nouveau, Front national, Faire Front, Parti des forces nouvelles), non sans parfois les contester, et en les transcrivant en termes d'action syndicale axée sur le combat antigauchiste.

    Le GUD a commencé à devenir lieu de production idéologique avec les années 1980 en se plaçant de plus en plus dans l'optique du nationalisme révolutionnaire, en abandonnant progressivement les sujets syndicaux pour se muer en mouvement prioritairement politique, tout en attirant sur ses marges de plus en plus de militants (lycéens et/ou jeunes actifs). Cette évolution allait dans un premier temps le rapprocher du Mouvement nationaliste révolutionnaire puis de Troisième Voie, et dans un second temps l'éloigner de ces organisations, à mesure que les « gudards » affirmaient leur spécificité et se sentaient en mesure de compter sur leurs propres forces.

    Durant les années 1990, le GUD regroupe différentes sensibilités d'opposition et d'adhésion idéelles : régionalisme européen, célébration des guérillas anti-impérialistes, anti-américanisme, antisionisme (heurts contre des groupes de l'extrême droite juive tels que la LDJ et le Betar), néopaganisme. Par la suite, le début des années 2000 sera marqué par une montée en puissance imprévue d'éléments catholiques traditionalistes tels que la Garde franque.

    Financement
    Le GUD trouve ses premiers financements en assurant des services d'ordre pour la campagne présidentielle de Georges Pompidou en 196962. Il assure également le service d'ordre des campagnes présidentielles de Valéry Giscard d'Estaing en 1974 et 1981, ainsi que celui de Raymond Barre en 198862.

    Selon le journal L'Humanité en 2012, la Syrie a financé des ouvrages et campagnes de communication du GUD63.

    Groupe union défense — Wikipédia
     
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  5. jumbo
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    jumboMembre du forum

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    Mar 2018
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    France
    Avant ce poste je ne conaisai pas le GUD mais apparement c'est un groupe de persone totalement peter du bulbe sans reel conviction politique si ce n'est de tabasser des gay, gauchiste ou bien des migrant ou tout ce qui n'est pas """bien francais de souche"""...

    Je pensse notament a des université comme celle de paris 8 et bien d'autres encore qui habritent des sans papier ces universitèe qui risque d'etres victime de tels actes absurde et dangereux il faut se tenir prèt a les recevoirs et l'eurs secouer les puces car ne rien faire contre ce genre de persone c'est se metre et notament pour les universitè que j'ais cite plus haut c'est metre des personnes que nous voulons defendre et metrent a l'abris dans une situation encore plus dangereuse ce genre de personnes beneficie d'aucune limite morale juste une haine demesurer envers les autres...

    Sa me donne la gerbe ce genres de personnes...

    Merci pour ton post hyper interessant au passage.
     
    Anarchie 13 et ninaa aiment ça.
  6. ninaa
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    ninaa  Comité auto-gestion Membre actif

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    Fev 2014
    France
  7. anarchiste, anarcho-féministe, , individualiste
    https://www.libertaire.net/discussi...en-lutte-pour-leurs-droits.20322/#post-150390

    Bien vu, j'espère vraiment que c'est pas le début d'une série sordide...

    Des militants d’extrême-droite attaquent le Lycée Autogéré de Paris

    [​IMG]
     
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