Chargement...
  1. Pour consulter le Webzine : https://www.libertaire.net/articles

Luttes vertes Japon : Les 2 autres réacteurs menacent aussi d'exploser, une fusion nucléaire est en cours

Discussion dans 'Webzine - actualité des luttes et partage d'articles de presse' créé par Ungovernable, 13 Mars 2011.

  1. Ungovernable
    Offline

    UngovernableAutonome Comité auto-gestion Équipe technique Membre actif

    9 780
    311
    2,054
    Mar 2005
    Homme , 34 ans
    Canada
  2. anarchiste, autonome
    Fusion en cours dans le réacteur numéro 3:

    Le Japon craint toujours une explosion nucléaire

    Le gouvernement japonais a mis en garde dimanche contre un nouveau risque d'explosion à la centrale nucléaire de Fukushima N° 1, dans le bâtiment du réacteur 3. Mais les autorités assurent, pour l'heure, qu'il n'y a pas de danger pour le réacteur ni pour la population.

    • Risque d'explosion à la centrale de Fukushima

    Le gouvernement japonais a mis en garde dimanche contre un nouveau risque d'explosion à la centrale nucléaire de Fukushima N° 1, en raison de l'accumulation d'hydrogène dans le bâtiment du réacteur 3. Il affirme toutefois qu'en cas d'explosion, «il n'y aura pas de problème pour le réacteur lui-même».

    Samedi soir, un responsable de l'Agence de sûreté nucléaire nippone avait annoncé que le système de refroidissement d'urgence du réacteur n°3 était en panne. Selon l'Agence, la radioactivité au césium mesurée laisse penser que du combustible a fondu dans le réacteur n°1 de la centrale. Des radiations se seraient échappées du réacteur et le niveau d'eau a baissé, découvrant les barres de combustible sur une hauteur de trois mètres.

    • Le bilan de la catastrophe pourrait atteindre 10.000 morts

    Les autorités de la préfecture de Miyagi, dans le nord-est du Japon, sont sans nouvelles d'environ 10.000 habitants de la ville portuaire de Minamisanriku. La préfecture de Miyagi, qui compte 2,3 millions d'habitants, est l'une des trois préfectures les plus touchées par la catastrophe survenue vendredi. Pour l'heure, le bilan officiel s'y établit à 379 morts.

    Non loin de là, dans la région de Sendaï, vingt-cinq Français sont toujours recherchés. Quelque 1167 personnes sont en outre portées disparues dans la préfecture de Fukushima, voisine de la zone la plus touchée vendredi.

    Sans compter ces nombreux disparus, le bilan provisoire de la catastrophe s'élève pour l'heure à environ 1800 morts et disparus.

    • En France, les autorités se veulent rassurantes

    Le ministre de l'Industrie et de l'Energie, Eric Besson, a déclaré dimanche matin que «le risque majeur» d'une «catastrophe nucléaire» est «pour l'instant (...) maîtrisé par les autorités japonaises». L'explosion observée samedi concernait «la troisième enveloppe, c'est à dire le bâtiment», a-t-il dit, précisant que le réacteur est entouré par trois niveaux de protection: l'enveloppe du réacteur, une deuxième enveloppe qui est «un liner» et une troisième enveloppe, «le bâtiment, qui est le plus fragile des trois». Le ministre a affirmé qu'il n'était «pas là pour atténuer quoi que ce soit». «Si c'était très inquiétant, je le dirais de la même façon», a-t-il dit.

    Par ailleurs, l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN, public) veillera à surveiller le territoire français en temps réel pour mesurer toute anomalie, a assuré samedi sa présidente, Agnès Buzyn présente.

    • SAMEDI : première explosion dans la centrale de Fukushima

    Une explosion s'est produite samedi matin dans la centrale nucléaire située à 250 km de Tokyo. Les autorités nippones ont pris des dispositions exceptionnelles pour limiter les conséquences des émanations radioactives. Ainsi ont-elles notamment distribué de l'iode aux riverains, et étendu à 20 km le rayon d'évacuation de dizaines de milliers de personnes.

    D'après l'agence japonaise de sûreté nucléaire, cet incident est évalué à et qualifié de «moins grave» que ceux de Three Mile Island (1979) et de Tchernobyl (1986). Il semblerait toutefois que du combustible ait fondu dans l'un des réacteurs de la centrale de Daiichi. À ce stade, entre 70 et 160 personnes pourraient avoir été irradiées. D'après l'Organisation mondiale de la santé, les risques posés à la santé publique par les fuites radioactives signalées au Japon semblent «plutôt faibles». De l'iode devait être distribué aux riverains de la centrale. L'iode peut service à protéger le corps des effets des radiations nucléaires.


    Fusion en cours dans le réacteur numéro 2:

    TOKYO - Un haut responsable du gouvernement du Japon a annoncé, dimanche, qu'une fusion partielle du réacteur nucléaire numéro 2 était vraisemblablement en cours à la centrale de Fukushima Dai-ichi, malmenée par le puissant séisme de vendredi.

    Quelque 170 000 personnes ont été appelées à se déplacer hors d'un rayon de 20 kilomètres autour du complexe de Fukushima Dai-ichi. Une fusion fait référence à une très sérieuse défaillance des systèmes d'une centrale nucléaire et à sa capacité de régulariser la température.

    Une fusion complète aurait pour effet de libérer de l'uranium et d'autres sous-produits dangereux dans l'environnement qui pourraient causer de sérieux problèmes de santé.

    Les autorités japonaises ont dû affronter la menace nucléaire au même moment où elles tentaient d'évaluer l'ampleur du double désastre de vendredi, lorsqu'un tremblement de terre d'une magnitude 8,9, le plus puissant de son histoire, a été suivi par un tsunami qui a ravagé les côtes nord-est du pays à une vitesse et une puissance indescriptibles.

    Un bilan officiel faisait état de 763 morts, dimanche, mais le gouvernement japonais craint que l'on franchisse le seuil des 1000 victimes. Selon certains médias, quelque 10 000 personnes n'ont pas été retracées.

    Le séisme et le tsunami ont endommagé trois réacteurs de la centrale de Fukushima Dai-ichi, affectant les fonctions de refroidissement nécessaires pour assurer le fonctionnement adéquat des barres de cartouche.

    Dans un premier temps, le réacteur numéro 1 a connu des ennuis à la suite d'une déflagration qui a fait s'effondrer les murs du bâtiment. Plus tard, ce fut au tour du réacteur numéro 3 d'être touché par une défaillance.

    Le secrétaire général du gouvernement japonais, Yukio Edano, a fait savoir que des opérateurs avaient relâché des vapeurs légèrement radioactives du réacteur numéro 3, dimanche, tout en y injectant de l'eau afin de réduire la pression et la température afin d'éviter une fusion possible du réacteur.

    Néanmoins, une fusion partielle dans l'unité est «très possible», a-t-il avoué aux journalistes.

    M. Edano a indiqué que le niveau de radiation au complexe Fukushima Dai-ichi avait brièvement excédé la normale mais que depuis, celui-ci avait diminué de manière significative.

    Par ailleurs, les autorités gouvernementales ont fait passer de 51 000 à 100 000 le nombre de personnes affectées aux missions d'évacuation et de sauvetage.

    Enfin, le Japon a été ébranlé par une nouvelle réplique, dimanche, dont l'épicentre se trouvait au large de sa côte est, plus près de Tokyo que le plus important séisme, survenu vendredi.

    Cette secousse a fait osciller plusieurs bâtiments de la capitale.

    L'Institut de géologie des États-Unis a affirmé que la secousse avait une magnitude de 6,2 sur l'échelle de Richter. Elle est survenue à 10 h 26, heure de Tokyo (20 h 26, heure de Montréal).

    La réplique avait son épicentre à 179 kilomètres à l'est de Tokyo, à une profondeur de 24,5 kilomètres


    À lire sur le réacteur numéro 1:

    http://forums.resistance.tk/message.php?t=10005
     
    Dernière édition: 13 Mars 2011
  3. Ungovernable
    Offline

    UngovernableAutonome Comité auto-gestion Équipe technique Membre actif

    9 780
    311
    2,054
    Mar 2005
    Homme , 34 ans
    Canada
  4. anarchiste, autonome
    Il y a 3 réacteurs nucléaire complètement hors de controle avec beaucoup de radioactivité qui s'en échappe (10,000 fois la norme selon les sources officielles, donc c'est un chiffre minimisé) et les autorités continuent de nous dire que tout va bien, que l'incident est seulement de 4 sur un échelle de 7 !!!!!!!!!! C'est n'importe quoi !!!! Il y a 3 réacteurs en fusion, 3 coeurs complètement hors de controle et qui risquent d'exploser a tout moment et on nous dis que tout vas bien !!!! Si ca explose, ce sera la pire catastrophe nucléaire de tout les temps sur un pays qui a déjà connu 6 incidents de la sorte (4 incidents officiellement, 6 selon un physicien nucléaire québécois), sans parler d'Hiroshima et Nagasaki

    À Three Mile Island aux états unis, c'était justement un coeur nucléaire dont on avait perdu le controle et qui a provoqué une fusion nucléaire.... Et l'incident est coté 5 sur un échelle de 7 !!!!!!!!!!! Pourtant au japon, c'est 3 COEURS qui connaissent ce problème... C'est donc 3 fois pire que Three Mile Island, pourquoi est-ce que c'est coté 4 sur 7 au lieu de 6 sur 7 ????

    Cette désinformation est typique aux catastrophe nucléaire, les gouvernements minimisent toujours tout jusqu'à ce que la vérité éclate au grand jour.... Souvenez vous avec Tchernobyl, on nous disait que le nuage nucléaire s'est arrêté à la frontière.... Aujourd'hui on nous dis qu'il ira au dessus du pacifique....

    ON SE FOUT DE NOTRE GUEULE !!

    Edit: l'agence de l'énergie nucléaire du japon vient d'admettre que l'incident est plus grave que Three Mile Island (qui était coté niveau 5 sur 7)
     
    Dernière édition: 13 Mars 2011
  5. Ungovernable
    Offline

    UngovernableAutonome Comité auto-gestion Équipe technique Membre actif

    9 780
    311
    2,054
    Mar 2005
    Homme , 34 ans
    Canada
  6. anarchiste, autonome

    Japon : angoisse grandissante autour du risque d'explosion d'un second réacteur nucléaire

    Les autorités ont reconnu qu'une fusion serait en cours dans le réacteur 3 de la centrale nucléaire Fukushima, dévastée par le séisme et le tsunami.

    La situation s'aggrave dimanche 13 mars à Fukushima, alors que le gouvernement japonais a reconnu qu'une fusion pourrait être en cours dans les deux réacteurs de la centrale nucléaire. Les autorités ont mis en garde contre un nouveau risque d'explosion qui pourrait se produire dans le réacteur 3, en raison de l'accumulation d'hydrogène. Le gouvernement a toutefois assuré qu'il n'y avait pas de danger pour le réacteur lui-même et la population.

    "On ne peut pas exclure qu'une explosion puisse se produire", a ainsi déclaré le porte-parole du gouvernement. Lequel a tenu à rassurer la population en affirmant que "la situation n'a pas de conséquence sur la santé".

    Une explosion s'était déjà produite samedi dans le réacteur 1 de la centrale, située dans le nord-est du Japon, après le violent séisme qui a frappé le pays vendredi.
    Une série de problèmes

    Le gouvernement japonais a reconnu que les techniciens ne savent pas exactement ce qui se passe au coeur des réacteurs. D'après des experts extérieurs, la déflagration de samedi était "vaisemblablement due à l'hydrogène généré et accumulé lors des opérations de décompression de l'enceinte de confinement".

    Samedi, le réacteur avait rencontré une série de problèmes : baisse du niveau d'eau, défaut de refroidissement, montée de température, augmentation anormale de pression.


    Système de refroidissement en panne





    L'opérateur de la centrale Tokyo Electric Power (Tepco) a annoncé que les fonctions de maintien du niveau du liquide de refroidissement du réacteur N°3 étaient à leur tour "en panne". La compagnie d'électricité a expliqué que les barres de combustible utilisées dans le coeur du réacteur 3 ont été "hors d'eau" sur une hauteur de trois mètres, alors qu'elles doivent toujours être recouvertes. Le niveau a depuis été rétabli, assure un porte-parole de la firme.

    Le gouvernement se veut toujours rassurant. D'après lui, la situation est contrôlable, à condition de réduire la pression à l'intérieur et d'alimenter en eau pour réduire la température.


    200.000 personnes évacuées





    Les niveau de radioactivité mesurés sur le site sont pourtant repartis à la hausse pendant la nuit de samedi à dimanche. Plus de 200.000 habitants ont été évacués d'une zone de 20 kilomètres de rayon autour de cette centrale, et d'un périmètre de 10 kilomètres entourant la centrale Fukushima N°2, située à 12 kilomètres de la première.

    Dans la ville même de Fukushima, distante de 80 kilomètres des centrales, de nombreux Japonais se précipitent pour acheter des stocks de vivres, tandis que les pompes à essence sont déjà à sec. "Les gens ne sont pas paniqués mais nerveux, la centrale nucléaire fait peur", explique un habitant. "Je vais prier pour que la centrale nucléaire n'explose pas".
     
    Dernière édition: 13 Mars 2011
  7. Ungovernable
    Offline

    UngovernableAutonome Comité auto-gestion Équipe technique Membre actif

    9 780
    311
    2,054
    Mar 2005
    Homme , 34 ans
    Canada
  8. anarchiste, autonome
Chargement...
Discussions similaires
  1. Réponses:
    1
  2. Réponses:
    1
  3. Réponses:
    1
  4. Réponses:
    0
  5. Réponses:
    1
  6. Réponses:
    0
  7. Réponses:
    0
  8. Réponses:
    0