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Luttes vertes Areva cesse d'exporter ses déchets radioactifs en Russie

Discussion dans 'Webzine - actualité des luttes et partage d'articles de presse' créé par Ungovernable, 3 Juin 2010.

  1. Ungovernable
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  2. anarchiste, autonome
    Greenpeace dénonçait le stockage d'uranium appauvri en Sibérie. L'entreprise refuse d'admettre que l'ONG a eu gain de cause. Fortuitement, Greenpeace vient de se rendre compte que l'une de ses batailles les plus importantes était gagnée. L'association écologiste, qui se bat depuis de nombreuses années pour que la France mette fin à cette filière d'exportation d'uranium appauvri vers la Russie, a découvert dans le coin d'une page du site Internet d'Areva, que « la date de fin de ces contrats a été publiquement annoncée dès 2006. » Ce qui est faux.


    Nul souvenir d'une annonce officielle dans la mémoire des connaisseurs du dossier. Areva tenterait-elle d'antidater l'annonce de la fin des contrats et de maquiller un échec commercial consécutif au scandale provoqué par l'enquête « Déchets, le cauchemar du nucléaire » diffusée en octobre sur la chaîne de télé Arte ?



    On y découvrait qu'au fin fond de la Sibérie des villes entières vivent au milieu de centaines de tonnes d'uranium appauvri, encore radioactif, envoyé par la France en Russie pour y être à nouveau enrichi. L'uranium était, en fait, abandonné.
    Face à ces images sans ambiguïté, Areva avait renvoyé la balle sur EDF, propriétaire des matières, et nié, malgré la confirmation de la Russie, que cet uranium appauvri constituait un stock de déchets à ciel ouvert.

    Mais le ministre Jean-Louis Borloo avait saisi le Haut comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire (HCTISN), instance créée en 2006 et composée des parties prenantes, des autorités et de représentants de la société civile.




    Ce Haut comité s'est réuni en novembre pour garantir « la transparence dans les échanges internationaux liés au retraitement de l'uranium ». Source et suite
     
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