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es médias mainstream et les pouvoirs politiques sont en train d’instrumentaliser l’histoire d’un couple qui a vu sa maison, à Gand, occupée par une famille Rrom alors qu’ils étaient partis depuis 2 mois au Vietnam. La famille s’est fait avoir par une personne peu scrupuleuse qui a ouvert puis leur a loué la maison en question.

S’en est suivi tant sur les réseaux sociaux que dans les commentaires sur les médias en ligne, un déferlement de haine très souvent raciste allant de l’appel à venir les déloger à coup de batte jusqu’à des appels à abattre « les nuisibles » à coup de fusil de chasse. Les racistes décomplexé.e.s sont de sortie.

A côté de ce déferlement raciste, personne ne vient se soucier de ce qu’il adviendra de cette famille qui après s’être fait arnaquer, risque bien de se retrouver à la rue…

Et ce n’est pas tout, les vautours politiciens se sont jetés sur l’occasion pour faire passer la pilule anti-squat… Le bourgmestre de Gand s’est prétendu « impuissant » sans mesure du gouvernement fédéral… Certains médias mainstream n’hésitent pas à écrire « il n’existe aucun moyen légal pour rendre la maison aux propriétaires! ». Ce qui est absolument faux, surtout quand on sait qu’une procédure d’expulsion unilatérale peut ne prendre guère plus de… 48h. Le président du CD&V Wouter Beke, propose lui une solution à la légalité quelque peu douteuse: déclarer la maison temporairement inhabitable pour pouvoir procéder à une expulsion immédiate. Ce qui n’est pas sans rappeler la méthode utilisée par le bourgmestre d’Anderlecht, il y a de cela un peu plus d’un an pour expulser plus rapidement deux maisons occupées à La Roue en faisant un constat d’insalubrité complètement fantaisiste.

Suite à ce nouveau fait divers, le ministre de la justice Koen Geens a déclaré que des mesures strictes seraient prises d’ici les vacances de Pâques...
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Fev
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Nice, Narbonne, Angoulême… Le garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas a dévoilé jeudi 23 février les lieux d’implantation de 21 des 33 nouveaux établissements pénitentiaires promis en octobre par le premier ministre Manuel Valls afin de lutter contre la surpopulation pénale.
Parmi les principaux sites figurent Nice (650 places), Narbonne (500 places), Angoulême (400), Montpellier (500), Rennes (550), Nantes (300), Cherbourg (200), Pau (500), Perpignan (400), Colmar (550), Toulon (200), Fréjus (650) ou encore Avignon (400 places).

Le ministre de la justice s’est félicité de l’avancée du projet sans toutefois minimiser les difficultés rencontrées auprès des élus pour trouver des terrains dans certaines métropoles, comme Marseille ou Strasbourg, ou en Ile-de-France, déjà dotée de neuf maisons d’arrêt, où aucune proposition viable n’a pour l’instant été trouvée. Jean-Jacques Urvoas a résumé : « La difficulté n’a pas été de choisir entre une bonne et une mauvaise solution mais de trouver un juste équilibre entre des contraintes. »
Le lancement de ce programme immobilier pénitentiaire avait été annoncé le 6 octobre par Manuel Valls. Il faisait suite à un rapport sur l’encellulement individuel, un principe inscrit dans la loi depuis 1875 mais jamais respecté et qui a fait depuis 2000 l’objet de moratoires, le dernier ayant repoussé son application au 1er janvier 2020.
Dans ce rapport, M. Urvoas estimait que pour atteindre l’objectif de 80 % de détenus bénéficiant d’une cellule individuelle, il faudra construire d’ici 2025, en tenant compte des programmes immobiliers en cours, entre 10 309 cellules (dont près de 800 doubles) et 16 143 cellules (dont près de 1 500 doubles).

Après avoir battu un record en juillet 2016 avec 69 375 détenus, la population pénale totalisait au 1er janvier 68 432 personnes écrouées pour 58 681 places de prison, soit un manque de 9 751 places, tandis que l’on dénombrait encore 1 638 matelas au sol.

Outre 32 maisons d’arrêt et un centre de...
Fev
24
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Un vent de révolte souffle sur la capitale. Un bâtiment occupée à été évacué dans la journée du mercredi 22 février et un autre a reçu un avis d’expulsion pour ce jeudi midi. Autant de raisons qui ont poussé des personnes à sortir le soir du mercredi pour se lancer dans une courte émeute. D’autres manifestations sont prévues ce vendredi et samedi soir.



Ce mercredi matin une maison occupée depuis décembre 2016 à la Effingerstrasse et menacée d’évacuation depuis plusieurs semaines à été évacuée. L’évacuation a duré 7 heures, 19 personnes ont été arrêtées dans la maison (partiellement relâchées le mercredi soir), une centaine d’agent-e-s de police accompagné-e-s d’un canon à eau ont été mobilisé-e-s et la moitié du quartier bouclé. Les personnes à l’intérieur se sont défendues avec des feux d’artifices et moultes barricades.

Tout autour de la maison, une cinquantaine de personnes se sont relayées pour soutenir les personnes résistants à l’intérieur, de la nourriture a été amenée ainsi que de la musique. Puis autour des 15 heures, une première petite manifestation spontanée à parcouru la ville.

Le soir même vers 21 heures, un cortège d’environ 400 personnes en colère s’est lancé dans les rues du quartier étudiant de Berne. Après une heure d’émeute, la manifestation s’est terminée devant les portes de la Reitschule.
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Le même jour une annonce d’évacuation à été signifiée à un autre collectif occupant une vielle scierie depuis ce dimanche, la Fabrikool. Ultimatum jeudi 23 février, midi. Tout comme pour la Effi29, le propriétaire est le canton.

En réaction à cela et pour donner suite à la dynamique naissante, deux prochains rendez-vous ont été fixés.

Visite devant la prison pour faire entendre notre solidarité...
Fev
07
Fev
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La situation du gouvernement mais aussi le contexte social et les luttes contre les violences policières participent à ce que les politiques ne puissent plus se taire sur les cas de violences policières.
Après le décès d'Adama en île-de-france et la mobilisation qui a suivi, après le décès de Medhi à Vénissieux pour lequel il y a aussi eu une mobilisation qui a rejoint celle initiée par Adama, Théo, un éducateur à Aulnay-sous-bois, se fait tabasser, gazer abondamment et enfoncer une matraque télescopique dans l'anus. Résultat une déchirure du muscle sphinctérien, une plaie de 10 centimètres et 60 jours d'ITT. Tout ça parce qu'il est intervenu alors qu'un mineur se faisait interpeler violemment par les decs sous les regards de témoins qui filmaient.
Le maire de la ville a affiché sans réserve son soutien à la victime et à sa famille et s'est même prononcé contre la requalification de l'agression de "viol en réunion" en "violence en réunion".
Même le président est venu au chevet de Théo et Cazeneuve, le premier ministre a donné son soutien.

Jan
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