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Fev
16
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Le Numéro Zéro / dimanche 11 février 2019



Saint Etienne Metropole et Serenicity, une filiale du marchand de mort Verney Carron, sont heureux de vous annoncer l’installation prochaine de micros dans le quartier Beaubrun Tarentaize.

Une expérimentation grandeur nature de la Smart City.
Cela va permettre d’appeler directement les pompiers s’il y a un accident sur la route, et ainsi la mamie du 3e n’aura plus à composer le 18. Quelle révolution !
Ce n’est pas pour fliquer, c’est pour améliorer nos vies. Nous rendre joyeux en quelque sorte. On pourra même enregistrer le chant des oiseaux, enfin s’il en reste encore…

La Smart City, quel merveilleux filon pour ces villes à la recherche d’un développement économique infini et ces startuppers en mal de reconnaissance.
La ville va être intelligente, car nous sommes trop cons. Alors il y a des gens bien intentionnés qui ont tout prévu pour nous rendre la vie facile et heureuse.
Eduquer ces pauvres qui gaspillent l’eau et l’électricité, en les équipant de mouchards. Imposer le numérique dans notre quotidien, en le rendant incontournable.
En attendant le tram, tu te reposais sur un vulgaire banc en bois. Maintenant tu poses ton cul sur un siège design connecté. Merci la smart city, merci la vie.

La Smart City est un vrai projet politique. Le déploiement massif des technologies numériques permet d’asservir et contrôler davantage la population. C’est aussi extraire des matières premières rares, polluer la Terre et consommer toujours plus d’énergie.
Réprimer nos libertés et détruire davantage la nature, voilà le vrai visage de la ville numérique.

Sainté Smart city, non merci !

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*****

L’Essor / jeudi 7 février 2019

En mars, le quartier Tarentaize-Beaubrun-Couriot sera équipé d’une vingtaine de micros destinés à détecter les...
Fev
09
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Publié le 6 février 2019 | Mise à jour le 8 février

Comme nombre de personnes ont pu le remarquer, depuis le mois de juillet dernier, le site grenoble.indymedia.org rencontre de nombreuses difficultés techniques, le rendant par moment innaccessible.
Notre édito du mois de décembre ("indymedia c’est reparti") annonçait que nous avions résolu des problèmes techniques et que l’ancien administrateur système (AS) était parti.
À cette époque, après sa décision de partir et la suppression de ses accès, nous n’étions pas totalement sûr-e-s qu’il n’ait plus accès au serveur mais estimions pouvoir lui faire confiance. Hélas, très vite après ce départ, puis semaines après semaines, nous nous rendons compte de multiples interventions de sabotage sur le site même : réécritures et disparition d’articles, injures, prise de controle sur le service caché Tor, spamages, suppression de compte de nouveaux administrateurs sur le site. Et nous nous rendons vite compte de qui est derrière tout ça : l’ancien administrateur système nous a trompé quant au retrait de ses accès, et joue maintenant les trolls contre Indymedia Grenoble.

Pourquoi ?
Malgré son départ et le fait qu’il ne nous ait rien dit franchement, nous supposons qu’il ne veut pas lâcher le site et estime que nous faisons mal le boulot. De plus s’ajoutent à tout ça des histoires interpersonnelles et des rencoeurs accumulées. En un mot, Indymedia est pris en otage par cet individu dans un but de vengeance personnelle.

Mais ce n’est pas aux contributrices et contributeurs, ce n’est pas aux mouvements sociaux, pas aux camarades et compagnon-e-s, pas aux visiteur-euse-s du site, de subir les petites vengeances d’une personnne. Qui plus est en raison de choses qui ne les concernent pas et...
Jan
18
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Les États, dans leur rôle de répression des individus et groupes pratiquant des activités subversives, déploient un certain nombre de moyens pour surveiller ces individus et ces groupes. Il semble qu’une partie de cette surveillance passe par la dissimulation de dispositifs de surveillance dans des espaces de vie.

Les dispositifs en question sont variés : microphones, caméras, balises de localisation. Les espaces visés peuvent être tous les espaces qu’on traverse : bâtiments, véhicules, espace public. Ces pratiques sont parfois légales, réalisées avec l’accord d’un juge d’instruction par exemple, et parfois non, réalisées par les services de renseignement hors d’un cadre légal.

On a constaté le manque d’informations disponibles autour de nous sur ce type de surveillance. Quelle est l’utilisation réelle de ces dispositifs par les services de renseignement ? Quels types de dispositifs sont utilisés ? Dans quels contextes ? Avec quelle efficacité ? Quels moyens mettre en place pour contrer ce type de surveillance ?

Du coup, on a décidé de collecter des informations à ce sujet, avec l’idée d’écrire et de publier une brochure d’ici quelques mois. On souhaite se concentrer dans cette brochure sur la surveillance exercée par les services de renseignement et de police politique des États en Europe à l’encontre d’individus ou groupes pratiquant des actions subversives. De plus, on se limite à l’étude des dispositifs de surveillance physiques dissimulés dans les espaces traversés par les individus ou groupes surveillés (on ne parlera donc pas d’autres types de surveillance comme les filatures, les écoutes téléphoniques ou la surveillance d’Internet).

C’est pas toujours facile de trouver des informations précises et fiables concernant ce sujet, compte tenu du secret relatif qui entoure souvent les pratiques policières, et plus encore les pratiques des services de renseignement. Pour...
Déc
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Oct
20
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Oct
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Vidéo sur Youtube mais qui appartient au réseau RT.
Oct
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Communiqué suite à l'émission pirate du 13 octobre 2018 de 11h30 à 13h30



Sur les ondes de Radio Libertaire s'est tenue une émission le samedi 13 octobre 2018 de 11h30 à 13h30. Il s'agit d'une émission faite « de force » par des personnes soit qui avaient affirmé avoir quittées la radio, soit qui en ont été exclues (les raisons seront détaillées ci-dessous en plus du communiqué concernant ces émissions que vous retrouverez en ligne)



Cette émission a clairement été faite pour porter le discrédit non seulement sur le bureau de Radio Libertaire mais aussi sur l'ensemble de la radio, un appel étant lancé « à ne plus écouter cette radio ». Nous ne reviendront pas ici sur les excès de langage employé par les personnes présentes mais sur les affirmations.



Ainsi, les émissions Artracaille et Intifada auraient été arrêtées sans pouvoir parler et se défendre. Cette affirmation est fausse. Deux réunions en présence des animateurs de ces émissions se sont tenues pour tenter de comprendre comment ils avaient pu en arriver à publier un dessin antisémite et une illustration antisémite. Avant de continuer, nous reproduisons ici le dessin et l'illustration en question :



Dessin effectué à la main par l'animateur de ArtRacaille et Intifada et publié sur leur blog.



Représenter des personnes vues comme juives avec une étoile jaune, une mèche hitlérienne et une moustache à la Hitler ne laisse aucun doute sur le caractère antisémite de l'illustration.

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Cette illustration issue du Parti Antisioniste de triste réputation et mémoire, ne fait là aussi aucun doute par l'association de toute personne supposée juive ou vue comme à un complot de suprématie au...
Oct
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[URGENT] Nantes 11 oct : Expulsion et interpellation en cours
[​IMG] [​IMG] publié le jeudi 11 octobre 2018 à 13:o3 | Les luttes des exilé-e-s à Nantes | Share

Mis a jour : le vendredi 12 octobre 2018 à 12:o3

Mot-clefs: Répression / prisons centres de rétention squat logement immigration sans-papieres frontieres
Lieux: Nantes

12 oct. Édit : iels seront transféré.e.s au TGI de Nantes à 11h00. Rejoignons-nous devant le tribunal.

Les deux suspect.e.s de l'attaque au blé moulu bio, l'ex fugitif Amidoïne Farine et sa "supposée complice" sont toujours dans les geôles du commissariat central.

Il est probable que ces deux extrémistes présumé.e.s soit déféré.e.s au tribunal de grande instance de Nantes dans la matinée. En attendant un hypothétique transfert au TGI, les soutiens des gardé.e.s de vue se rassemblent devant le commissariat Waldeck-Rousseau et appellent tou.te.s les personnes qui sont indignées par la tournure de cette affaire à les rejoindre.
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11 oct. Besoin de soutien au 19 rue de...
Oct
09
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Dans le cadre de la semaine de solidarité avec les prisonniers anarchistes, des anarchistes de Sydney se sont rendus au consulat indonésien de Maroubra le jeudi 23 août.

Une banderole a été attachée à la grille entourant le consulat, sur laquelle on pouvait lire : "Bebaskan tahanan perang kelas di Yogya” (Liberté pour les prisonniers de la guerre de classe de Yogyakarta). Des dizaines de tracts ont été distribués et répandus à l'extérieur de l'ambassade.

Les Anarchistes de Yogyakarta ont subi une vague de répression après la manifestation du premier mai 2018, où des barricades ont été enflammées dans les rues, un poste de police a brûlé et un appel a été lancé à tuer le sultan local.

Des dizaines d'anarchistes et de camarades de lutte ont été arrêtés suite à la manifestation et beaucoup sont encore en prison en attente d'un procès.

Force et solidarité à tous les prisonniers anarchistes et révolutionnaires en Indonésie et partout dans le monde.

Sydney: Solidarity with Anarchists in Yogyakarta « Contra Info
Sept
26
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Posted on 2018/09/23 by Sans_Attendre

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Ce samedi 22 septembre en début d’après-midi était prévue une « manifestation festive » contre l’extrême-droite et leur QG, « L’Alvarium », dans le cadre d’un festival intitulé « A l’Ouest mais toujours antifasciste » et organisé par le Réseau Angevin Antifasciste (RAAF). Cette manif fut donc festive, sauvage même, régénérant un peu l’antifascisme de ces derniers temps.


Entre 200 et 300 personnes cagoulées ou cachées par des parapluies, ont pris la tête du cortège. Dès le début, de nombreux tags, faisant notamment écho à l’assassinat de Clément Méric, fleurissent sur les murs, tandis que plusieurs agences bancaires sont attaquées: les vitres du Crédit agricole, boulevard Saint-Michel, sont brisées. Même sort pour deux autres agences de la Société Générale et de la Caisse d’Epargne. Un départ de feu dans une agence de la BNP Paribas, ainsi que des affrontements avec la flicaille, illumine même la fin de manif. Plusieurs véhicules de police se font caillasser. Six personnes auraient été interpellées.

On notera la distanciation du collectif antifasciste local à travers un communiqué publié le soir même et qui, par la même occasion, décide d’annuler les rendez-vous restants du festival.

Il semblerait que le tumulte angevin se soit poursuivi jusque tard dans la nuit puisque le local des fachos a été la cible d’un incendie. Deux personnes auraient malheureusement été interpellées. Lors de la manif, les flics avaient barré la route au cortège qui tentaient de se rendre devant...
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