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VRIJE BOND – LIGUE LIBRE (be)

La Ligue Libre est une collectivité de personnes qui ambitionnent une société différente, une société sans hiérarchies, oppressions, exploitations d’êtres humains et d’animaux, sans épuisement de la nature.
Une société anarchiste dans laquelle toutes les relations se base sur l’équité, l’égalité.
Les membres de la Ligue Libre s’organisent selon leur mode propre, dans les villes, villages, quartiers, lieux de travail, groupes d’actions etc., pour réaliser cette société nouvelle. Iels mènent des actions directes, organisent des débats autour des thèmes, s’engagent dans des discussions, écrivent des articles, propagent l’information. La Ligue Libre est une plate-forme qui sert de lieu de rencontres, permet l’échange d’expériences, l’élaboration de théories, de stratégies, l’organisation d’activités communes et offre du soutien.
Anarchisme
L’anarchisme a comme objectif la réalisation d’un monde meilleur. Un monde sans oppression ni exploitation basé sur la coopération et la solidarité. Dans ce monde chacun.e peut, d’abord, faire ses propres choix. Un monde construit sur le principe d’égalité et équité, sur le droit de parler et d’agir.
Un fantastique idéal qui se réalise avec effort. Le parlementarisme n’offre pas la création de ce monde meilleur. La révolution nécessaire pour réaliser ce monde meilleur ne se réalise que par la coopération et l’organisation d’en bas. Pour cette raison, à nous anarchistes de nous organiser nous-mêmes.

L’union fait la force.

Auto-organisation
La Ligue Libre s’engage à la réalisation d’une société dans laquelle tout pouvoir politique, économique, hiérarchique est remplacé par des structures de coopération volontaire dans lesquelles sont organisées la vie politique, économique, les décisions pertinentes,… et ce de façon collective par les personnes concernées.
La Ligue Libre se fonde sur la...
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Partout dans le monde les exploité-e-s se soulèvent et tentent de résister à la précarisation de leurs vies. Mais ces luttes sociales menées au niveau national sont défaites par des réformes qui répondent aux exigences des institutions internationales (Union Européenne, Traité de Lisbonne, OMC, etc.), des états et des entreprises.

Malgré ces réformes et des tentatives de gouvernances mondiales (G20, etc.), les gouvernements et les patrons se sont montrés incapables d’endiguer la crise du système capitaliste. Au contraire, le bateau capitalisme prend l’eau de toute part, et face à la concurrence internationale la bourgeoisie occidentale semble de plus en plus encline à ressortir de son chapeau les vieilles recettes nationalistes, et autoritaires à l’image du Brexit (obtenu sur le thème de la « reprise de contrôle » des politiques migratoires), de la récente élection de Donald Trump aux USA et de l’ombre de Marine Le Pen planant sur les prochaines présidentielles françaises.

Partout, ces élites politiques prétendent que le sauvetage de l’économie devra se faire par l’approfondissement de la précarité et par le renforcement des oppressions racistes et sexistes qui permettent d’exploiter toujours plus les femmes, les racisé-e-s et les sans-papiers.

Plus que jamais il faut construire la convergence des luttes entre les travailleurs-euses, les précaires, les femmes et les racisé-e-s. Plus que jamais la lutte contre le capitalisme, l’extrême droite et le nationalisme devient une nécessité. Plus que jamais la résistance se soit d'être internationale !

C'est dans cette optique que le Collectif NoG20 Belgique appelle à un Premier Mai de Lutte anticapitaliste, internationaliste, antifasciste et anti-impérialiste.

Le Premier Mai doit être une journée de lutte et non de célébration, car si nous n’agissons pas, bientôt il n’y aura plus rien à...
Avr
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le 22 avril 2017, 10 - 18h
Gand, De Koer, Meibloemstraat 86
Entrée gratuite

La journée par excellence pour dénicher des publications critiques et à contre courant pratiquement impossibles à trouver dans le circuit commercial.

A partir de 10h, des dizaines de librairies, de distributeurs et d'éditeurs de Belgique et d'autres pays seront présents avec des livres, magazines, musique, t-shirts, etc.

Outre une vaste présence de lecture libertaire / anarchiste, vous trouverez également un vaste choix de publications de diverses ONG et groupes activistes. Entre autres des publications relatives à l'antimondialisme, l'action directe, l'antimilitarisme, l'anarchisme, l'activisme environnemental radical,...

Programme du soir : 5 euro

Dagobert (dub, de Kempen, BE)
Infos Foire internationale du livre @lternatif et libertaire
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"Valérie Pécresse, Présidente de la Région Ile-de-France, l’avait annoncé dans son programme, et c’est cette première mesure sur les transports qu’elle décide d’appliquer : les aides aux transports pour les personnes sans-papiers sont supprimées.

Avant, une personne sans-papiers qui bénéficiait de l’aide médicale d’Etat (AME), obtenait de la part de la Région Ile-de-France une réduction de 75% du prix du Pass Navigo. Grâce à ce petit coup de pouce, ces personnes, qui vivent en situation de grande précarité, pouvaient, entre autres, se rendre à leurs rendez-vous médicaux, faire leurs démarches pour chercher du travail, se rendre dans des structures associatives.

Mais depuis le 22 janvier 2016, c’est terminé.


Avec cette nouvelle mesure, elle porte atteinte à la vie de ces personnes qui ont quitté leur pays d’origine dans l’espoir d’avoir et d’offrir un meilleur futur pour leur famille.


Voici le bel avenir que leur prévoit la nouvelle Présidente de la Région Ile-de-France. Faute de pouvoir s’offrir un titre de transport :


  • Leurs démarches pour une recherche d’emploi vont être interrompues.
  • Leur suivi médical à l’hôpital sera fortement complexifié car ils ne pourront pas honorer leurs rendez-vous.
  • Leur suivi au sein de structures associatives, qui fait partie d’un processus d’intégration en France, s’arrêtera aussi.
  • Mais, comme Valérie Pécresse les pousse à prendre le risque d’utiliser les transports illégalement : elles seront peut-être en infraction et devront payer des amendes. Leurs ressources ne leur permettront pas de payer les amendes que les agents de contrôle de la RATP pourraient leur imposer..."
www.comitedesfamilles.net/vih-hepatites-ist/discrimination/article/communique-de-presse-valerie

pour signer la pétition :...
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Le 2 mars, Roméo est passé à tabac alors qu’il est placé en garde à vue dans un commissariat de Reims. Une caméra de surveillance filme la scène. Ce mardi 11 avril, « Francky », policier, comparaissait pour violences volontaires.

Tribunal de Reims (51) – Visage poupon, Roméo, 18 ans, jette des coups d’oeil à ses parents depuis son banc. Sa mère serre le poing. Lui, c’est impassible qu’il écoute le récit de sa nuit de calvaire au commissariat de Reims. A la barre, Francky, 44 ans, répond aux questions du juge. Il est mis en examen pour violences volontaires par dépositaire de la force publique dans un local de l’administration ayant entraîné une ITT supérieure à 8 jours.

Les faits remontent à la nuit du 2 mars. Une brigade de la BAC interpelle quatre jeunes, très alcoolisés. La petite troupe fête la sortie de prison de Roméo en pétant des rétros de bagnoles. A la barre Francky, les cheveux ras, une paire de lunettes noires à grosse monture sur le nez, se tient droit dans son costume noir. Il raconte l’interpellation puis le trajet en voiture jusqu’au commissariat :

« Il menace les fonctionnaires de la BAC, il donne des noms de famille et des adresses [de policiers]. »

Au commissariat, la situation dégénère. Roméo est particulièrement agité. Les insultes fusent. Francky décrit au tribunal un jeune homme incontrôlable :

« Il se contractait, j’avais du mal à serrer ses bras. »

La scène se déroule sous le regard d’une caméra de surveillance. Les images, diffusées à l’audience, sont accablantes pour le policier. Dans une première séquence, on peut les voir tenter de maîtriser le jeune homme. Ils le plaquent au sol, le menottent avant de le traîner en salle de fouille. La victime disparaît du champ de la caméra.

Lorsque Roméo réapparaît à l’image, il sort de salle de...
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Persécutions policières à Pantin
Par Joseph Paris, 08/04/2017 - 02:33:10 | Détails du vote

Commençons par une recommandation avant la lecture ; l’histoire racontée ici est difficile à admettre tant elle dépeint un monde cloisonné, autoritaire, et violent, où aucune issue ne semble possible. On y parle violences d’État sous deux formes sinistrement complémentaires ; une gentrification offensive, maquillée en « rénovation urbaine », doublée d’un acharnement policier difficilement acceptable dans un pays qui se veut démocratique.

C’est peu dire que les violences policières, déjà quotidiennes dans les quartiers, ont grimpé en intensité et en visibilité depuis la proclamation de l’état d’urgence, notamment par la répression du mouvement social contre la loi Travail. Pour autant, la violence d’État qu’on a vu se déployer contre les manifestations, ou ponctuellement contre Nuit Debout, est difficilement comparable avec celle qui s’exerce dans les quartiers populaires, tant en terme de moyens que d’intentions. Dans une situation des gens sont réprimés pour leur choix de venir manifester, dans l’autre ils sont harcelés directement en bas de chez eux. Le premier cas n’est certainement pas plus acceptable que le second, mais la différence est néanmoins prégnante car si on peut toujours décider d’éviter les manifs pour se donner du souffle et retrouver peut-être le coeur d’y retourner, on peut plus difficilement faire le choix abandonner son quartier et l’endroit où l’on vit. C’est pourtant la question que se pose la famille Kraiker, depuis qu’elle est la cible d’un harcèlement policier absolument insoutenable.

Installée à Pantin depuis les années 2000, les enfants y grandissent. Le père, Abdel Azziz Kraiker, est technicien biologiste, et la mère, Zahra Kraiker, animatrice auprès...
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Rien d'étonnant : 50% de moins de 25 ans, 50% de chômage parmi les moins de 25 ans, forte immigration parquée dans des tours, gestion coloniale des départements d'outre Mer, vie plus chère, infrastructures pour la santé minables, alcoolisme notamment parmi les descendants d'indien locaux qui vivent dans des villages en marge...
La ville la plus moderne c'est Kourou où se trouve la station spatiale Arianne et l'armée.

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