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Les plus belles trahisons syndicales

Discussion dans 'Politique et débats de société' créé par ninaa, 14 Mai 2016.

  1. Anarchie 13
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    Anarchie 13Adolescent immature Comité auto-gestion Membre actif

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  2. libertaire, anarchiste, chaos/Nihiliste, individualiste
    ??? Les flics ont autorisé seulement la CGT a quitté la nasse ?
     
  3. KickTick
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    KickTickMembre du forum Membre actif

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  4. extrême-gauche, révolutionnaire
    Hé oui
     
  5. Anarchie 13
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    Anarchie 13Adolescent immature Comité auto-gestion Membre actif

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  6. libertaire, anarchiste, chaos/Nihiliste, individualiste
    je sais même pas quoi dire... Et la cgt voit pas le problème...
     
  7. allpower
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    allpower  Comité auto-gestion Membre actif

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    Nov 2012
    La CGT restera la CGT ! :)

    Et là, je parle de l'instance même, des cadres et du SO !
    Et pas du simple salariéE, obligéE de s'y affilier s'il/elle veut être représentéE s'il y a conflit avec le patronat !
     
  8. ninaa
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    ninaa  Comité auto-gestion Membre actif

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  9. anarchiste, anarcho-féministe, , individualiste

    Publication : Critiques anti-autoritaires du syndicalisme | Sans Attendre Demain

    Indymedia Nantes | Articles | Show | Critiques anti-autoritaires du syndicalisme
     
  10. depassage
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    depassageMembre du forum Membre actif

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    Sept 2016
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    Pris sur : Bureaucrates, hors de nos grèves !
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    Publié le 7 décembre 2019
    Impressions et analyses d’un gréviste sur comment se départir des bureacrates syndicaux afin de mener le mouvement vers la victoire.

    Ayant déjà été grévistes en 2010 lors de la précédente réforme des retraites, qui, faut-il le rappeler, a été un flop énorme, et a épuisé la plupart des personnes l’ayant vécu, leur a brisé le moral jusqu’en 2016 où les têtes ont commencé à se relever, nous tenons à mettre au point un certain nombre de choses.

    1-Le droit de grève étant encadré en France, nous ne sommes pas libres de faire grève quand nous le souhaitons. Le public et le privé sont pris en otage (pour une fois que c’est vrai) par les directions syndicales qui posent les appels nationaux, «couverture légale» de tout mouvement de grève.

    Le privé peut se mettre en grève dès qu’il le souhaite, à condition d’être deux grévistes dans une boite : à moins d’un rapport de force particulièrement élevé, inutile de dire que c’est compliqué.
    Le public doit attendre le bon vouloir des directions syndicales, même s’il y a des préavis tout le temps, absolument pas coordonnés : ah ouais c’est vrai, si on était coordonné·e, peut-être qu’on pourrait gagner, merde alors.

    Jeudi, c’était le cas : grévistes partout, boulot nulle part, en plus pas de transports, tant mieux pour tout le monde.
    Vendredi, déjà, les gens commencent à bafouiller : les buros sont de nouveau de sortie en AG pour nous expliquer que jeudi et mardi, c’est deux jours consécutifs. Comment faire passer des journées éparses pour une grève illimitée…

    C’est pourquoi nous souhaitons que les gens arrêtent leurs salades : tout le monde veut une grève illimitée, qui sera notre seule chance de faire reculer les porcs qui veulent nous faire travailler jusqu’à la mort.

    2-Comme la grève, ça coûte cher, et que tout le monde crève déjà la bouche ouverte, la question des caisses de grève se pose : qui parle de caisse en ligne, de demander l’aumône dans le métro (dommage, y en a plus), de faire des gâteaux et du vin chaud, etc., etc.

    Nous tenons à rappeler que les syndicats ont des thunes pour ça et qu’elles ne sont pas réservées aux syndiqué·e·s, mais aux grévistes. Nous serions bien naïf·ve·s de laisser les syndicats contrôler ces caisses et avons besoin de caisses autonomes!

    3-Retour des AG, retour des buros : les méthodes n’ont pas changé, on tient le crachoir, tout le monde est d’accord dans un consensus flou, toute parole est immédiatement lissée, policée. Bientôt le retour des invisibilisations, des limitations du temps de parole voire des intimidations verbales ou physiques envers les personnes qui parlent d’organisation sérieuse,

    Il est nécessaire, dans toutes les AG, que les gens soient conscient·e·s des tours de passe-passe des habitué·e·s de la parole : qui récupère les numéros de téléphone et les mails et contrôle les informations diffusées, qui veut mettre tel mot à la place de tel autre, qui veut imposer son agenda syndical ou politique, qui veut proposer tel mode d’organisation, commission dans un but de contrôle, etc., etc.
    Tous ces micmacs n’intéressent personne, on n’a pas le temps : tout ce qu’on veut, c’est décider ensemble, de nos actions, de nos moyens de faire grève, donc pression.

    Que les bureaucrates fassent attention : on n’est pas prêt·e·s à se faire rouler de nouveau dans la farine!

    À bon entendeur·euse·s, salut

    Des grévistes qui en ont marre de se faire déposséder de leur lutte.
     
    Ziggy-star et ninaa aiment ça.
  11. depassage
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    depassageMembre du forum Membre actif

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    Sept 2016
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    Non au SNU, Non aux retraites Macron - Espace Internet du groupe Libertaire Jules Durand et du journal « Le Libertaire »
    Non au SNU, Non aux retraites Macron
    Publié le 12 décembre 2019


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    Ils vont nous la faire à l’envers… Tout le monde, les syndiqués comme les non-syndiqués s’accordent à dire que les représentants des syndicats « vont nous la faire à l’envers », ajoutant : « comme d’habitude ». Nous sommes prévenus. De longue date. Et nous ne les laisserons pas faire.
    Désectorialiser la grève. Pour cela, il nous faut faire dérailler le train-train de la négociation syndicale que tentent d’installer médias et gouvernement. Allons dans les AG professionnelles pour les désectorialiser. Créons des assemblées fondées sur la démocratie directe. Créons des lieux ouverts, créons des QG. Généralisons la critique ad hominem de toute forme de représentation, comme les Gilets jaunes l’ont fait sur les politiques et les journalistes.
    Faisons de décembre 2019 l’aboutissement et la réalisation de décembre 2018.
    Pour le retrait de la loi sur les retraites !
    Pour la justice fiscale, sociale et pour la démocratie directe !

    votre_fin_est_notre_avenir

    la_cnt_dans_la_revolution_espagnole

    Le SNU 69 enseignants finalisé

    parier_sur_l_imprevisible_fg_-2
     
  12. depassage
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    depassageMembre du forum Membre actif

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    Indymedia Nantes | Articles | Show | Critiques anti-autoritaires du syndicalisme

    Critiques anti-autoritaires du syndicalisme

    publié le vendredi 6 décembre 2019 à 09:54 | JD | Share

    Mis a jour : le samedi 7 décembre 2019 à 10:46

    En 2010, contre une réforme des retraites, l’Intersyndicale de Caen organise des simulacres de blocage négociés en amont avec la Pref. Les marchandises sont déjà parties, les patrons étant déjà au courant. Les feux de palettes sont d’abord là pour la photo. Et quand les camions de transport sont bloqués, les bureaucrates syndicaux tentent de les faire partir dans la nuit, parfois empêchés par des syndicalistes de base. Une assemblée de lutte réunissant une centaine d’individus d’horizons différents tente de déborder ces blocages, se retrouvant parfois bien seuls face aux flics, mais contribuant davantage à durcir le mouvement que les manifs à 40.000. Parmi bien d’autres initiatives, des tubes passent de mains en mains pour faire péter les valves des camions citernes.

    La critique du syndicalisme est une critique nécessaire pour toute personne qui souhaite s’opposer à l’ordre existant. C’est pourquoi il m’a paru bon de raviver ces dangereuses pensées à travers plusieurs textes de différentes époques, depuis le début du 20ème siècle jusqu’à aujourd’hui. Le syndicat transforme l’imagination en certitudes, l’égalité en hiérarchie, la recherche de la qualité en priorisation de la quantité, la libre association en discipline de parti, la révolte sans concessions en stratégies des petits pas. Il n’y a pas de luttes réelles sans débordements des syndicats. Il n’y a pas de luttes révolutionnaires sans dépassement des syndicats – dont le rôle de maintien de l’ordre est connu depuis longtemps. Même un syndicat comme Solidaires, plus conflictuel et moins bureaucratique, reste un syndicalisme classique avec ses délégués syndicaux, ses accords avec le patronat et sa section au Ministère de l’Intérieur pour les personnes qui font tourner cette machine de la répression.

    L’actualité nous offre un bon exemple d’une révolte sans leaders ni partis : des pans entiers de leur monde d’exploitation et d’oppression sont détruits au Chili en cette fin d’année 2019. Les syndicats, dépassés par les évènements, n’ont pas eu le choix de suivre, poussés par leurs bases. Mais les grèves générales d’un jour sont appelées pour pacifier la révolte et remettre le soulèvement dans un cadre plus acceptable. D’ailleurs, les bureaucrates syndicaux y font des appels répétés à ‘’la paix sociale’’ tout en négociant avec le gouvernement sur le dos d’une lutte autonome. Du classique que les feux de la révolte peuvent rendre inopérants, pourvus qu’ils s’étendent en multipliant les foyers d’auto-organisation, depuis le groupe affinitaire jusqu’aux assemblées de lutte. Si grève il doit y avoir, qu’elle soit insurrectionnelle et expropriatrice, et toujours sans dieux ni maîtres.

    Décembre 2019

    Il est possible de télécharger la brochure ici :

    Publication : Critiques anti-autoritaires du syndicalisme | Sans Attendre Demain
    Ici aussi on en parle:
    Les syndicats c'est de la merde et on le sait Papala pala papala (répétez deux fois) puis reprenez !
     
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