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Informatique Les États Unis pourront fermer l'internet entier en cas de crise ??

Discussion dans 'Webzine - actualité des luttes et partage d'articles de presse' créé par Ungovernable, 20 Juin 2010.

  1. Ungovernable
    Offline

    UngovernableAutonome Comité auto-gestion Équipe technique Membre actif

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    Mar 2005
    Homme , 33 ans
    Canada
  2. anarchiste, autonome
    Un projet de loi, soutenu par le sénateur Joe Lieberman, pourrait donner au président américain Barack Obama le pouvoir de fermer des pans entiers d’Internet en période d’état d’urgence nationale.


    L’initiative parlementaire soutenue par le sénateur Joe Lieberman pourrait être un véritable coup de tonnerre pour internet et pour ses centaines de millions d’utilisateurs à travers le monde. L’initiative donnerait au président américain le pouvoir de « fermer » internet en cas d’urgence dictée par les impératifs impérialistes étasuniens.


    L’idée n’est pas nouvelle et repose sur la volonté du département de la Sécurité intérieure des États-Unis (United States Department of Homeland Security) à bâilloner le cyberespace, en cas de conflit majeur, de sorte à empêcher la diffusion d’informations qui seraient défavorables à l’administration américaine.


    Mais la législation envisagée par Joe Lieberman, appelée « Protecting cyberespace as a national asset act » (« projet de loi visant à protéger le cyberespace en tant que capital national ») va encore plus loin que ça. Le texte prévoit en effet la création d’un organisme dénommé National Center for Cybersecurity and Communications (Centre national pour la cybersécurité et les communications), qui pourrait, en période critique, prendre la direction des opérations de toute une série d’entreprises figurant sur une liste dressée par la Sécurité intérieure. Il ne s’agit donc pas seulement de réduire au silence tout ceux qui s’opposeraient à la propagande l’ordre mondial, mais de contaminer l’ensemble de la planète en diffusant uniquement les informations qui lui seraient favorables.






    Décidément, le pouvoir d’Obama et ses soutiens sont bourrés de contradictions, les décisions, hélas s’ensuivent. Ainsi, il décide d’envoyer des troupes supplémentaires en Afghanistan puis, subitement les redirige vers Haïti : la 82ème airborne, par exemple.

    Dernièrement, il semble hésiter face à la marée noire dans le Golfe du Mexique puis sort le grand jeu vis-à-vis de BP en faisant hurler les anglais. Tout se passe comme si, sans ligne politique, il ne gouvernait que pour son image médiatique. Nous connaissons bien cette pratique avec le P’tit ! Mais nous savons aussi à quoi cela conduit.
    Voici la dernière ! Ni plus ni moins que :

    LA MISE EN PLACE D’UN BIG BROTHER OFFICIEL ET LEGAL !!!!

    Un projet de loi soutenu par le sénateur indépendant Joe Lieberman pourrait donner au président américain Barack Obama le pouvoir de s’emparer du contrôle de l’internet, voire même de fermer des pans entiers d’internet en période d’état d’urgence nationale.
    Rapportée par la plupart des médias américains, dont CBS4, l’initiative parlementaire soutenue par l’ex-colistier d’Al Gore, devenu sénateur indépendant en 2006, à tout d’un possible coup de tonnerre pour internet et pour ses centaines de millions d’utilisateurs à travers le monde. Si l’initiative parlementaire devait aboutir, elle permettrait en effet littéralement au président américain de « tuer » internet en cas d’urgence dictée par des impératifs de sécurité nationale.

    En soi, l’idée n’est pas tout à fait neuve. Elle repose sur le constat fait par toutes les armées du monde et par l’armée américaine en premier lieu que le cyberespace constituera un terrain d’affrontement majeur en cas de conflit à venir. Un espace qui présente ses failles, qui peut-être conquis et qui, par conséquent, doit être défendu.

    Dans un passé récent, des initiatives avaient vu le jour pour permettre, par exemple, à la Maison Blanche de déclarer un « cyber-état d’urgence » ou pour permettre au gouvernement d’ordonner la déconnexion de certains réseaux ou de certains sites.

    PRENDRE LE CONTRÔLE DE L’INTERNET

    Mais la législation envisagée par Joe Lieberman va bien plus loin que tout cela : les compagnies et les entreprises telles que les fournisseurs d’accès, les moteurs de recherche, les développeurs de logiciels, etc. que le gouvernement sélectionne « devront immédiatement se soumettre à toute mesure d’urgence ou à toute action » développée par le département de la Sécurité intérieure, sous peine d’amende.
    Le projet de loi Lieberman est appelé « Protecting cyberespace as a national asset act » (« projet de loi visant à protéger le cyberespace en tant que capital national »). S’il venait à être voté, le pouvoir du gouvernement fédéral américain de forcer les entreprises du secteur à se soumettre aux mesures d’urgence serait particulièrement large, explique-t-on sur le site de CBS4 : voir http://cbs4.com/technology/internet.freedom.regulation.2.1757643.html

    Mieux encore, le texte prévoit la création d’un organisme placé sous la responsabilité du département de la Sécurité intérieure, dénommé National Center for Cybersecurity and Communications (Centre national pour la cyber sécurité et les communications), qui pourrait, en période critique, prendre la direction des opérations de toute une série d’entreprises figurant sur une liste dressée par la Sécurité intérieure.

    IMMUNITÉ POUR LES ENTREPRISES CONCERNÉES

    Pour les entreprises concernées, la pilule aurait pu être un peu difficile à avaler. Mais Joe Lieberman a tout prévu : elles seront immunisées contre toutes poursuites civiles pour les actes posés dans le cadre des mesures de sécurité. Et si un incident de vulnérabilité apparaît alors que l’entreprise a suivi les standards fédéraux imposés, il n’y aura pas de possibilité de réclamer des dommages et intérêts.
    L’intention américaine n’a pas tardé à susciter la polémique. Ainsi, sur le site du quotidien australien « Sydney Morning Herald », un expert de l’université de Sydney, Bjorn Landfelt, estime qu’une telle idée est susceptible d’infliger des dommages énormes au monde entier. Ce serait comme donner à un seul pays « le droit d’empoisonner l’atmosphère ou l’océan ». http://www.smh.com.au/technology/te...ernet-kill-switch-proposed-20100618-yln6.html

    « Tous nos systèmes financiers, tous nos systèmes de sécurité » seraient affectés, explique-t-il, car « nous sommes tellement dépendants d’internet que si vous l’éteignez, se pose la question de savoir si la société va pouvoir continuer à fonctionner normalement dans l’ensemble du monde occidental ». Et Bjorn Landfelt de conclure: « En faisant cela, ils feraient aux terroristes la plus grande faveur qui soit puisqu’ils leur permettraient de terroriser le monde entier ».
    Obama prix Nobel de la Paix ?????


     
  3. TOMAHAWK29
    Offline

    TOMAHAWK29Membre du forum

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    Mai 2008
  4. libertaire, anarchiste, internationaliste, auto-gestionnaire, chaos/Nihiliste, individualiste
    hum...sa l'aise imaginer une apocalypse assé chaotique et je ne pense pas que le gouvernement américain prendrait se risque. dommage....
     
  5. Tazon
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    TazonMembre du forum Membre actif

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    Nov 2008
    France
    " Une apocalypse assez chaotique " :D Merci d'illuminer ma journée !
     
  6. jeunevoleur
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    jeunevoleurMembre du forum Membre actif

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    Mar 2008
    En effet magnifique celle là.
     
  7. jeunevoleur
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    jeunevoleurMembre du forum Membre actif

    2 451
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    110
    Mar 2008
    En surfant sur le net vous allez voir fleurir ce genre de page...

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    Numérama
     
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