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Actualité militante Le Magrheb ou l'indifférence totale ...

Discussion dans 'Webzine - actualité des luttes et partage d'articles de presse' créé par NeUrOn, 21 Décembre 2008.

  1. NeUrOn
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    Déc 2008
    http://www.youtube.com/watch?v=YFdCGmBeFmA&eurl=http://video.google.fr/videosearch?hl=fr&newwindow=1&client=firefox-a&channel=s&rls=org.mozilla:fr:off&feature=player_embedded


    http://www.youtube.com/watch?v=_fZkC76jcvA&eurl=http://video.google.fr/videosearch?hl=fr&newwindow=1&client=firefox-a&channel=s&rls=org.mozilla:fr:off&feature=player_embedded



    http://fr.youtube.com/watch?v=7KhAE6ZtAXM



    http://fr.youtube.com/watch?v=NR6FDEQmXNI


    http://fr.youtube.com/watch?v=mBnTBhcSjmw
     
  2. NeUrOn
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  3. NeUrOn
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    Déc 2008
    Droit au travail, Chômage,inflation, tortures, violences policieres, Matraquage des femmes et des gosses , saccages des maisons, émeutes Maroc,Algérie, Tunisie,tout ça à 50 bornes de l'Europe......
     
  4. JiyuU
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    JiyuUMembre du forum Membre actif

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    Nov 2008
    Est-ce que t'as les dates des manifs, les motifs de départ des contestations, histoire de comprendre un peu plus.
    Désolée, j'ai pas pu regarder toutes les vidéos, j'ai des problèmes d'affichages, si les infos sont dedans je suprimerai ce poste.
     
  5. NeUrOn
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    Déc 2008
    Je vais retrouver tout ça!
     
  6. niouze
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    niouzeMembre du forum Expulsé par vote

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    Nov 2007
  7. libertaire
    malheureusement le maroc l'algerie ... n'ont jamais été connu pour etre des model de democratie
    le maroc est une royauté (avec un roi et otut le toutim) ou depuis longtemps on enferme les opposant dans des geoles(royale soit dit en passant) voir meme des gens pour la musique qu'ils ecoute ou font (faut que je retrouve un
    blog ou l'on parle d'un groupe de metal marocain qui a été en prison parcequ'il font du metal :o )
    l'algerie est tenu, depuis que les islamiste on failli gagner le pouvoir dans les année 90, par un general et l'armée
    quand a la tunisie je ne croit pas me trompé en disant que son president a été elue a plus de 90 % des votant
    cependant tes vidéo sont saisissante

    le pire dans tout sa c'est que tout ses dirigeant sont des amis de not' bon president ah et aussi qu'actuelement on refuse le droit d'asile diplomatique au opposant marocain (leur pays n'est pas assez dangereux) et qu'on les renvois ce faire emprisonner la bas
     
  8. NeUrOn
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    Déc 2008
    Un calme prudent après un affrontement fatal à Redayef

    2008-06-11

    La vie dans la ville tunisienne minière de Redayef revient à la normale après les affrontements récents entre des manifestants et la police, qui ont tué un jeune homme.

    Par Jamel Arfaoui pour Magharebia à Tunis – 11/06/08

    [Getty Images] La police tunisienne et des hommes armés ont affronté les jeunes au chômage dans la ville minière de Redayef, la semaine dernière. Les politiques et les habitants ont appelé au dialogue pour résoudre les tensions économiques et sociales.

    Le calme est revenu dans la ville minière de Redayef, dans la partie la plus au sud de la Tunisie, après que des affrontements violents entre les habitants et la police, renforcée par des hommes armés, aient fait un mort et de nombreux blessés, le week-end dernier.

    Depuis le début de l'année les tensions à Redayef n'ont fait qu'accroître entre les autorités locales et les jeunes chômeurs, qui ont échoué à passer l'examen d'entrée de la Compagnie des Phosphates Gafsa (CPG). Les habitants ont clamé que l'entreprise avait fait usage de favoritisme et de népotisme dans la sélection de ses futurs employés, une accusation qu'a démenti la CPG.

    Les conditions de vie qui ne cessent de se déteriorer et un taux de chômage croissant ont fait monter la tension à Redayef et à la ville voisine d' Oum Larais, en particulier parmi les diplômés d'université.

    Un communiqué rendu public vendredi 6 juin par la population de Redayef condamne ce qu'elle a appelé "l'assassinat du martyr Hefnaoui Megzaoui", et demande que "tous ceux qui sont responsables de ce meurtre rendent des comptes et soient punis" ; que l'état d'urgence non-déclaré soit levé ; et que le siège de la police soit sorti de la ville".

    Bechir Takari, Ministre tunisien de la Justice et des Droits de l'Homme, a déclaré que de tels incidents avaient lieu dans tous les pays. "Les enquêtes préliminaires établissent qu'un groupe a été arrêté en train de préparer des cocktails molotovs," dit-il. "Ils étaient en état d'arrestation, mais se sont opposés à l'intervention des services de sécurité, et cela a mené a des échauffourées qui ont eu pour conséquence la mort d'un homme".

    "La situation est tendue, dit Mokhtar, habitant de Redayef, à Magharebia. Il a refusé de faire part de son identité complète. "On ne trouvera pas la solution dans la ville de Gafsa, elle est dans la capitale. "

    Les membres de toutes les catégories de la société tunisienne, dont ceux qui sont connus par ailleurs pour leur loyauté au régime, ont rejeté la stratégie utilisée par la police au coeur des manifestations, décrivant son comportement comme violent et irresponsable.

    Le Syndicat Général du Travail tunisien, le plus grand syndicat du pays, a rendu public un communiqué exprimant son inquiétude au vu de ces violences et appelant le Gouvernement à offrir des opportunités en toute égalité aux chômeurs. "La solution à apporter aux conflits sociaux ne peut être trouvée en recourant à la violence. Elle se révélera plutôt à travers le dialogue entre toutes les parties concernées", établit-il.
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    Pendant ce temps, le parti Vert pour le Progrès (PVD) a appelé le Président Zine El Abidine Ben Ali à porter davantage d'attention à la zone minière de Gafsa, en prenant des mesures visant à soutenir "les programmes de développement provinciaux".

    D'autres groupes ont souligné la nécessité de l'exécution convenable du droit civil à manifester. Le Part Social Libéral a dit : "Les critiques et les manifestations sont des droits civils basiques, mais ils doivent être mis en oeuvre en conformité totale avec les règles de la loi. Les demandes, aussi légitimes qu'elles soient, ne donnent pas à ceux qui les formulent le droit d'enfreindre la loi et de faire des ravages".

    Le taux de chômage dans le Gouvernorat de Gafsa est élevé par rapport aux autres. Si le chiffre officiel l'estime à 24%, des sources indépendantes le situent à hauteur de 40%. Le taux de chômage en Tunisie, au niveau national, est de 14%.

    A travers ce qui semble à de nombreuses personnes un signe d'apaisement, le Président a décidé, lundi, de renvoyer le Directeur-Général de la CPG, qui est le premier employeur de la région.
    Ce contenu a été réalisé sous requête de Magharebia.com.
     
    Dernière édition par un modérateur: 23 Décembre 2008
  9. NeUrOn
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    Déc 2008
    Le rapport de Human Rights Watch sur le Sahara Occidental et Tindouf ravive le débat

    2008-12-22

    Un nouveau rapport sur les droits de l'Homme au Sahara Occidental pousse le Maroc, l'Algérie et le Front Polisario à justifier leurs actions et à lancer de nouvelles accusations.

    Par Sarah Touahri et Naoufel Cherkaoui pour Magharebia à Rabat – 22/12/08

    [Sarah Touahri] Sarah Whitson de HRW (à gauche) a expliqué que bien que la répression se soit assouplie au Sahara Occidental et à Tindouf, les autorités marocaines ont encore beaucoup de chemin à parcourir.

    Les représentants du Maroc et du Front Polisario ont échangé des propos acerbes à la veille de la publication, vendredi 19 décembre, d'un nouveau rapport sur les droits de l'Homme au Sahara Occidental et dans les camps de réfugiés de Tindouf, en Algérie. Cette étude de Human Rights Watch, qui aura duré trois ans, évalue la situation des habitants des deux territoires et conclue qu'il reste encore beaucoup à faire.

    Dans son rapport, publié quelques jours seulement après que le Maroc et le Polisario se furent accusés mutuellement de violations aux droits de l'Homme à l'occasion du soixantième anniversaire de l'adoption de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, l'ONG réaffirme le droit du peuple sarahoui à la liberté de parole, d'association et de réunion, et à l'autodétermination.

    Les enquêteurs ont conclu que le Maroc avait porté atteinte à ces droits en introduisant une législation destinée à punir les délits jugés miner 'l'intégrité territoriale" du Maroc, avec des arrestations arbitraires, des jugements hâtifs, des restrictions à la liberté d'association et de réunion, des violences policière et du harcèlement, qui restent impunis.

    Le Front Polisario a conforté ces constats, soulignant après la publication du rapport qu'il est "important que la communauté internationale soit mise au courant des graves violations des droits de l’Homme commises par les forces d’occupation marocaines".

    Le Maroc a rejeté ces accusations, affirmant qu'elles sont "sans fondement". Selon le ministère de l'Intérieur, le gouvernement marocain impose des restrictions uniquement sur la liberté d’expression et sur les activités dont la répression est autorisée par le pacte international relatif aux droits civils et politiques, puisqu’elles constituent une menace à l’ordre public et à la sécurité.

    Les autorités expliquent également que certaines mesures répressives sont nécessaires pour éviter la violence. Selon le rapport, des manifestants ont lancé des pierres et des cocktails Molotov lors de certains rassemblements indépendantistes, blessant des policiers et des passants et endommageant des biens.

    Human Rights Watch félicite l'Etat marocain pour avoir ouvert la porte à un débat plus large sur la question du Sahara. A titre d'exemple, il a reconnu un parti politique baptisé "La Voie démocratique" (An-Nahj Addimoqrati), dont la plateforme comprend la possibilité de donner le droit aux Sahraouis de voter sur l'option de l'indépendance.

    Lors de cette étude, les enquêteurs de Human Rights Watch se sont également rendus dans les camps de réfugiés de l'autre côté de la frontière algérienne, à Tindouf. Ils ont constaté que le Polisario s'efforce de marginaliser ceux qui défient directement sa direction ou son orientation politique générale.

    Les opposants ne sont pas emprisonnés, et les résidents sont autorisés à critiquer la gestion au quotidien des camps, mais la peur et la pression sociale empêchent ceux qui le souhaitent de quitter Tindouf pour s’installer au Sahara Occidental.

    Les droits des résidents des camps de Tindouf demeurent vulnérables, explique ce rapport, en raison de l'isolement des camps et du manque de suivi régulier par l'Algérie pour s'assurer que les Sarahouis qui vivent ici bénéficient des garanties des droits de l'Homme.

    Dans ses recommandations, ce rapport demande au Maroc de respecter les libertés et à l'Algérie de permettre un meilleur suivi des droits de l'Homme sur le terrain à Tindouf, par le biais d'un mécanisme adapté des Nations Unies comme la MINURSO. Selon Human Rights Watch, une lettre en ce sens a été envoyée aux autorités algériennes, mais elle est à ce jour restée sans réponse.

    Le Polisario a fait part de sa déception, affirmant que ce rapport "ignore et ne dénonce pas la plus fondamentale de toutes les violations" par le Maroc. Pour lui, la "mère" de toutes ces violations est "le déni au peuple sahraoui d’exercer son droit démocratique et inaliénable à l’autodétermination".
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    Pour Khadija Ryadi, présidente de l'Association Marocaine des Droits de l'Homme, ce rapport est important parce qu'il traite de la situation des droits de l'Homme à Tindouf, dont l'accès est refusé à son organisation.

    "Nous avons une représentation à Laâyoune, mais pas à Tindouf", a-t-elle expliqué à Magharebia. "Je trouve que les résultats sont importants, tout comme la recommandation d’un mécanisme pour évaluer les droits de l’Homme au Sahara."

    Dans un communiqué officiel, Sarah Leah Whitson, directrice de Human Rights Watch pour l'Afrique du Nord et le Moyen Orient, a déclaré : "La répression s'est quelque peu assouplie, et aujourd'hui, les dissidents testent les limites à ne pas franchir. A leur crédit, les autorités marocaines nous ont demandé de les juger non pas en regard du passé, mais de leurs engagements internationaux en faveur des droits de l'Homme."

    "A cet égard", ajoute-t-elle, "il reste encore beaucoup à faire."
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  10. niouze
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  11. libertaire
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