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Guérilla jardinière / Bombes de graines

Discussion dans 'Politique et débats de société' créé par DiBanGo, 9 Mai 2010.

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    Déc 2009
    La guérilla jardinière est un acte éco-militant qui consiste à reverdir les centres villes. Les guerriers jardiniers armés de pelles, de rateaux et de leur fameuses bombes de graines envahissent les centres villes…

    Ce mouvement né il y a 25 ans à New York (voir Liz Christy) connait une seconde jeunesse depuis que le Londonien Richard Reynolds a fondé il y a 4 ans le blog http://www.guerrillagardening.org/ et écrit le livre ” On guerilla gardening”. Il a véritablement lancé un mouvement international de fleurissement sauvage des espaces publiques.

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    12 IDÉES POUR ORGANISER
    UNE ACTION COLLECTIVE DE GUERILLA JARDINIÈRE
    PAR CHEZ VOUS...


    Voici une petite fiche pratique réalisée à partir de quelques expériences de guerilla jardinière de l'an dernier. Il ne s'agit pas d'un modèle à suivre mais de quelques conseils sur une certaine manière d'envisager la guerilla jardinière (à travers des manifest-actions publiques). Il y en a bien d'autres.

    1
    Choisir une période propice de l'année, de mars à juin suivant les régions pour bon nombre de légumes.

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    Se renseigner sur les coins en friche du quartier. Aller voir à la communauté urbaine, au cadastre, à la mairie, enquêter auprès du voisinage... pour savoir à qui ils appartiennent, si il y a des projets en cours.

    3
    Faire un repérage des coins jardinables, et des coins a priori non jardinables mais transformables par la verdure. Prévoir un parcours avec des arrêts réguliers et éventuellement, en fin, un espace où rester un peu plus longtemps, pique-niquer et dans lequel pourrait éventuellement se mettre en place un projet suivi.

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    Vous pouvez privilégier les espaces, bouts de parcs un peu cachés, mal entretenus, friche de quartiers ou parcs de banlieue, où vos légumes auront plus de chances de persister et grandir. Les plantations dans les plates bandes aseptisées et millimetrées du centre ville seront moins durables mais plus visibles. Pensez aussi aux interstices dans le béton, aux petits recoins, aux pavés manquants, aux endroits incongrus (une crête verte de blé sur une cabine téléphonique ou une statue, une plante totalement envahissante dans une brêche...), bref, transformez la ville ! Attention, les trottoirs en pavé ou en sable sont généralement passés au desherbant chaque année.

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    Vous pouvez repiquer des plants et des graines. Les graines c'est plus discret, les plants c'est plus visible et joli. Pour les plants, il faut y songer entre un et deux mois à l'avance si vous voulez qu'ils soient prêts et repiquables. Des tables de plants, c'est faciles à faire chez soi en grande quantité, en plein air, sous bâche transparente, sous vitre ou en intérieur, dans des bacs en polystirène, petits pots...

    6
    Pour obtenir des semences ou des plants, vous pouvez demander à des maraîchers bios du coin, ils ont souvent des plants en trop ou des semences qu'ils ne peuvent plus réutiliser dans un cadre commercial et qu'ils seront éventuellement ravis de donner pour un projet militant et pour aider des gens à se mettre au potager. C'est aussi possible de produire des semences soi même, d'en prendre à des personnes qui jardinent (car la pratique de faire ses propres graines est loin d'avoir disparu), de contacter des associations comme kokopelli qui distribuent et entretiennent des semences non-industrielles de toutes sortes et proposent un guide d'entretien et de reproduction des semences.

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    Prévoir beaucoup d'eau (bidons de récup nettoyés, arrosoirs, pour pouvoir arroser abondamment après semis ou repiquage) et repérer d'éventuelles fontaines et points d'eau sur le parcours... surtout si cela se déroule en mai/juin. Prévoir un éventuel réarrosage le lendemain. Emmener aussi des sacs de terre, compost, fumier pour en rajouter dans les endroits pauvres ou presque dépourvus de terre ou totalement dépourvus de terre mais biens quand même.

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    Contacter les personnes et assos du quartier à l'avance, dans les hall d'immeuble, les boîtes aux lettres... C'est le genre d'initiatives que beaucoup trouvent plaisantes et un type de manifestation dans laquelle tout le monde peut faire de l'action directe et transformer l'espace sans prendre trop de risques.

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    Amener avec vous et demander par tract aux manifestant-e-s d'amener des brouettes et caddies pour transporter les plants, des cuillères et autres petits outils pour les repiquer.

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    Prévoir éventuellement des petits panneaux à mettre à coté des plants pour y indiquer le nom des variétés repiquées et les visibiliser dans les jours suivants. Par le passé, à coté du nom des plants nous avions collé une photocopie avec le texte ci-joint
    «Je suis une semence sauvage»
    Contre les biotechnologies et les géants de l'alimentation capitaliste, les mini-potagers urbains, sauvages ou non, permettent de sortir du rôle de simple consommateurs-trices, d'échanger des savoirs-faires et de retrouver petit à petit des possibilités d'autonomie alimentaire. C'est un acte de solidarité avec les paysan-ne-s en lutte et une façon de faire proliférer des plantes jugées comme illégales par l'industrie.
    Sème ta zone et fais pousser !


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    Si la guerilla jardinière peut aboutir à une discussion sur «que faire ensemble après ?», c'est encore mieux...

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    Pour plus d'infos sur le potager, comment démarrer, faire pousser ses légumes et autre... :
    — Le Guide l'Agriculture biologique est un bouquin facile et pratique. Il y en a bien d'autres.
    — Sur les semences : Association Kokopelli, 131 impasse des palmiers, 30 100 Alès.

    (Source : http://kropot.free.fr/stz.htm)

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    LES BOMBES DE GRAINES

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    Les bombes de graines ou grenades de graines sont les armes favorites des guerriers jardiniers, elles permettent en effet de végétaliser facilement des espaces urbains inhospitaliers. Elles sont composées d’un mix de graines, d’1/3 de lombricomposte et de 2/3 d argile. Ainsi compactées et séchées elles sont facilement transportables et on peut ainsi les jeter par dessus n’importe quelle barrière et sur n’importe quel terrain.

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    1. Mélangez 1/3 de lombricomposte et 2/3 d’argile

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    2. Ajoutez y votre mélange de graine

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    3. Humidifiez jusqu’à obtenir une pâte compacte.

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    4. Malaxez l ‘ensemble et formez des petites balles.

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    Voila c’est prêt…

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    Vous n’avez plus qu’à vous baladez et jetez vos bombes de graines là ou bon vous semble…

    Vidéo de démonstration :

    http://www.youtube.com/watch?v=a5TKNmeFRU4

    (Source : http://jardinpotagerurbain.wordpress.com/)

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    A DIJON

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    Lors de la manifestation du dimanche 28 mars à Dijon, divers collectifs, des citadins bêches à la main, des jardiniers en herbe ou des maraîchers en luttes ont libéré des terres.

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    Malgré le temps très mauvais ce jour là, le noeud lunaire réputé défavorable au travail du sol, et le changement d’heure, autant de facteurs propres à décourager tout-e participant-e-s potentiel-le au pique-nique annoncé, c’est environ deux cents personnes qui se sont retrouvées vers 13h sous l’abri du kiosque de la place wilson et autour.

    Quelques interventions introductives ont d’abord eu lieu. Un représentant de l’AMAP de Plombières a souligné la demande croissante sur ce type de structure et le besoin que des terres soient laissées à disposition pour des projets paysans locaux. Un maraîcher affilié à la confédération paysanne a rappelé les luttes menées par son syndicat à ce sujet et mentionné avec une certaine émotion qu’il y a dix ans, lui et sa compagne avaient dû partir des très bonnes parcelles qui allaient être occupées aujourd’hui à cause d’un hypothétique projet d’urbanisme et qu’elles avaient été laissées en friche depuis. Une militante de terre de liens a parlé des initiatives d’aides collectives développée par son association pour accéder au foncier, tandis que des agriculteurs du réseau Reclaim the Fields (Réclamons les terres), venues de Mayenne, d’Ardèche ou du Morbihan ont appuyé sur la pertinence d’action de ce type en ville ou à la campagne, et au-delà, sur la nécessité de développer une nouvelle « paysannerie » pour sortir de l’impasse de l’agriculture industrielle.

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    Au son d’une batukada internationaliste, la manifestation a pris les allées du Parc et s’est dirigée droit au but (tenu caché), avec des brouettes pleines de petits plants et quelques dizaines de bêches, pioches, faux et fourches brandies qui lui donnait des airs de jacquerie urbaine. A l’arrivée au coin de la rue Phillipe Guignard l’ensemble des manifestant-e-s ont pénétré directement sur la première parcelle en friche de la rue, s’avançant mètres par mètres en défrichant en ligne ce champ envahi par les ronces. Au bout de quelques heures d’intense ébullition collective, grâce au ravitaillement assuré par Food not bombs et sous les rythmes véhéments de la batukada, une bonne partie du champs était déjà retourné et en voie d’être ensemencé. Les quelques policiers présents se sont contentés d’observer et de condamner, médusés.

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    Une première assemblée du potager a permis de se donner rendez-vous pour la suite, d’organiser la diffusion de l’information, le début des cultures et le maintien de l’occupation. Bon nombre de voisins, qui voyaient les terres et les maisons alentour se dégrader depuis des années, sont venus s’enquérir avec enthousiasme de l’action et sont repartis en promettant de repasser bêche à la main ou avec quelques prospectus pour relayer l’information dans le quartier.

    Voici pour continuer le texte du tract qui a été distribué ce jour là et depuis dans dijon afin d’expliquer le contexte et les objectifs de cette « libération de terres » et esquisser comment elle peut prendre corps par la suite, notamment, à travers des potagers collectifs :

    Cette belle parcelle endormie représentait une partie de plusieurs hectares d’anciennes terres maraîchères à fort potentiel agronomique ("une terre noire, profonde, sol limoneux, sableux, plein d’humus, parfaite pour le potager.", selon les connaisseurs).

    Ces hectares sont laissés progressivement à l’abandon depuis une dizaine d’années. Ces terres situées dans le quartier dit « des abattoirs », le long de la rue Philippe Guignard, font en effet l’objet d’un projet d’urbanisme chapeauté par la mairie de Dijon dans un ensemble plus grand d’une vingtaine d’hectares destinés à devenir un nouveau quartier. Certaines ont déjà été rachetés par la Mairie, d’autres, sur lesquelles elles exercent son droit de préemption, sont « gelées » en l’attente d’un rachat. Elles risquent de rester en friche pendant plusieurs années encore. A terme, le Plan Local d’ Urbanisme, en cours de validation, affiche une volonté de conserver une partie de ces terres pour du maraîchage local en zone péri-urbaine ou des potagers. En réalité, il semble que priorité pourrait être laissée au béton. Au-delà des effets d’annonce officiels parfois trompeurs, nous avons donc voulu montrer qu’il était possible dès aujourd’hui de cultiver une partie de ces terres.

    A travers cette occupation, nous souhaitons mettre en avant qu’il y a bel et bien des terres disponibles en zone péri-urbaine pour du maraîchage bio, local, direct -que ce soit ces terres ou d’autres- et qu’il y a de fortes demandes à ce sujet.

    Nous avons commencé depuis le dimanche 28, à mettre en place sur ces parcelles des projets de potagers collectifs larges et ouverts à toutes celles et ceux qui souhaitent partager un bout de potager, apprendre, se réapproprier une partie de leur alimentation et apporter d’autres éclats de vies dans la ville et dans le quartier. Elles s’ouvrent aussi à des paysans encore "sans-terres" qui voudraient se faire les dents, bénéficier de soutien et partager leur savoir avec d’autres.

    Nous voulons faire en sorte qu’une zone large du terrain en question reste réellement en zone potagère/maraîchère et ne soit pas bétonnée par la suite.

    Cette occupation est le début d’une aventure. ses dynamiques et formes d’organisation restent à défricher, à expérimenter collectivement et (on l’espère) à essaimer au fil du du temps avec toutes les personnes intéressées.

    Il est possible de venir jardiner tous les jours, en particulier les mercredi et samedi après-midi, pour faciliter la rencontre et l’organisation avec les nouveaux et nouvelles venu(e)s. Un petit local avec des panneaux d’infos, outils, plan(t)s, graines, coin cuisine a été installé à "la Villa", à quelques pas au bout de la rue (47 rue Philippe Guignard). Une assemblée du potager accompagnée d’un goûter-auberge espagnole est proposée chaque samedi à 19h.

    Les propositions d’ateliers, échanges de savoirs, jeux, discussions, repas et autres moments partagés sur place sont les bienvenus.
    Pour l’accès aux terres et l’autonomie alimentaire

    Pour défricher ensemble les bases d’une agriculture locale, directe, bio et s’émanciper collectivement du modèle productiviste et industriel...

    Pour faire sauter le verrou de l’accès au foncier en zones rurales ou péri-urbaines. Libérons les terres !"

    Dans sa course au rendement, le modèle agricole dominant, basé sur une logique industrielle et productiviste, requiert un usage massif de pétrole, de pesticides, d’engrais, d’emballages plastiques, le transport des aliments sur des milliers de kilomètres et provoque la stérilisation des sols et des cours d’eau, la désagrégation des liens sociaux dans les campagnes et l’exode rurale, l’exploitation et le maintien dans la misère de millions de sans-papier-e-s et sans-terres en Europe et dans le monde. Son développement à l’échelle mondiale n’aura fait qu’aggraver les inégalités sociales, la destruction de la biosphère et livrer le vivant, des champs jusqu’aux semences et engrais, aux tenants de l’agro-industrie mondiale et à leurs trusts.

    L’agriculture industrielle est un cercle vicieux dévastateur. Des mythes progressistes aux mentalités conservatrices, du rouleau compresseur économique aux choix étatiques, son offensive est toujours féroce, même relookée « écolo ». Partout dans le monde, des millions de paysans se battent pour garder un contrôle sur leur ressources, pouvoir nourrir les leurs et ne pas finir dans des bidonvilles. En Europe, les politiques alimentaires ont presque réussi à faire disparaître totalement la « paysannerie » en faisant en sorte qu’il soit presque impossible pour les petits agriculteurs de vivre du travail de la terre et pour les jeunes de s’installer comme paysan. Elles ont rendu la plupart d’entre nous complètement dépendant-e-s, coupé-e-s de tout savoir-faire, espaces et pratiques connectées à la production de notre alimentation.

    Autour de Dijon, des maraîchers, paysans et des associations regroupant des citadins ou des ruraux, dénoncent et défient la domination de l’agriculture conventionnelle. Des initiatives variées mettent l’accent sur les divers freins institutionnels et politiques à l’installation que rencontrent notamment des projets bios orientés vers la vente directe et locale ou vers des associations, pour lesquels l’accès au foncier demeure souvent problématique.

    Chaque jour, dans le monde, des hectares de terres sont grignotées par le béton, et les anciennes ceintures maraîchères font sans cesse place à des zones commerciales, des parkings et des immeubles. Dijon ne transige pas à la règle : les campagnes alentours sont tenues par les gros producteurs, la ceinture maraîchère est en friche ou bitumée, et les jardins ouvriers, reflets de communautés sociales et trésors de débrouilles, tendent à disparaître, malgré les fortes demandes à ce sujet. On nous parle sans cesse d’éco-quartiers, mais au delà du flon flon vert pour l’image et de la réalité eco-aseptisée qu’elle cache, ce que nous souhaitons (re)créer aujourd’hui ce sont des zones maraîchères au sein et en périphérie des villes. Nous voulons des terres où puissent se développer des projets agricoles pour des paysans qui souhaitent s’installer, aussi bien que des potagers qui permettent à des citadins de cultiver une partie de leur nourriture.

    Les initiatives de libération de terres laissées en friche ou vouée au béton, et la mise en place de potagers collectifs sont parmi les moyens possibles pour défricher les bases d’une agriculture, locale, directe, bio.... Elles questionnent les modes de productions et le cloisonnement producteurs-consommateurs. Elles permettent de briser en acte le brevetage et la commercialisation systématique du vivant, et de fertiliser les liens qui se tissent à partir d’une terre partagée, habitée et travaillée...

    Parce que la nourriture est un besoin primaire, parce que sortir l’alimentation des mains de l’agro-industrie est à la charnière de tout projet social émancipateur, parce que nous voulons mettre nos idées en pratique et relier des actions locales aux luttes globales, parce que le refus de la nourriture industrielle ne se situe pas sous plastique et hors de prix dans un rayon high tech de supermarché. : libérons les terres !

    Avec la participation de : la Confédération Paysanne 21, de jeunes agriculteurs locaux, le réseau européen Reclaim The Fields,l’association Plombières environnement, l’association Kir, Espace autogéré des Tanneries, les Faucheurs volontaires 21, Food not Bombs Dijon, Groupe libertaire Dijon...


    (Source : http://www.brassicanigra.org/contributions/recit-de-la-liberation-de-terres-du-28-mars-a-dijon-et-appel-a-venir-cultiver.html)
     
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