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Feral Faun – L’idéologie de la victimisation

Discussion dans 'Bibliothèque anarchiste' créé par bakounihil, 1 Septembre 2018.

  1. bakounihil
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    bakounihilMembre du forum Expulsé par vote

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  2. anarchiste
    Quelques phrases et bouts de phrases sont dérangeantes dans ce texte écrit en 1992, mais je l'ai trouvé dans l'ensemble assez intéressant pour le mettre sur ce forum. C'est une traduction qui a été publiée dans la revue Des Ruines – Revue anarchiste apériodique N°1.


    Feral Faun – L’idéologie de la victimisation

    À la Nouvelle Orléans, aux abords du Quartier Français, il y a sur une clôture un bout de tag qui dit : « Men Rape ». [Les hommes violent]. J’avais l’habitude de passer devant presque tous les jours. La première fois que je l’ai vu, cela m’a énervé parce que je sais que le tagueur me définirait comme un « homme » et je n’ai jamais voulu violer personne. Pareil pour mes amis munis de pénis. Mais, au fur et à mesure que je passais devant ce dogme tagué à la bombe tous les jours, les raisons de ma colère changèrent. J’ai reconnu dans ce dogme une litanie pour la version féministe de l’idéologie de la victimisation – une idéologie qui promeut la peur, la faiblesse individuelle (et par conséquent la dépendance à l’égard des croupes de soutien basés sur l’idéologie et la protection paternaliste des autorités) et un aveuglement face à toutes les réalités et les interprétations des expériences qui ne sont pas conformes au fait de se voir soi-même comme une victime.

    Je ne nie pas qu’il existe une certaine réalité derrière l’idéologie de la victimisation. Aucune idéologie ne pourrait fonctionner si elle n’avait pas de prémisses dans la réalité. Comme l’a dit Bob Black : « Nous sommes tous des adultes enfants de parents ». Nous avons tous passé toute notre vie dans une société basée sur la répression et l’exploitation de nos désirs, de nos passions et de notre individualité, mais il est certainement absurde d’embrasser la défaite en nous définissant dans les termes de notre victimisation.

    Comme moyen de contrôle social, les institutions sociales renforcent le sentiment de victimisation en chacun de nous tout en concentrant ces sentiments dans des directions qui renforcent la dépendance envers les institutions sociales. Les médias nous bombardent avec des histoires de crime et de corruption politique et financière, de conflits raciaux et de genre, de famine et de guerre. Bien que ces récits ont souvent des prémisses réelles, ils sont très clairement présentés pour renforcer la peur. Mais beaucoup d’entre nous doutent des médias, et sont ainsi abreuvés de toute une série d’idéologies « radicales » – toutes contenant un brin de perception réelle, mais toutes aveugles à tout ce qui ne rentre pas dans leur structure idéologique. Chacune de ces idéologies renforce l’idéologie de la victimisation et concentre l’énergie des individus loin d’un examen de la société dans sa totalité et de leur rôle dans sa reproduction. Aussi bien les médias que toutes les versions du radicalisme idéologique renforcent l’idée que nous sommes victimisés par ce qui est « à l’extérieur », par l’Autre, et que les structures sociales (la famille, les flics, la loi, la thérapie de groupe et les groupes de soutien, l’éducation, les organisations « radicales » ou tout ce qui peut renforcer le sentiment de dépendance) sont là pour nous protéger. Si la société n’a pas produit ces mécanismes (y compris les structures fausses, idéologiques et partielles d’opposition) pour se protéger, nous pourrions simplement examiner la société dans son ensemble et finir par reconnaître sa dépendance envers nos activités pour la reproduire. Ensuite, à toute occasion, nous pourrions refuser nos rôles de victimes dépendantes de la société. Mais les émotions, les attitudes et les modes de pensée évoqués par l’idéologie de la victimisation font qu’un tel renversement de perspective est très difficile.

    En acceptant l’idéologie de la victimisation sous n’importe laquelle de ses formes, nous choisissons de vivre dans la peur. La personne qui a peint « Men Rape » sur le mur était très probablement une féministe, une femme qui a vu son acte comme un défi radical contre l’oppression patriarcale. Mais de telles proclamations, en fait, ne font qu’ajouter au climat de peur qui existe déjà. Au lieu de donner aux femmes, en tant qu’individus, un sentiment de force, cela renforce l’idée que les femmes sont essentiellement des victimes, et les femmes qui lisent ce graffiti, même si elles rejettent consciemment le dogme qu’il y a derrière, marcheront dans les rues sans doute plus effrayées que la veille. L’idéologie de la victimisation qui imprègne tellement le discours féministe se trouve également dans une certaine forme dans les mouvements de libération gay, raciale/nationale, la lutte des classes et à peu près toutes les autres idéologies « radicales ». La crainte d’une réelle menace immédiate et facilement identifiable contre un individu peut motiver une action intelligente pour éradiquer la menace, mais la peur créée par l’idéologie de la victimisation est une peur de forces à la fois trop énormes et trop abstraites pour que l’individu puisse s’y confronter par lui-même. Cela finit par créer un climat de peur, de suspicion et de paranoïa qui rend en apparence les médiations du réseau de contrôle social nécessaires et même bonnes.

    C’est ce climat apparemment écrasant de peur qui crée chez les individus le sentiment de faiblesse, le sentiment essentialiste d’être une victime. S’il est vrai que les différents « libérateurs » idéologiques fanfaronnent de rage militante, il est rare que cela aille au-delà du domaine de la menace. Au lieu de cela, ils « demandent » (lire « mendier de façon militante ») que ceux qu’ils définissent comme leurs oppresseurs leur accordent leur « libération ». Un exemple de cela s’est produit au rassemblement anarchiste « Without Borders » de 1989 à San Francisco [1]. Il est indéniable que dans la plupart des « ateliers » où je suis allé, les hommes avaient tendance à parler plus que les femmes. Mais personne n’empêchait les femmes de parler, et je n’ai pas remarqué de manque de respect à l’égard des femmes qui ont parlé. Pourtant, au micro public dans la cour de l’immeuble où la réunion a eu lieu, un discours a été prononcé dans lequel était proclamé que les « hommes » dominaient les débats et empêchaient les « femmes » de parler. Un orateur « exigeait » (encore une fois, lisez « mendiait de façon militante ») que les « hommes » fassent en sorte de donner aux « femmes » un espace de parole. En d’autres termes, que des oppresseurs accordent des « droits » aux opprimés – une attitude qui, par voie de conséquence, accepte le rôle de l’homme comme oppresseur et celui de la femme comme victime. Il y avait des ateliers où certains individus ont, de fait, dominé les débats. Mais une personne avec une forte individualité fait face à une telle situation en la confrontant directement au moment même où elle se produit, et contre les personnes impliquées, en tant qu’individus. Le besoin de mettre de telles situations dans un contexte idéologique et d’employer les individus impliqués dans des rôles sociaux, transformant l’expérience réelle et immédiate en catégories abstraites, est un signe du choix d’être faible, d’être une victime. Et embrasser la faiblesse, c’est se mettre dans la situation absurde d’avoir à supplier son oppresseur de nous accorder la libération – nous garantissant que l’on ne sera jamais libres d’être autre chose qu’une victime.

    Comme toutes les idéologies, les différentes variétés de l’idéologie de la victimisation sont toutes des formes de fausses prises de conscience. Accepter le rôle social de la victime – quelle qu’en soit l’une de ses nombreuses formes – c’est choisir de ne pas créer sa vie pour soi-même ou d’explorer ses relations réelles avec les structures sociales. Tous les mouvements de libération partielle – le féminisme, la libération des homosexuels, la libération « raciale », les mouvements ouvriers et ainsi de suite – définissent les individus en fonction de leurs rôles sociaux. Pour cette raison, ces mouvements non seulement n’incluent pas de renversement de perspectives qui déconstruit les rôles sociaux et permet aux individus de créer une praxis fondée sur leurs propres passions et désirs ; ils travaillent effectivement contre un tel renversement de perspective : la « libération » d’un rôle social auquel l’individu demeure soumis. Mais l’essence de ces rôles sociaux dans le cadre de ces idéologies de « libération » est le statut de victime. Ainsi, les litanies des torts subis doivent être chantées à maintes reprises pour garantir que les « victimes » n’oublient jamais ce qu’elles sont. Ces mouvements « radicaux » de libération contribuent à garantir que le climat de peur ne disparaisse jamais, et que les individus continuent de se voir faibles et de ne voir leur force que comme partie de ces rôles sociaux qui sont, en fait, la source même de leur souffrance. De cette façon, ces mouvements et idéologies agissent pour prévenir la possibilité d’une révolte puissante contre tous les pouvoirs et tous les rôles sociaux.

    La révolte réelle n’est jamais confortable. Ceux qui choisissent de se définir en fonction de leur rôle en tant que victimes n’osent pas tenter la révolte totale, parce que cela menacerait la sécurité de leurs rôles. Mais, comme disait Nietzsche : « Le secret pour moissonner l’existence la plus féconde et la plus grande jouissance de la vie, c’est de vivre dangereusement ! » Seul un rejet conscient de l’idéologie de la victimisation, un refus de vivre dans la peur et la faiblesse, et l’acceptation de la force de nos passions et désirs, de nous-mêmes en tant qu’individus capables de vivre au-delà de tous les groupes et rôles sociaux peut fournir une base pour la rébellion totale contre la société. Une telle rébellion est sans doute alimentée, en partie, par la rage, pas par la colère rentrée, frustrée et pleine de ressentiment de la victime qui motive les féministes, les partisans de la libération « raciale », de la libération gay et ainsi de suite à « exiger » leurs « droits » aux autorités. C’est plutôt la rage de nos désirs déchaînés, le retour du refoulé dans toute sa force et sans fard. Mais plus fondamentalement, la révolte totale est alimentée par un esprit espiègle et la joie de l’aventure – par une volonté d’explorer toutes les possibilités d’une vie intense que la société essaie de nous nier. Pour tous ceux qui veulent vivre pleinement et sans contrainte, nous ne pouvons tolérer de vivre encore comme de timides souris à l’intérieur des murs. Toutes les formes de l’idéologie de la victimisation nous poussent à vivre comme de timides souris. Au lieu de cela, soyons des monstres fous et riants, démolissant avec joie les murs de la société et créant des vies d’émerveillement et d’étonnement pour nous-mêmes.

    Feral Faun.

    [Traduit de l’anglais d’Anarchy, A journal of desire armed, n° 32, printemps 1992.]

    [Source Indymerdia]

    Notes

    [1] Without Borders était la dernière convention anarchiste de masse des années 80 aux USA et Canada après Chicago (1986), Minneapolis (1987) et Toronto (1988). Plusieurs milliers de personnes ont participé à celle de San Francisco. NdT.
     
  3. IOH
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    mouais. Facile la fin.
    Donc dès qu'on dénonce, qu'on critique, on se victimise...
    Comment dire stop, dire non en "(étant) des monstres fous et riants, démolissant avec joie les murs de la société et créant des vies d’émerveillement et d’étonnement pour nous-mêmes ?

    Moi je serais plutôt pour laisser s'exprimer les peurs, les malêtres, les agressions. l'exemple du graf "men rape" dérange ici l'homme qui passe devant, il en fait une idéologie de victimisation, mais ne serais ce pas pour s'échapper de son appartenance à la catégorie des dominants ? je crois que Oui, et par une pirouette il se met à la place des femmes qui voient le graf et qui rentrerai dans la peur à cause de ce graf ? Il fait cette hypothèse alors qu'il ne fait pas partie de ce groupe, ça peut se tenir mais ça se démonte facilement. Contrairement à lui, celle qui a fait le graf, ça lui a peut être fait se sentir être "un monstre monstre fous et riants, démolissant avec joie les murs de la société et créant des vies d’émerveillement et d’étonnement pour nous-mêmes" Et si ce graf a permis a des femmes battus de se dire, ha oui ce n'est pas normal pendant que cela dérangeait ce Feral Faun, tant mieux.
     
  4. bakounihil
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  5. anarchiste
    Tu as des capacités de projection inouies.

    Je ne vois pas où il écrit que dénoncer, critiquer c'est se victimiser.

    Sa critique du tag est un #NotAllMen assumé, c'est pas dérangeant en soi. Les slogans totalisants sont aussi stupides que "CRS = SS". Ce qui me dérange néanmoins c'est le ton volontariste qui est fréquent dans les courants insurrectionnalistes.
     
  6. IOH
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    Partout. Exemple :
    Commentaire de texte :
    Traduction : 1 : un graph qui dénonce, 2 : cela alimente la victimisation.

    Je sais lire merci, et j'apprends à déceler et piétiner les mots.
    Très souvent, quand un membre d'un groupe dominant se met à la place des opprimés, les mots qu'il utilise pour emmètre des thèses foireuses sont mal placés, il suffit de les brûler. Le truc, c'est que c'est souvent des "têtes", alors c'est chiant à lire surtout quand ça veut rien dire, du coup on est d'accord à priori parce que critiquer du creux, c'est fatiguant.

    Vas y toi, fais moi une synthèse de ce que tu as trouvé intéressant stp ?

    merci
     
  7. bakounihil
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  8. anarchiste
    Tu sais pas lire :

    "renforce l’idée que les femmes sont essentiellement des victimes"

    Ce n'est pas "se victimiser" selon moi.

    "Très souvent, quand un membre d'un groupe dominant se met à la place des opprimés, les mots qu'il utilise pour emmètre des thèses foireuses sont mal placés, il suffit de les brûler. Le truc, c'est que c'est souvent des "têtes", alors c'est chiant à lire surtout quand ça veut rien dire, du coup on est d'accord à priori parce que critiquer du creux, c'est fatiguant."

    Ici un texte d'un multiopprimé qui reprend pas mal d'idées des insurrectionalistes et anti-identitaire (ip) à la Feral Faun : En fait, toutes les personnes « noires » n'ont pas de problème avec les dreadlocks de « blanc »

    Libre à toi de pas aimer.
     
  9. IOH
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    c'est pas que j'aime pas. Merci de ne pas réduire mes propos à un sentiment. Je m'en fou d'aimer, je critique, je méprise ton texte.
    Je ne peux pas accepter de lire que être victime, c'est un choix :
    Que être féministe, c'est se victimiser.

    On doit prendre d'abord conscience qu'on est une victime, pour avoir la rage de se battre. Des femmes n'ont pas conscience que ce n'est pas normal d'être battu, violé... de même pour les actes racistes. L'auteur est un filou qui ne doit pas savoir ce qu'est une victime pour avancer qu'être victime est un choix.
     
  10. bakounihil
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  11. anarchiste
    Libre à toi de pas aimer le texte de Flower Bomb.

    Je n'aime pas beaucoup les mots faibles et victimes mais quand tu cites c'est bien de citer la phrase entière ou le paragraphe. Pour Feral Faun c'est le besoin d'idéologiser un contexte d'"oppression" entre des individus dans des catégories abstraites sensées refléter des rôles sociaux qui est un signe de faiblesse choisie, de "victimisme". Et au final "embrasser la faiblesse, c’est se mettre dans la situation absurde d’avoir à supplier son oppresseur de nous accorder la libération – nous garantissant que l’on ne sera jamais libres d’être autre chose qu’une victime." Après il parle d'un contexte bien précis, je ne sais pas s'il reprendrait le même raisonnement pour d'autres contextes.

    D'accord ou non d'un point de vue insurrectionaliste ça se défend ce "combat contre les abstractions/identités" au détriment de l'expérience vécue. C'est pas le seul à l'avoir écrit.

    Pour avoir la rage de se battre on a pas forcément besoin d'être une victime. On peut constater que des gens le sont et se battrent contre des oppresseurs.

    C'est l'idéologie de la victimisation qu'il refuse, le "victimisme" qui est un réalité, pas le "statut de victime". Ce sont deux choses différentes.
     
  12. IOH
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    j'ai pas compris.
    Je dois être + faible en vocabulaire.
    Je me victimise mais je suis pas une victime.
    Je suis insurectionnaliste mais je ne m'insurge pas.
    Ca ressemble à une bonne bouillie de chercheur qui trouve pas ce FB
     
  13. bakounihil
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  14. anarchiste
    Il a écrit un texte contre la pensée binaire si tu veux.
     
  15. IOH
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    Bien joué, tu as atteins mon amour propre au bout de la deuxième insultes. J'en conclu que tu es sur ce forum non pas pour échanger mais pour démonter.
    Va crever charogne, et prend ton Flower Bomb avec.
     
  16. bakounihil
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  17. anarchiste
    T'es sûr que ça va ?
     
  18. IOH
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    Il y a une école pour être troll en fait ? vous êtes des fonctionnaires derrière un bureau à faire que ça ? Tu t'emmerde tant que ça dans la vie ? Pourquoi ?
    Ta as une technique hyper balèze je le concède mais le creux de tes propos, le vide presque liquide, le rien dans le tout, tu tirailles sans jamais tirer, tu railles sans jamais rire, tu assèches les pensées des autres sans en avoir toi même, tu cherches la discussion sans vouloir échanger.
    Tu es un postillon.
     
  19. bakounihil
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  20. anarchiste
    J'ai pas lâché une insulte mais c'est moi qui insulte alors que c'est toi qui insulte depuis plusieurs messages. Soit tu vas pas bien, soit t'as comptes à régler avec je sais pas qui, soit tu trolles...


    Si t'avais l'intention de pourrir un texte à coups de procès c'est réussi. Bref, va coller tes crottes de troll ailleurs. De rien.
     
  21. IOH
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    ha tu joues au con maintenant.
    1. j'ai critiqué ton texte, jamais ta personne (avant que tu me prennes pour un con).
    2. première insulte : je t'ai demandé de ne pas réduire mes propos à des sentiments. tu as réitéré ton "libre à toi de ne pas aimer"
    3. deuxième insulte très joliment déguisé : l'insinuation que celui qui ne pourrait comprendre ce texte serait d'une pensée binaire, ce que justement critiquerai le texte.

    Quand tu publie un texte, si tu veux le défendre quand il est critiqué, essaie de le commenter mais tu ne sais que être un postillon véritablement. Un postillon ne pense pas. C'est ça être insurectionnaliste ? éructer des textes et des mots en ismes et ne faire voire que cela de sa pensée. c'est vrai qu'à force de postillonner, on ne voit plus ton visage. Entouré de Ismes, tu passes ta vie dans cette chaude humidité mais emprisonné tu cherches la compagnie en l'empoisonnant de ces même Ismes et l'arrogance, lit de l'ignorance, est à ta maison ce que la toile est à l'araignée.
     
  22. bakounihil
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  23. anarchiste
    Visiblement tu comprends pas ce que tu lis.

    Quand j'ai écris "libre à toi de pas aimer" c'était bien en dessous du texte de Flower Bomb. Donc t'a pas compris comme t'as pas compris les passages du texte que t'as cité, et depuis tu t'emballes pour rien. De plus tu fais de très mauvais portraits, par écrans interposés c'est dur je le reconnais.
     
  24. IOH
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    c'est tout le contraire, ces mouvements contribuent à vaincre les peurs, à les dépasser. C'est quand on se rassemble qu'on ne se sent plus faible.

    Je trouve ce texte vraiment dangereux, il n'a rien à faire sur ce forum. Il est dangereux parce qu'il annihile toute volonté de lutte.
     
  25. bakounihil
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    bakounihilMembre du forum Expulsé par vote

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  26. anarchiste
    De plus en plus en ridicule mais bon...

    Bye.
     
  27. bakounihil
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  29. bakounihil
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  30. anarchiste
  31. bakounihil
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  32. anarchiste