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Ecologie et extrême droite

Discussion dans 'Anti-fascisme et luttes contre l'extrême-droite' créé par Anarchie 13, 8 Août 2016.

  1. NOKID
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    NOKIDchildfree Expulsé par vote

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  2. anarchiste
    J'en conclus donc que tu ne sais vraiment pas lire.

    Bon soit, c'est pareil au fond. Je vais pas rester vu comment vous calomniez ceux qui ne sont pas d'accord avec vous.
     
  3. fag multicompte du troll anarkia
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    fag multicompte du troll anarkiaMembre du forum Expulsé par vote

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  4. libertaire, chaos/Nihiliste, anti-fasciste
    Salut !

    On savait pas trop où publier ce texte suffisamment intéressant et pertinent alors on le met ici. Même si on sait que c'est plus de l'écoloconfusionnisme que de l'extrême droite stricte et que les copinages de DGR avec l'ED semblent encore rares et isolés.

    Deep Green Resistance, des réactionnaires à l’assaut de l’écologisme français

    On le publie parce que Casaux est invité au festival Bien l’bourgeon en Mai dans l'Isère et on espère qu'il sera boycotté comme l'est le mouvement DGR aux Etats-Unis par beaucoup d'anarchistes, primitivistes, ecoqueer ...

    Aux States DGR a collaboré avec le FBI, les libéraux (au sens européen) et des mouvances obscurantistes. Des critiques en anglais sont en train d'être traduites en français. On les publira en ligne avant ou après l'ouverture d'un squat écoqueer dans la région. Un squat avec des personnes homos, bi, pan, queer, trans, de tous genres et même sans ! Le rêve pour Casaux et ses copa.in.e.s TERF ! LOL ! En brochure pour l'inaugurer pourrait être plus sympa. On vous tiendra au courant.

    En attendant si vous pouviez faire tourner l'article autour de vous cela permettrait de faire prendre connaissance des positions transphobes de la bande à Casaux et des nouveaux clubs DGR qui pullulent en France. Histoire de contribuer à un prise conscience critique et collective de cette organisation qui commence à émerger.. Profitez en les blogs du Monde sont amenés à disparaitre bientôt ;)

    Transphobes no pasaran !

    fag
     
  5. ninaa
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    ninaa  Comité auto-gestion Membre actif

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  6. anarchiste, anarcho-féministe, , individualiste
    La Horde – « Localisme » : l’écologie au service de la xénophobie chez Le Pen

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    “Nouvelle Ecologie”, l’association du FN pour l’écologie, lancée en 2014.
     
  7. Marzhin
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    MarzhinLibertiste critique Expulsé par vote

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    Mai 2019
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    Ce n'est pas très surprenant. La sensibilité environnementale naît avec les antimodernes au XIXème siècle, effarés par les ravages de l'industrialisation et de l'imposition impérialiste des infrastructures énergivores nécessaires au capitalisme, sans lesquelles nous ne serions pas autant sur Terre aujourd'hui : sur toute la Terre, la démographie n'a pas dépassé les 500 millions pendant toute l'Histoire d'homo sapiens, de la période archaïque des chasseurs-cueilleurs qui rôdaient entre certains territoires définis (ils ne se hasardaient pas non plus si facilement au petit bonheur la chance : ils connaissent des lieux où passer certaines saisons, où trouver certaines ressources, etc.) à 1800 (les 4-6 derniers millénaires voyant se développer l'implantation étatisée).

    En 1800, année charnière de la révolution industrielle (machine à vapeur, train, puis progressivement télégraphe, téléphone et cinéma au courant du siècle, productions textiles et automobiles, etc.), la population mondiale a atteint 1 milliard. En 1900 : 2 milliards. En 1950 : 3-4 milliards. Puis, en 2010 : 7 milliards, voire 10 milliards en 2050 (les démographes considérant que la population décroîtrait naturellement vers cette période que nous vivrons bientôt). Autant dire, donc, que la progression fut exponentielle, précisément sur la base de la surexploitation technoscientifique par le capitalisme (quelle chance ...). De plus, les idées libérales n'auraient pas eu le vent en poupe avant 1800, si l'imprimerie n'avait pas été inventée, permettant la diffusion de leurs idées. Et, pour rappel, le libéralisme est d'abord un anti-absolutisme, anti-arbitraire royal, même dans l'absolutisme citoyen de Thomas Hobbes.

    Ce que je veux dire, c'est que les bourgeois de la féodalité tardive ont eu de la chance, par la contingence des inventions technoscientifiques sociohistoriques, qu'ils récupérèrent pour déployer leur ère d'affairisme lucratif actuel, sur la base des Révolutions libérales anglaise, américaine puis française. Autant vous dire, donc, qu'à l'époque le progressisme n'était pas du tout comme aujourd'hui, et qu'il était économiste, affairiste lucratif, libéraliste, capitaliste. C'était cela, le progrès en 1850, même si des Victor Hugo ou Émile Zola soulignèrent la dimension grandissante des misérables et des prolétaires. C'est d'ailleurs ainsi que la notion de progressisme évolua. Seulement aujourd'hui, en Occident, quelqu'un qui a un peu de famille et qui rempli ses devoirs bureaucratiques peut vivoter avec un minimum de confort techno-existentiel, sur la base dudit affairisme lucratif, même si jamais il ne bougera bien de chez lui sans copains et qu'il doit éviter la malchance de trop de coups durs à encaisser en même temps. Les choses sont très complexes.

    Je disais donc que l'antimodernisme est le premier écologisme (cette question de l'industrialisme divisa d'ailleurs aussi Proudhon et Marx), et qu'on ne peut pas exactement donner tort à l'antimodernisme, pour le meilleur et pour le pire. J'ai cité des écrivains : pensez à Jean Giono. C'est un homme du terroir. Or la question du territoire n'est pas si aisément éludable qu'on le voudrait, donc la question de savoir qui est souverain sur ce territoire. Prenez les zadistes : c'est une affaire de souveraineté, que vous le vouliez ou non, et seul le régime diffère. Les zadistes, pour le meilleur et pour le pire, se veulent tendanciellement anarchistes écosocialistes altermondialistes décroissants. C'est un petit mic-mac ad hoc, seulement impossible de faire les choses autrement, dans l'engagement qui charrie la complexité du réel.

    Difficile alors, de savoir ce que serait un progressisme écologiste universaliste pur et dur, et pour tout dire théorique abstrait. C'est que dans localisme il y a local, tous les militants aiment leur local, leur petit refuge, leur petit cocon, leur petit chez-eux, comme tout le monde, et local ça signifie le lieu, donc un terrain. Même quand ce terrain se veut ouvert et libre, c'est justement les valeurs d'ouverture et de liberté, que l'on y escompte souveraines, pas le choix : la souveraineté est simplement plus spiritualisée qu'ailleurs. Enfin, c'est trop vite dire : chaque occupant de chaque lieu, partage et cultive les mœurs locales, l'esprit du lieu comme on dit. Ces mœurs/cet esprit est souverain dans son genre coutumier ou, si vous préférez, accoutumé. Le mouvement libertaire, avec tous les libertarismes en son sein, c'est toute une culture, peu importe qu'elle se veuille "contre-"culture : culture ou contre-culture, c'est toujours culture, avec coutumances, mœurs et morales idoines qui y règnent souverainement, faut pas se leurrer (j'aimerais bien vous y voir, si un néofacho se mettait à militer dans un local autogestionnaire). Ou, si vous préférez, ce sont des habitudes, des réflexes, des incorporations, des habitus (Bourdieu).

    Rejettera-t-on l'écologisme au prétexte qu'il provient des antimodernes ? Et, si oui, que proposera-t-on en face ? Pas sûr que les programmes type projet Vénus conviennent aux anars. Par contre, aux communistes et écosocialistes, certainement. Comment s'y retrouve-t-on, dans tous ces idéologismes picrocholins ? Seul le conséquentialisme factuel compte.
     
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  8. ninaa
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    ninaa  Comité auto-gestion Membre actif

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  9. anarchiste, anarcho-féministe, , individualiste

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    Projection débat : écologie contre lutte des classes?
    Publié le 12 novembre 2019
    Projection du film Les Années de plomb, le 18 novembre à 19h30 à Publico.

    À l’invitation du Groupe libertaire d’Ivry,

    Les Années de plomb, film documentaire de 2008 (52 min). L’usine Metaleurop a tenu en otage toute une population en cachant la pollution aux métaux lourds (plomb, arsenic, cadmium et zinc), à l’origine de graves maladies chez les salariés et la population. Depuis la fermeture de l’usine en 2003, les habitants et les ex-ouvriers commencent à briser l’omerta. Stéphane Czubek, fils d’un des ouvriers de l’usine, met en lumière à travers des témoignages ce qu’il appelle le chantage «emploi contre santé».

    La projection sera suivie d’une discussion. Entrée libre.

    Lundi 18 novembre 2019 à partir de 19h30
    Librairie du Monde libertaire (Publico) 145, rue Amelot, 75011 Paris
    métro République, Oberkampf, Filles du Calvaire

    Projection débat : écologie contre lutte des classes ?
     
  10. Anarchie 13
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    Anarchie 13Adolescent immature Comité auto-gestion Membre actif

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  11. libertaire, anarchiste, chaos/Nihiliste, individualiste
    Retour sur « Le système Pierre Rabhi »

    Je ne connais pas Dumont, je ne sais pas si ses éloges sont méritées mais pour Rabhi les critiques le sont.
     
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