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  1. Pour consulter le Webzine : https://www.libertaire.net/articles

Dérives honteuses vers des Permanents officiels à la CNT !

Discussion dans 'Webzine - actualité des luttes et partage d'articles de presse' créé par Fedanar, 20 Août 2011.

  1. Fedanar
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    FedanarMutueliste sur les bords Membre actif

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    Jan 2010
  2. libertaire, socialiste, , anarcho-fédéraliste
    source : http://www.autrefutur.org/Reflexion-sur-les-permanents

    discussion sur indymedia Paris : http://paris.indymedia.org/spip.php?article8133

    Définition de l'anarchosyndicalisme digne du syndicat unique (équivalent du parti unique), proposition de mise en place de permanents officiels ( la confédération comptant entre 1000 et 1500 mis à jours de cotisations) alors que la CNT espagnole n'y a jamais eu recours et encore moins aujourd'hui pour un nombre de militants beaucoup plus important...
    Des syndicats CNT ( dite des vignoles) de la région parisienne sont en rupture totale avec l'anarchosyndicalisme et montre ainsi clairement la dérive progressive de la confédération depuis des années.
    La question est : pourquoi les anarchistes de la CNT ne réagissent pas devant de telles dérives ?
     
    Dernière édition par un modérateur: 20 Août 2011
  3. julejim
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    julejimNouveau membre

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    Sept 2008
  4. anarchiste
    Je me garderai bien de rentrer dans le débat mais le titre du sujet est provocateur et non fondé.
    La question du permanent est récurrente à la CNT (vignolles) mais pour le moment il n'est PAS DU TOUT question d'avoir des salariés , des employés, des fonctionnaires pour tous les syndicats. La CNT n'est pas concernée.

    Le site que tu prends en référence fait naître des débats et est l'émanation directe de syndicat dont les choix ne sont pas majoritaires, loin s'en faut. Il s'agit d'une "union technique syndicale" autoproclamée qu'aucun statut à la CNT ne reconnaît. Il n'est donc pas question ni maintenant, ni dans un futur proche, que des permanents apparaissent dans tous les syndicats de la CNT. Le site de la confédération est : cnt-f.org c'est le seul.
    Pour rappel l'union régionale parisienne qui est l'union des syndicats de la région parisienne vient de rééditer une affiche sur laquelle est clairement proclamée: "syndicat auto gestionnaire, sans permanent"

    Un seul syndicat a un seul permanent à la CNT et , pour le moment en tout cas, ce n'est pas une pratique admise et elle est est un sujet de polémique et de discussion sans fin. Il serait bien aimable de ne pas jeter de l'huile sur le feu des débats internes, déjà suffisamment pénible comme ça.

    Les syndicats de la CNT discutent mais l'autonomie des syndicats est un principe absolu, dans le respect d'un pacte , dit confédéral. Ainsi chaque syndicat, et au sein des assemblées générales de ceux ci, chaque individu a le droit d'avoir sa pensée et de l'exprimer. Ici elle est exprimé au nom de "un autre futur" pas de la confédération, pas de la CNT.

    Si un syndicat déborde le pacte ou choisit des options qui ne semblent pas respecter les principes de la confédération, il lui sera rappeler puis ce sera discuter dans des assemblées représentative de la confédération, où chaque syndicat confrontera, discutera et argumentera ces choix. Pour le moment (et ça ne semble pas prêt de changer), la position de la confédération est que la présence de permanent n'est ni souhaitable, ni souhaitée.

    Il n'y pas de police de la pensée ou de l'action et chaque syndicat a une grande marge de manoeuvre. L'autonomie syndicale implique aussi que chacun respecte les choix de l'autre même si il ne lui convienne pas. Il y a débat , discussion mais la sanction est quelque chose que la CNT tente au maximum d'éviter. Ce n'est pas dans la reproduction des schémas de la société que nous trouverons notre émancipation.

    Enfin , si personnellement je suis strictement opposé à l'idée du permanent, il faut aussi parfois convenir que les militants ont eux aussi une vie à mener en dehors du syndicat. Aider les compagnons est une chose mais il est parfois nécessaire de se coller des centaines d'heures sur des dossiers pour les faire aboutir. La moindre broutille quand il s'agit de contrer le patronat ou l'etat peut prendre des jours. Qu'un syndicat décide de rémunérer un compagnon qui ne peut plus travailler étant donné la masse de travail qu'il fournit dans son combat contre le patronat (et donc in fine l'etat), ça peut parfois sembler légitime.

    Pour ma part j'estime que c'est dans le partage des tâches que se trouve la solution et l'alternative, et aussi un fondement de l'autogestion. Maintenant même dans nos milieux militants, chacun sait que tous le monde ne fournit pas le même travail, pour diverses raisons. Il est ainsi fréquent que ce soit toujours les mêmes que l'on retrouve sur telle type d'action, ou sur telle organisation.
    D'où le principe de rotation des tâches qui permet à la fois la dissolution du pouvoir et la préservation à l'épuisement. Mais ce n'est pas simple et ça ne va pas de soi lorsqu'on adopte une attitude anti-autoritaire à contrario de ce que le monde actuel nous enseigne dès la naissance. Même très motivé, il est parfois difficile de se prendre en charge et d'être partant quand on a été habitué à être tenu par la main toute sa vie, quand notre éducation consiste à consommer et produire sans penser.

    Créer un nouveau mode de relation , refuser la facilité et s'organiser pour être efficace contre ceux qui ont le pouvoir n'est pas simple et chaque individu est différent de son voisin; on n'est et on ne sera probablement jamais tous d'accord sur la méthode, c'est la finalité qui nous unit par dessus tout. La fin ne justifie à mon avis pas tous les moyens, mais dans une organisation collective il y a parfois des tatonnements et c'est bien la créativité (et les erreurs qui parfois l'accompagne) qui fait notre différence. Les anarchistes de la CNT réagissent, mais personne ne va tuer personne, ce n'est pas notre fonctionnement.

    Et pour finir ce qui se voit le plus n'est pas forcément la réalité (ou comment on entend plus facilement dix grandes gueules immobiles que cent personnes en action qui ont autres choses à foutre que de déblatérer). Que ceux que ça intéresse et qui pensent voir de sombres dérives staliniennes généralisées se syndiquent: chacun a son mot à dire, chacun peut agir. Le syndicat est un outil et n'est que ce qu'on en fait. "Il y a une vrai dérive des marteaux ces derniers temps, ils tordent les clous": retirons le marteau des mognons du manchot et il retrouvera son efficacité.

    :a:
     
  5. Fedanar
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    FedanarMutueliste sur les bords Membre actif

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    Jan 2010
  6. libertaire, socialiste, , anarcho-fédéraliste
    Déjà pour le titre ce devait pas être aussi affirmatif. On peut pas éditer son propre message plus d'une fois dans le webzine. J'ai essayé de remplacer le point d'exclamation par un point d'interrogation mais je ne pouvais plus.

    La critique ciblait des syndicats de la région parisienne et donc par définition pas la confédération ( sans doute minimisé par l'erreur dans le titre). Par contre la question de la tolérance des dérives de mise en place de permanents sous le nom d'anarchosyndicalisme s'adressait bien aux anarchistes de la CNT.

    Ces syndicats ont le droit d'exprimer leurs opinions, malgré tout, les membres de la confédération ont aussi le droit de leur rappeler la définition même du terme anarchosyndicalisme et que d'associer anarchosyndicalisme et permanent dans un même texte c'est vouloir créer un flou entre le syndicalisme révolutionnaire et l'anarchosyndicalisme. Le premier étant un potentiel terrain de prédilection des léninistes le second des anarchistes et cela inclus les dérives qui vont avec d'un côté comme de l'autre... Preuve en est un crétin de trotkiste a même sauté sur l'occasion sur indymedia pour écrire que ce n'était pas grave d'avoir des permanents, avec tout le mensonge que cela inclus derrière et en a profité pour balancer son lien.


    Après tu te contredis. Tu écris :

    Encore heureux que ça fasse débat et encore heureux que ça ne soit pas majoritaire. Mais ce qui est inquiétant c'est que à la fois tu dis que les syndicats sont supposés, je cite :"autogestionnaires et sans permanents "mais d'un autre côté tu me dis qu'il existe un syndicat avec un permanent ! Le principe fédératif est valable dans deux sens : si l'autonomie est à respecter, les principes généraux de la confédération aussi, sinon tout et n'importe quoi peut se fédérer. Ainsi, si un un syndicat se comporte inversement à ce qui est convenu, la confédération a le droit de demander à ce que le syndicat ou les éléments genants partent de la confédération pour en rejoindre une autre si ils le veulent : c'est le principe mutuel et de la libre association.

    Puis-je connaitre le rôle de la personne qui s'en occupe ( par MP si tu veux ) afin que je puisse me faire une idée de la situation?
    Car d'après ce que j'ai compris le permanent de la CNT est au sein du syndicat de nettoyage et ce même syndicat fait parti du projet «<br>un autre futur<br>».
    Liste des syndicats de l'UTS «un autre futur»: les syndicats du Nettoyage, Communication-Culture, Education 91, Interco 91, Métallurgie.

    Il y a donc accumulation par le syndicat de nettoyage: d'un permanent et de la volonté de vouloir répandre ces pratiques. Sérieusement vous attendez quoi pour faire le ménage dans CNT-nettoyage? Parce que là ça commence à piquer les yeux tellement que ça se voit. ET c'est même pas une question de pureté idéologique, c'est une question de logique. C'est comme si vous acceptiez l'installation d'une tendance léninienne ( et pas léniniste) à la CNT...
    C'est pas la CNT que je veux dégommer c'est cette tendance à tout accepter et surtout du n'importe quoi au nom de l'autonomie parce que je suis sûr que ça risque de vous retomber dessus un jour ou l'autre et ça va pas être beau à voir. Je reconnais qu'il est très difficile de monter une organisation mais on ne peut pas renier sur les fondamentaux: les moyens ne peuvent être définis que par l'objectif. Que deux méthodes soient différentes peu importe du moment que celles-ci soient en adéquation avec l'objectif. Or ce n'est pas le cas des idées proposées sur le thème des permanents: on sait tous très bien où cela a historiquement mené. On ne libère pas un peuple en instaurant une dictature de la même manière que l'on émancipe pas les travailleurs en leur donnant des permanents. Il faut que tu réalises que vos objectifs affichés seront les mêmes mais que les résultats seront très différents.


    Pour ce qui est du débat de la rotation des tâches, c'est un problème que l'on retrouve dans toutes les organisations anarchistes. C'est un des maux de notre temps, on compte trop sur les autres. C'est un problème sur lequel j'essaye de réfléchir en ce moment.

    AH oui et je défend clairement la position que de vouloir que le syndicat soit le mécanisme de l'organisation de la société future est exactement la même chose qu'un parti unique. Je n'ai pas cité Staline mais pour moi il est clair qu'une organisation anarcho-syndicaliste doit disparaître après la révolution sous peine de dérives de mêmes natures.
     
  7. julejim
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    julejimNouveau membre

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    Sept 2008
  8. anarchiste
    Salut,

    Je suis d'accord avec toi sur quasiment tout.

    Il n'y a pas contradiction, j'ai dû mal m'exprimer, ce que je voulais dire c'est que la conf' est effectivement opposé aux permanents et qu'il n'y a quand même jamais qu'un seul syndicat avec un permanent. On est d'accord c'est un de trop.
    Mais encore une fois, même si c'est long, la conf' dans son ensemble préfère tenter de résoudre le conflit par le haut même si les débats tirent plutôt vers le bas de fait. A savoir, dégager le permanent sans dégager le syndicat.

    Si tu veux tous savoir puisque tu sembles connaître l'histoire assez correctement, le gros problème pour une orga qui se veut de masse et de classe c'est de dégager le plus gros syndicat, composé essentiellement de travailleurs immigrés et/ou précaires. Ca veut clairement dire qu'on les envoie ailleurs (soit CGT/SUD). La RP prend donc le temps, nécessaire pour se faire comprendre, de discuter avec le syndicat. Personne ne peut prédire ce qu'il en sortira, même si la casserole on se la traine depuis longtemps.

    Après pour le syndicat unique, je te rejoins aussi. Mais n'oublions pas que la CNT vignoles se veut avant toute chose un outil et se définit (que ça me plaise ou non) comme anarchosyndicaliste/syndicaliste révolutionnaire.

    Pragmatiquement certains syndicats sont complètement mixtes, d'autres beaucoup plus SR et d'autres franchement AS.
    L'argument, que je trouve assez juste, est de dire que la CNT n'est pas un parti politique mais un outil de défense des travailleurs avec une orientation révolutionnaire. S'unir contre le patronat.

    La CNT AIT pour laquelle j'ai un certain respect, a choisit l'autre voie, purement AS. Le fait est que sur le terrain de l'action syndicale à proprement parler, ils sont absents. Quand tu as très concrètement besoin de foutre sur la gueule du patron là tout de suite, le rejet de toutes formes d'institutions de défense des travailleurs est plus un malus qu'une aide, à mon avis.

    Pour moi l'anarcho-syndicalisme c'est combattre l'Etat partout et dès qu'on le peut grâce notamment à l'outil syndical. Pour le reste y a la FA, la CGA et la longue liste des orga anar plus ou moins représentatives.

    Je pense que le salariat est une aliénation, néanmoins là tout de suite, je suis salarié et si je dois attendre que le peuple se soulève, en courbant l'échine parce que aller au prud'hommes ou s'organiser avec ceux qui font le même boulot est déjà une acceptation du système, je participe finalement bien plus à la bonne santé du patronat.
    La mauvaise santé du syndicalisme français vient des grosses orga qui défendent leur propres intérêts plutôt que ceux des travailleurs etsignent avec les patrons dès que le chèque sous la table contient assez de zéro (8% de salariés français syndiqués, tous syndicats confondus !). Unissons nous pour nous défendre contre les possédants et les patrons et redevenir crédibles, t'inquiètes que si les syndicats redeviennent de masse y aura scission :D :D et le choix d'une majorité de cénétiste, ira je pense--j'espère--dans notre sens .

    Vive la sociale ! Vive l'Anarchie !

    :a:
     
  9. Fedanar
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    FedanarMutueliste sur les bords Membre actif

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    Jan 2010
  10. libertaire, socialiste, , anarcho-fédéraliste
    J'y ai réfléchit entre temps et j'ai deviné la difficulté. C'est un gros syndicat et c'est pour ça que la confédération est hésitante. D'après ce que j'ai cru comprendre aussi c'est que le fait que ça soit un syndicat composé de sans-papiers qui ont du mal a effectué les tâches administratives parfois pour cause de compréhension mais surtout parce qu'ils accumulent les petits boulots ( ils sont là pour faire de l'argent ) et donc pas trop le temps de faire du syndicalisme. (dis moi si j'ai juste ou si c'est une excuse) Si c'est le cas, on peut dire que la CNT a trouvé la limite de l'autogestion dans nos sociétés modernes et donc aussi la limite de l'anarcho-syndicalisme. Vous avez vraiment pas la possibilité de virer le poste de permanent ?


    La c'est la seconde limite, c'est à dire pour quelle révolution ?
    Car comme je l'ai déjà écris, je ne crois pas en la capacité du syndicalisme révolutionnaire à changer les choses pour la seule raison qu'il se base sur un axiome faux ( or celui du syndicat unique) : celui de croire que la politique n'intervient pas au sein du syndicat ce qui historiquement a été démontré comme faux par la transformation progressive des différents syndicats qui s'en revendique encore aujourd'hui comme la CGT qui est quand même passé de SR aux sociaux-démocrates, aux PCF et maintenant sous le contrôle de la confédération qui baise les pieds des gouvernements successifs.

    On pourrait croire que ce genre de dérive pourrait arriver uniquement dans la CNT ( de par son positionnement AS/SR) que si elle devenait massive mais la réalité nous montre qu'il y a quand même à petite échelle avec ce fameux UTS.
    Là c'est un avis personnel mais je pense que le fait que la CNT ait gonflée de manière rapide n'a pas permis de faire un travail de fond pour expliquer aux militants/adhérents ( apparemment vous avez les deux) sur l'importance de certains principes issus non pas seulement d'une idéologie mais surtout de l'expérience ( corruption indirecte dû au poste de permanent, prises de pouvoir de la structure ... etc). J'ai l'impression qu'il y a un travail d'émancipation/ de compréhension qui n'a pas été fait. ( à toi de me le dire ).

    Je sais pas si je suis trop vieux jeu sur ce coup mais pour moi il y a une base idéologique forcément nécessaire à une organisation qui vise un projet de société sinon ça risque de se casser la gueule très vite pour des questions de divergences ou alors ça sera une unité de façade et derrière tout le monde en mode tirailleur.

    Par contre à l'inverse, j'ai conscience que une base idéologique peut freiner à l'adhésion surtout en matière syndicale. Si la CNT-AIT "encartait " vraiment, faudrait voir quelle serait la limite d'une telle démarche.


    C'est en partie faux. En fait, c'est un discours qui est très répandu dans les textes de la CNT mais ceux de l'AIT sont loin d'être purement AS au sens strict de ce que cela a pu être par le passé (excepté sur la question des DP. C'est d'ailleurs ce qui fait leur absence dans les entreprises. Il ont fait beaucoup de travail de remise en question en étudiant le passé, les thèses situationnistes, les autonomes...etc. C'est vrai que d'un point de vue révolutionnaires et anarchistes ils sont plus que convainquant.
    Mais comme tu dis ils ont juste un putain de défaut : ils font pas vraiment de syndicalisme car pas implantés puisqu'ils cherchent à faire de l'autonomie populaire ( but très louable). Mais c'est surtout à mon avis parce qu'ils sont aussi pas assez nombreux.
    ( reproche inverse à la CNT qui a cherché des fois à faire de l'intersyndicale)

    Bon ça c'est un sujet qui m'énerve un peu parce que je me retrouve le cul entre deux chaises pour les questions de stratégies ( avec des plus et des moins pour chacune des confédérations ) et aussi sur les DP...

    Faut bien trouvé un coupable, non ? Pour moi ce sont les organisations qui sont en partie responsable de la difficulté anarcho-syndicaliste en France car il n'y a pas vraiment de stratégies entre celles-ci et les CNT; au contraire, il me semble, historiquement c'est même la FA qui a participer à l'écrasement de la CNT-F d'après guerre en appelant les anarchistes à intégré FO (allégrement financé par la CIA) afin de créer un front pour bloquer les rouges de la CGT.

    Pour moi c'est pas une question de représentativité des organisation anars ( dit ça à mes potes il mourir sur place tellement qu'ils ne se sentent pas représenter, déjà rien que pour le mot représenter ils font un coma) c'est plus un question de stratégie. Un peu comme pour la CNT-E et la FAI qui semblent se renforcer mutuellement.
    Franchement tu trouves pas ça con que des anarchistes d'organisations aillent à la CGT, FO voire CFDT (!) (même voire soient permanents) parce que c'est le seul syndicat de la boite ou de la profession quitte à financer des confédérations ouvertement cogestionnaire ? De mon point de vue, un anar dans ce genre de sections ça change pas grand chose donc autant ne pas payer.

    Faut vraiment que j'arrête de faire de la digression. je dois vous saouler...
     
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