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Comment concilier ses valeurs et son travail/ses études ?

Discussion dans 'Discussion générale' créé par Koumi, 27 Février 2016.

  1. Koumi
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    KoumiNouveau membre

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    Fev 2016
    Bonjour à tous !
    Je suis en terminale ES, et au vu de mes notes, je pourrais m'orienter à peu près vers ce que je veux. Le problème, c'est que je ne sais absolument pas quoi faire ! J'aimerais simplement aider mon prochain, être utile.
    Mes professeurs me conseillent de faire sciences po, dont le cursus plutôt général me permettrait d'avoir encore du temps pour réfléchir à ce que je veux faire ensuite. Mais j'ai peur de me retrouvée coincée dans un schéma de vie (faire des études, trouver un travail, et finir par ne plus avoir le temps ni l'envie de changer les choses) qui ne me correspond pas. Je vais donc peut être faire une année de volontariat afin de mieux définir mon projet tout en étant utile, mais je suis un peu perdue.
    J'aimerais beaucoup avoir vos avis : quels domaines d'études correspondraient le mieux, selon vous, à ma volonté d'aider et de ne pas perdre cette envie de changer les choses ? Et vous-mêmes, qu'elles études avez vous suivies, que faites vous dans la vie ?
    Pensez-vous qu'avec de la motivation, il serait possible d'échapper à ce schéma études/travail fixe, quitte à vivre de peu et ne jamais se poser, afin d'aider au mieux son prochain ?
    Merci d'avance !
     
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  2. mAtth
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    mAtthConnard désabusé. Membre actif

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    Je bosse rarement, parce que mon CV est merdique, je suis régulièrement en galère, heureusement que j'ai quelques potes.
    Et quand je bosse c'est pour faire de la merde, tu veux un conseil?
    Ne vise pas le déclassement social, trouve toi un taf bien payé, pas trop dégueu pour pouvoir le supporté, fait de l'oseille et découvre le monde.
    Quant à tes "valeurs" même si t'as du blé, les oublies pas, c'est tout.
     
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  3. BrainDommage
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    BrainDommageMembre du forum Membre actif

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  5. PapaSchultz
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    PapaSchultzMembre du forum Membre actif

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  6. libertaire
    Comme l'a dis Matth, le but c'est de survivre au mieux dans ce bordel. a partir du moment où tu fais des études/travail tu dois faire quelques concession (je dis pas qu'il faut totalement baisser son froc ) parce que,forcement, t'as beaucoup moins le contrôle sur ta vie.

    je pense que ce qu'on appelle les métier du social te conviendrait après ça reste vaste comme domaine et c'est absolument pas le miens.T'as essayé de rencontrer des gens travaillant dans ce secteur ?

    @BrainDommage@BrainDommage elle a dit aider, pas exploser la tronche à coup de rangeot :D
     
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  7. mAtth
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    mAtthConnard désabusé. Membre actif

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    Le social? A quoi tu penses? La charité, l'insertion, les services psychiatriques?
     
  8. BrainDommage
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    BrainDommageMembre du forum Membre actif

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  9. autonome
    Tu peux allez aidez les noirs ils ont faim
     
  10. BrainDommage
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  11. autonome
    [mode trol off] Moi personnellement j'ai réfléchit a savoir si mon métier résisterai au temps.
    Ton boulot ne t’empêchera pas d’apprendre t'as passion et voir plus tard une fois suffisamment de connaissance accumulé faire du concret et être acteur de ta passion.
     
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  12. ninaa
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    ninaa  Comité auto-gestion Membre actif

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  13. anarchiste, anarcho-féministe, , individualiste
    J'ai pas fait d'études (enfin j'ai eu le bac j'ai même pas compris comment et ça m'a jamais servi à rien!), je suis devenue pigiste un peu par hasard (pistonnée par une copine), maintenant c'est archi bouché même pour ceux qui ont fait des études de journalisme. Je faisais pas vraiment ce que je voulais dans ce domaine, comme un peu tout le monde. Mais comme un peu tout le monde j'avais des limites personnelles.
    Selon les individus, ces limites peuvent être d'ordre éthique ou affectives: certains préfèreraient la misère du RSA plutôt que de devoir mendier, se prostituer, travailler dans un abattoir, dans l'armée, dans la police (un slogan répandu en manif est "plutôt chômeur que policier")...
    Pour gagner ma croûte j'ai fait un peu n'importe quoi à l'époqued'"authentiques" lettres de cul gays ou hétéros, des histoires criminelles, des articles de santé, le courrier des lectrices de Nous Deux... Et en plus je le faisais vraiment de mon mieux, pour que les lecteurs et lectrices soient contents. Pour les articles de santé et les histoires criminelles je me documentais à fond à la médiathèque (j'avais pas internet à l'époque), pour les lettres de cul je me bourrais d'aphrodisiaques (et je me documentais dans Gay pied, apparemment les homos n'y ont jamais vu que du feu), je lisais attentivement le courrier des lectrices en m'efforçant de donner de bons conseils (par exemple le tél de SOS femmes battues).
    Un exemple de limite: un jour on m'a fait une proposition pour un scénario TV. L'idée c'était de "réconcilier les jeunes avec la police". ça devait s'appeler "la Cage", des histoires de GAV où les gardés à vue sympathisaient avec les keufs!!!
     
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  14. Anarchie 13
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    Anarchie 13Adolescent immature Comité auto-gestion Membre actif

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  15. libertaire, anarchiste, chaos/Nihiliste, individualiste
    J'pense que c'est mieux cette question parce qu'on n'a pas à te dire quoi faire d'autant que perso je sais pas quoi faire moi-même.
    J'étais un peu dans le même cas que toi mais en S mais j'aimais vraiment pas la SVT, les maths et la physique ça allait en soi mais comme on nous les apprenait ça me soulait. Du coup mes parents m'ont incité à faire science po, sauf que bon... C'est une grande école, j'ai fait un genre de "prépa science po" (en fait c'était des profs de mon lycée et d'un autre lycée qui le mercredi aprèm faisaient des cours facultatifs et gratuits pour ceux que ça intéressait de passer le concours) et pour te donner une imagé du truc, lors de la conférence de présentation le mec nous a sorti un diaporama qui se terminait - d'après les dires de mes potes qui y furent aussi parce que moi j'le lisais pas - par "préparez-vous à être l'élite" (un truc du genre). J'avais déjà des convictions bien ancrées, ce genre de punchline ça me mettait plus mal à l'aise qu'autre chose.
    Du coup, j'ai gardé cette image de science po d'un club fermé et élitiste. Je sais pas si j'ai raison ou tort, mais à science po faut dire ce qu'y ait, même si tu croiseras des gens de gauche à foison, y a une forte mentalité petite-bourgeoise intello (j'ai un pote qui a fait prépa science po et a donc des ex-camarades qui sont actuellement en science-po et j'ai une bonne amie actuelle en science po). Bah voilà, y a pas mal de carriérisme, des gens bien engagés... mais aux jeunesses socialistes quoi, j'ai l'impression que y a un fort esprit de communauté aussi. M'enfin ça doit pas être bien pire que médecine...
    Contrairement à ce que dit mAtth, ça suffira jamais de te "souvenir de tes valeurs", quand tu t'engages dans un truc t'as des contraintes structurelles qui vont te forcer à faire des choses contraire à tes convictions et comme tu peux pas vivre avec trop de contradiction j'pense - sinon tu déprimes - ce sera toujours plus facile de changer tes convictions que de résister à ces contraintes (même tu pourras pas en fait genre continuer science po mais refuser de respecter les horaires, l'autorité des profs ou les règles d'écriture d'une dissertation, ça semble être des conneries mais ça te façonne). Donc là-dessus je suis pas d'accord avec mAtth.
    Après pour dire que tu peux être riche et révolutionnaire, je pense que ouais, c'est pas contradictoire. Bakounine, Marx, Engels, Kropotkine, venaient de familles aristos ou bourgeoises (ce qui est encore pire parce qu'en plus d'être riches ils étaient même pas des prolos.). Mais bon, j'ai pas lu toute leur bio mais de ce que j'en sais ça restait des révolutionnaires (chacun à leur manière après mais du moins dans leurs écrits c'est déjà ça). Du coup c'est vrai que quand on vient d'un milieu plutôt aisé (comme moi) on culpabilise pas mal de ses privilèges. Mais à mon avis plutôt que de les abandonner (ce qu'on fait d'ailleurs rarement totalement) ce que je trouve pas mal indécent j'pense qu'il est plus judicieux de les "redistribuer", d'être humble et de se dire que nos notes, nos facilités à l'école, notre situation financière ben on la mérite pas et qu'on est dans le fond dans la même galère que les autres et que nos privilèges doivent être employés pour s'en sortir collectivement plus facilement. Donc tout ça pour dire que je suis d'accord avec mAtth si il veut dire que, si t'as la possibilité d'avoir une bonne place chie pas tout (comme moi ><) juste parce que p't-être tu penses pas la mériter, c'est vrai, mais c'est pas une raison pour être maso.

    Du coup pour ma part j'ai fait fac de socio. Je voulais comprendre la société, et en fait j'trouve ça un peu instinctif, je suis quelqu'un de prudent et j'aime pas trop l'idée de me lancer dans une voie sans savoir ce que ça me réserve alors je voulais connaitre comment fonctionne la société pour savoir quelle place me siérait.
    J'sais pas ce que t'ont dit tes profs mais pour moi la fac et le lycée c'est la même. A la fac t'as juste des cours en amphi (qui sont facultatifs généralement) que t'as pas au lycée mais t'as aussi des TD en salles (présence obligatoire par contre). Et voilà. J'voulais apprendre la sociologie (ce que disent les sociologues du monde dans lequel on vit), on nous apprend à devenir sociologue (donc on te fait des panoramas rapides des grandes théories / écoles et sinon on t'apprend la méthodologie, comment mesurer ton influence sur ce que tu mesures, etc...). Pour moi qui n'est pas spécialement envie de devenir sociologue c'est chiant. Puis les profs continuent généralement de t'infantiliser, de te disputer pour un portable qui sonne, pour une discussion, de te noter sur les exposés - en même temps qu'il t'apprenne que la plupart de leurs pratiques sont pas justifiées, que c'est discriminant pour les personnes de milieux moins familiers avec l'école, etc... ce qui fait la contradiction de l'enseignement sociologique d'ailleurs (mais encore en socio c'est loin d'être le pire sur ces plans là en toute franchise). Après la sociologie ça continue de cher m'intéresser puis j'ai rencontré des gens vachement cool donc je regrette pas totalement non plus. Mais selon à quoi tu t'attends dans l'enseignement supérieur tu risques d'être déçue (ou pas... captain obvious !).

    j'ai l'habitude de dire qu'on peut pas trouver d'épanouissement dans le travail (salarié) et évidemment pas non plus dans les cours donc que ça sert à rien de chercher à faire un truc qui nous plait, l'important c'est de faire un truc qui nous permette de s'en sortir et de chercher l'épanouissement à l'extérieur du taf ou dans la lutte.
    Surlazone, mon gourou, disait "il ne faut pas faire de sa passion sa source de revenu" (je le dis surement bien moins bien que lui).

    Je crois jamais que la "motivation" suffise à quoi que ce soit. Je suis matérialiste.
    Mais oui, c'est possible. Tu peux essayer de vivre en squat, en camion, en volant, récupérant, etc... Je sais pas si c'est tellement plus rose dans les faits mais je pense pas que ceux qui font ça le reconnaitrait si ça l'était pas. Toute manière c'est pareil que pour les études : faire un choix c'est se fermer des portes, tu peux rarement revenir en arrière.
     
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  16. ninaa
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    ninaa  Comité auto-gestion Membre actif

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  17. anarchiste, anarcho-féministe, , individualiste
    Je connais pas mal de précaires volontaires, pas volontaires pour la misère évidemment, mais complètement réfractaires au travail. Y a moyen de survivre dans ces conditions, c'est pas toujours évident (mon meilleur copain partage une piaule dans un hôtel meublé - avec lits superposés - avec un parfait inconnu, un autre va de squat en squat...) faut pas être trop branché confort, faut pas vouloir d'enfants (à mon avis...) et faut être assez débrouillard.

    Là où je ne suis pas d'accord avec toi anarchie13 c'est qu'entre faire vraiment ce qu'on veut et subir sans jamais rien choisir y a quand même pas mal de nuances!

    Par ailleurs je tiens à souligner que dans ce domaine comme dans bien d'autres les prolos et gosses de prolos auront toujours un éventail de choix nettement plus restreint que des gosses de bourges qui pourront choisir un minimum leurs études, bénéficier d'un minimum de piston, etc.
    Les Lascars du LEP électronique
     
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  18. Koumi
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    Effectivement beaucoup de personnes avec qui j'ai discuté de mon orientation m'ont conseillé de travailler dans le social. Le problème c'est que j'ai eu de nombreuses occasions de rencontrer des personnes travaillant dans ce domaine du fait de gros problèmes familiaux, et elles m'ont plus "dégoûtée" qu'autre chose par leur inutilité/ la lenteur des procédures/ leur condescendance etc.
    Evidemment je sais que j'ai pu tomber sur de mauvaises personnes et que tous ceux qui travaillent dans ce domaine ne sont pas comme ça, mais même en pensant à cela, j'ai très peur d'être frustrée du peu que je serais en capacité de faire si je m'oriente dans un de ces métiers, du fait de procédures, de manque de temps etc.
     
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  19. Koumi
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    Quel est ton métier si ça n'est pas indiscret ?
     
  20. Koumi
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    Et donc tu as refusé cette proposition ?
     
  21. Koumi
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    Pour ce qui est de sciences po, j'ai justement fini par avoir un peu la même opinion (dont je ne connais pas non plus le degré de véracité), et même si certains aspects m'intéressent, je n'ai vraiment pas envie de me retrouver au milieu de gens qui se prennent pour l'élite. J'ai un ami qui a été accepté à sciences po Paris, si je finis par faire une année à l'étranger, je pourrais peut être profiter de son expérience ...
    Mais du coup, que fais-tu maintenant ? Tu as terminé la fac de socio ?
     
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  22. ninaa
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    ninaa  Comité auto-gestion Membre actif

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  23. anarchiste, anarcho-féministe, , individualiste
    Ben oui, je pensais que c'était clair!!!
    Sinon ayant eu malheureusement trop souvent affaire avec des assistants sociaux en tous genres, je te confirme qu'en règle générale ils sont totalement infréquentables. C'est encore une fois le problème du pouvoir, des gens qui ont la possibilité de t'enfoncer ne s'en privent pas. Le contrôle social n'est pas un mot en l'air, il faut avoir eu pour de bon affaire à eux pour s'en rendre compte.
    Quand on veut vexer des militants (dans le domaine du logement, par exemple) on les traite "d'assistants sociaux" (alors qu'on est pas dans le domaine de la charité, mais de la lutte!)
    Pour tous ceux qui en sont réduits à subir les contrôles sociaux, encore et toujours, les CAFARDS:
    Les CAFards
     
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  24. Koumi
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    De quel domaine parles-tu ?
     
  25. Anarchie 13
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    Anarchie 13Adolescent immature Comité auto-gestion Membre actif

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  26. libertaire, anarchiste, chaos/Nihiliste, individualiste
    Pour le "taf dans le social", bon c'est large dit comme ça, mais assistant(e) social(e) à mon avis c'est pas faux. Faut être accroché pour rencontrer des gens dans la misère et à qui tu dois dire "on peut rien faire pour vous".

    Non j'ai pas terminé la fac, je suis en master.

    @ninaa@ninaa "Là où je ne suis pas d'accord avec toi anarchie13 c'est qu'entre faire vraiment ce qu'on veut et subir sans jamais rien choisir y a quand même pas mal de nuances!"

    Pourquoi tu me dis ça ?
     
  27. Koumi
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    KoumiNouveau membre

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    J'avais un doute. ^^
    Oui c'est clair que pour les assistants sociaux je commence à désespérer, j'ai eu mon premier rendez-vous avec l'un deux à 14 ans, et on tourne tellement en rond que j'approche bientôt 18 ans et ils commencent seulement maintenant à essayer de mettre des choses en place pour m'aider par rapport à mes soucis familiaux ...
     
  28. ninaa
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    ninaa  Comité auto-gestion Membre actif

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  29. anarchiste, anarcho-féministe, , individualiste
    Ben le domaine du travail évidemment! C'est tout le propos des Lascars du LEP électronique (leurs tracts légendaires et aussi le documentaire):
     
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  30. ninaa
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    ninaa  Comité auto-gestion Membre actif

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  31. anarchiste, anarcho-féministe, , individualiste
    T'as pas du t'en cogner souvent des assistants sociaux, c'est pas vraiment ça leur problème! Ils te parlent comme à une merde, comme si c'était ta faute si t'es dans la merde, ils te menacent de te retirer tes maigres allocs si "tu ne fais pas des efforts" (pour trouver un taf par exemple), de venir fouiller ton apparte (ça m'est arrivé, pour voir si je vivais pas avec un mec, auquel cas on m'aurait diminué le RMI), ils t'interrogent comme si t'étais le pire des délinquants! Et je ne parle pas des questions indiscrètes, des avis qu'on leur demande pas! Genre: "Ah c'est votre compagnon qui fait la cuisine, ça peut perturber vos enfants dans leurs points de repères sur le rôle des hommes et des femmes!"
    Pour les contrôles à domicile les CAFARDS ont un truc génial: ils viennent à dix ou plus chez toi le jour de la "visite", et ils suivent les assistantes sociales pas à pas, sans rien dire. C'est dingue comment ça les calme!
     
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