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  1. Pour consulter le Webzine : https://www.libertaire.net/articles

Activisme & pratiques Brèves anti prison

Discussion dans 'Webzine - actualité des luttes et partage d'articles de presse' créé par KickTick, 24 Septembre 2013.

  1. KickTick
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  3. allpower
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    Merci pour les infos !
    J'aime bien ce genre d'infos !​
     
  4. Anarchie 13
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    Anarchie 13Adolescent immature Comité auto-gestion Membre actif

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  6. DasViking
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    Vous vous rendez compte ? Ils essaient de s'évader ! Mon dieu, quel monde de fous...
     
  8. KickTick
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  10. KickTick
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  12. KickTick
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  13. extrême-gauche, révolutionnaire
    Depuis ce matin vendredi 18 octobre 2013, l’ex-garage Renault est occupé à Anderlecht. Des milliers de tracts ont été distribués ce matin pour annoncer l’occupation, préciser pourquoi les gens se battent contre la prison et contre les projets pour réaménager les quartiers en grande prison à ciel ouvert. Ils annoncent aussi le programme des trois jours à venir.
    Plusieurs grandes banderoles d’une dizaine de mètres sont accrochés : "Régime carcéral, rage viscérale", "brisons nos chaines", "Occupation contre la maxi-prison à Haren", "force et courage à ceux et celles qui se révoltent" etc.

    L’ex-garage Renault est vide depuis 3, 4 ans ou plus et des architectes ont de grands projets avec. Ça devrait être l’épicentre du réaménagement du quartier de Cureghem, qui dérange avec son bordel et son insoumission à la police.

    Vers 14.30h, un premier flic en civil est repéré qui prenait des photos. Il est adressé et insulté par un passant. A peine une demie heure plus tard, deux voitures de police et une voiture blindée de flics en civils arrivent devant le lieu. Ils discutent, prennent des photos et lisent les affiches. Une vingtaine de personnes se trouve à l’intérieur.

    Après quelques heures de présence policière devant le lieu, le garage a été expulsé par la police. Le jeune propriétaire costard cravate était présent aussi. Les gens qui étaient à l’intérieur sont montés sur le toit aux cris de révolte et n’ont pas pu être contrôlé ni arrêté. Des fumigènes sont partis dans tous les sens.

    Très vite dehors, des gens se sont rassemblés devant le lieu et aux alentours. Des projectiles (pierres, œufs) ont été lancés vers la police, qui est venue en nombre (4 fourgons, boucliers, 4 chiens-flics, un hélicoptère, 3 voitures, deux voitures blindées). Aucune arrestation n’a eu lieu.

    WESH

    Voici le verso du tract du weekend contre la prison :

    Une nouvelle prison pour mater les révoltes...

    Depuis plusieurs années, il arrive que des révoltes, des mutineries et des évasions réussissent à percer des trous dans les murs des prisons. Cela n’est pas qu’une image. Des prisonniers rebelles ont pu démolir des infrastructures carcérales ou allumer des feux ravageant certaines parties de la prison, voire parfois des ailes entières. Ils ont pu avoir le courage de refuser de réintégrer les cellules après le préau ou de monter sur les toits pour marquer leur rage. Ces moments de révolte ne sont pas rien à vivre : le pouls s’accélère, la respiration devient plus profonde, il y a comme quelque chose qui a la saveur nouvelle d’une liberté enfin touchée du doigt. Certains ont beau dire que cela n’est pas utile, rien que pour retrouver ce goût, cela vaut le coup. C’est avec ce même goût à la bouche que certains refusent tous les jours de se plier aux petites volontés des matons et de se courber devant l’autorité. C’est avec le même goût encore, qu’à l’extérieur également, certains passent à l’offensive : des manifestations aux attaques contre les entreprises qui font leur beurre sur l’enfermement ; du mitraillage de la porte de la prison de Forest aux bombes sur le chantier de la nouvelle prison à Marche ; des embuscades contre les matons aux solidarités diverses et variées ; de l’organisation d’évasions aux mutineries qui se prolongent en émeutes dans les quartiers. Tous ces actes, petits ou grands, viennent dire que les murs des prisons ne sont pas aussi solides qu’on voudrait le croire, et que ceux qui les tiennent se trouvent au coin de la rue.

    Pour y faire face et enfermer encore plus de gens, l’Etat n’est pas resté sans rien faire et a prévu la construction de 13 nouvelles prisons. Certains chantiers sont déjà finis, d’autres en cours, et d’autres pas encore commencés, le gouvernement cherchant encore des sites. A Bruxelles, le pouvoir ne veut rien de moins que construire la plus grande taule de Belgique. Le pharaon s’est emparé d’un carré de vert sillonné par le bruit incessant des avions et des trains, qui est situé sur le territoire de la commune de Haren, entre Evere et Schaerbeek.

    ... et jeter son ombre sur tous les autres à l’extérieur

    Cette future maxi-prison est aussi un élément indissociable des plans plus généraux que les puissants sont en train de mettre en œuvre. Cela n’est pas une théorie. Ce sont concrètement les mêmes qui élaborent et construisent les nouvelles taules belges et qui se font du fric ici à Bruxelles, à coups de grands projets immobiliers, de résidences standing ou de sites artistiques pour bourgeois branchés en mal de sensations. Et pour nous, le Bruxelles d’en bas, c’est toujours plus la galère : des loyers toujours plus chers, des allocations plus petites et arrachées avec toujours plus de mal, des salaires plus bas et des conditions de travail plus dures, des lois plus répressives, etc... Il faut le dire sans détour : nous faisons tâche dans l’image que Bruxelles, capitale européenne, aimerait bien renvoyer. Elle se doit d’être une ville sûre et propre, peuplée de bourges bien obéissants. Alors, il n’y a qu’à nous chasser plus loin ou nous avoir toujours à l’œil grâce à un contrôle accru. Et si nous dépassons trop de limites, le pouvoir a tout prévu : la nouvelle maxi-prison à Haren pourra enfermer au moins 1200 personnes !

    Est-ce qu’on va se laisser faire sans réagir ? Il est grand temps d’aller montrer un peu de quoi on est capables à ceux qui sont derrière la construction de la maxi-prison à Bruxelles et font que cette ville ressemble de plus en plus à une taule. Si ce n’est pas difficile de trouver les responsables de cette vie enchaînée qui se trouvent partout dans la ville, c’est en revanche plus délicat de ne pas se laisser contrôler par un quelconque petit chef, de ne pas se laisser représenter par un quelconque parti, de ne pas se laisser dicter un message tout fait. Il n’y a pas de recette, mais beaucoup de voies sans issue. C’est en partant de soi et de ses proches pour lancer l’offensive, c’est en combattant radicalement le pouvoir pour s’organiser avec d’autres qu’en chemin, on retrouvera peut-être cette saveur si unique de la liberté.

    Alors, n’hésitez pas à passer au week-end contre la prison à l’ex-garage Renault, place Albert. Parce qu’on ne veut pas que le pouvoir vienne mettre ses limites à nos révoltes, on a pris ce lieu sans lui demander sa permission. Nous y invitons toutes celles et tous ceux qui ont envie que ce soit une occasion de passer un moment ensemble, de discuter et de se rencontrer afin de lutter sans frein contre la prison et ce monde qui n’en a que trop besoin.

    Ni maxi-prison à Bruxelles, ni nouvelles prisons ailleurs, nous ne voulons tout simplement pas d’une vie enfermée entre quatre murs.

    Dehors aussi, nous en avons marre de la multiplication des uniformes et des caméras, du renforcement du contrôle et du durcissement de nos conditions de vie. Cette vie finit aussi par ressembler de plus en plus à l’univers d’une prison.

    Nous ne voulons tout simplement pas rentrer dans leurs cases taillées à la mesure d’un monde qui joue la partition des riches et des puissants, sert les intérêts des eurocrates et des patrons, d’un monde qui ne tourne que pour le fric et le pouvoir.
     
  14. KickTick
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  16. KickTick
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  20. KickTick
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  22. allpower
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    Re Merci pour cette rubrique que j'affectionne tout particulièrement !

    Beau comme une prison qui brule !​
     
  23. KickTick
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  25. KickTick
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  27. KickTick
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  28. extrême-gauche, révolutionnaire
     
  29. ninaa
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  31. ninaa
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  32. anarchiste, anarcho-féministe, communiste libertaire, individualiste
    Contre la grève des matons
     
  33. ninaa
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  34. anarchiste, anarcho-féministe, communiste libertaire, individualiste
    https://www.infolibertaire.net/riposte-face-au-mouvement-des-matons/
     
  35. ninaa
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    ninaa  Comité auto-gestion Membre actif

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  36. anarchiste, anarcho-féministe, communiste libertaire, individualiste
     
    IOH apprécie ceci.
  37. ninaa
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    Pourquoi sommes-nous contre les prisons, contre toutes les prisons ?
    lundi 5 octobre 2009 par anonyme

    [Répression / Contrôle social] [Autres infos]

    Tract à télécharger : pourquoi.pdf

    Disons les choses simplement, puisque nous sommes des esprits simples.
    Les pensées, les aspirations, les rêves que nous cherchons à exprimer appartiennent à l’humanité depuis la nuit des temps. Une foule de législateurs, de politiciens, d’experts, d’intellectuels et autres défenseurs des idées autorisées ont délibérément compliqué les questions, faisant se sentir stupides et inférieurs tant d’hommes et tant de femmes qui se sont toujours référés au seul livre où l’on peut trouver quelques réponses : celui de l’expérience vécue.

    Ils disent que la prison est nécessaire pour punir ceux qui transgressent les règles de la société.
    Voyons voir, le concept de « règle » suppose qu’il y ait un libre accord à la base de cette société, un ensemble de normes qui sont volontairement partagées par les individus qui la composent. Mais en est-il vraiment ainsi ? Les gouvernements représentent-ils vraiment la volonté des gouvernés ? Le pauvre consent-il de bon gré à ce que le riche s’engraisse sur son travail ? Le voleur volerait-il s’il avait hérité une usine de son père ou s’il pouvait vivre d’une rente ?
    En réalité, telle que cette société fonctionne, nous ne pouvons que décider de comment nous comporter face à des lois que d’autres ont établies pour nous, et qu’un gouvernement a imposées à l’immense majorité des femmes et des hommes.
    Avant de se demander s’il est juste ou non de punir par la prison celui qui a enfreint la règle, il convient de se demander : qui décide – et comment – des règles de cette société ?

    Ils disent que la prison protège de la violence.
    Mais est-ce le cas ?
    Pourquoi les pires des violences – nous pensons aux guerres ou à la faim imposée à des millions de personnes – sont-elles parfaitement légales ? Pourquoi est-ce qu’on finit en prison quand on tue par jalousie alors qu’on fait carrière et qu’on devient même un « héros » quand on bombarde une population entière ?
    La prison ne punit que la violence qui pose problème à l’État et aux riches ou celle qu’il est facile de présenter comme abominable (par exemple, les viols ou certains délits particulièrement cruels sont ainsi utilisés pour enrayer la critique de la prison : « oui, mais que ferait-on alors des violeurs ? »). Alors que la violence structurelle de la société est, elle, défendue tous les jours par la prison.
    Combien y a-t-il d’entreprises qui enfreignent la loi tous les jours ? Et combien de patrons finissent en prison ? Quant aux dits crimes abominables, n’est-il pas révélateur que celui qui fabrique de la fausse monnaie est beaucoup plus lourdement puni que celui qui commet un viol ? Ceci n’est évidemment pas un hasard : la loi sert à défendre la propriété, pas le bien-être des individus.

    Ils disent que la loi est la même pour tous.
    Et pourtant, en prison, il n’y a pratiquement que des femmes et des hommes sans formation, immigrés ou enfants d’ouvriers, la plupart incarcérés pour des délits contre la propriété, donc des actes profondément liés à la société dans laquelle nous vivons, au besoin qui la fait tourner du matin au soir : celui de trouver de l’argent. Et nous n’avons pas encore parlé des nombreux prisonniers qui seraient dehors (ou auraient écopé des dites peines alternatives) s’ils avaient tout simplement eu assez d’argent pour se payer un bon avocat.

    Ils disent que la prison aide à se racheter ou à se réintégrer dans la société.
    Le système carcéral est une manière de soumettre les individus à une comptabilité pénale digne d’une foire : tel crime, tant d’années. La prison empêche les gens de vivre les conflits du début à la fin, de les résoudre (ou non), d’y réfléchir. Comme si l’enfermement avait jamais pu résoudre quoi que ce soit à la place des gens. En plus, qu’y a-t-il de pire que d’être séparé de ses semblables pendant des années et ne rien pouvoir faire de passionnant, condamné à laisser le temps s’écouler, éduqué à faire semblant devant l’assistant social ou le psychologue, habitué à toujours se soumettre au supérieur ?
    Et puis il reste encore la question qui n’est jamais posée : Quelle intégration ? Dans quoi ? Dans une société si précieuse, dispensatrice de valeurs si élevées et de relations si égalitaires ? Cette société est à l’inverse bâtie sur l’oppression et dirigée par des valeurs qui maintiennent l’inégalité et l’exploitation.
    Ainsi, cette société produit la misère quotidienne de laquelle proviennent et à laquelle retournent beaucoup de prisonniers. Cette société justifie l’enfermement de milliers de personnes parce qu’elle a besoin de la prison pour protéger ses fondations, pour préserver l’inégalité .

    Nous sommes contre la prison parce qu’elle est née et elle s’est développée pour défendre les privilèges des riches et le pouvoir de l’État.

    Nous sommes contre la prison parce qu’une société non plus basée sur le profit, mais bien sur la liberté et la solidarité, n’en aurait plus besoin.

    Nous sommes contre la prison parce que nous voulons un monde dans lequel les règles sont vraiment décidées en commun.

    Nous sommes contre la prison parce que même le pire des crimes a quelque chose à nous apprendre sur nous-mêmes, sur nos peurs, sur nos faiblesses et que ça ne sert à rien de le cacher derrière les murs.

    Nous sommes contre la prison parce que les plus grands criminels sont ceux qui en détiennent les clefs.

    Nous sommes contre la prison parce que rien de bon n’a jamais grandi sur la coercition et sur la soumission.

    Nous sommes contre la prison parce que nous voulons changer radicalement cette société (et par conséquent transgresser les lois), pas nous intégrer pacifiquement dans ses villes, ses usines, ses casernes, ses supermarchés.

    Nous sommes contre la prison parce que le bruit de la clef dans la serrure d’une cellule est une torture quotidienne, l’isolement une abomination, la fin de la visite une souffrance, le Temps enfermé un sablier qui tue à petit feu.

    Nous sommes contre la prison parce qu’il y a toujours des matons prêts à défendre les abus et les violences, parce qu’elle déshumanise par l’habitude d’obéir et de dénoncer.

    Nous sommes contre la prison parce qu’elle nous a arraché trop de jours, de mois, d’années ou d’amis, d’inconnus, de compagnons.

    Nous sommes contre la prison parce que les gens que nous avons rencontrés à l’intérieur ne nous ont semblé ni meilleurs ni pires que ceux qui croisent notre existence dehors.

    Pourquoi sommes-nous contre les prisons, contre toutes les prisons ? - Indymedia Grenoble

    Nous sommes contre la prison parce que la nouvelle d’une évasion nous fait plus chaud au cœur que la première journée de printemps.

    Nous sommes contre la prison parce que vu à travers le trou d’une serrure, le monde ne semble peuplé que d’êtres perfides et suspects.

    Nous sommes contre la prison parce que le sens de l’équité ne sera jamais contenu dans aucun code.

    Nous sommes contre la prison parce qu’une société qui a besoin d’enfermer et d’humilier est elle-même une prison.

    Des anarchistes
    [ Extrait de Au-delà des murs, numéro unique pour la destruction de la prison et de son monde, Belgique, décembre 2008 ]
     
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