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Acte gratuit, l'

Discussion dans 'Discussion générale' créé par John-John Tralala, 1 Juillet 2007.

  1. John-John Tralala
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    John-John TralalaEncore un compte libre ! Expulsé par vote

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    Juin 2007
    Cherchez l'evidence...

    La contrainte, dans toutes les apparences qu'elle peut prendre, d'un décalogue jusqu'aux systemes de justice sociale basés sur ce qu'ils ont appelé "liberté négative", et au dela des utilités mécaniques qui justifient inévitablement son renforcement, n'est plus qu'un bras mort de l'Histoire. :/

    Ceci étant clarifié, vu cette section vide et l'existence d'une section séparée pour une acceptation morbide du refus, j'inaugure un topic où la liberté d'expression cède enfin à l'expression libre. Ici, et puis ailleurs dès que cela semble malvenu, ce qui semble inopportun, improductif, impertinent, irrespectueux, inconvenant, illegal, bref, poetique, est apprécié. Attention, si quelqu'un s'avise d'ordonner quoi que ce soit dans les parges, je ferai pire.

    Pour commencer, une petite histoire méconnue. Ca laisse une bonne marge de progression pour la suite, hein.

    J'étais en ce temps-là élève au lycée de D..., je finissais péniblement ma scolarité dans une classe de terminale et cette fin d'études allait se concrétiser avec le baccalauréat que j'avais à passer dans quelques mois.
    Depuis plusieurs jours déjà, je croisais des regards lascifs avec une jeune fille aux cheveux noirs que j'avais baptisée : la grecque. Elle avait dans le regard une expression si profonde que j'étais tombé immédiatement amoureux d elle. Un matin, alors que je m apprêtais à monter en cours par l'escalier habituel, j' aperçus ma petite grecque qui descendait le même escalier. Je me dirigeai vers elle et j'escaladai lentement les marches. Nous nous regardions fixement. Le fait qu'une soixantaine d'élèves montaient les escaliers en même temps que moi me donna confiance. Je pourrai, me disais-je, profiter de la cohue pour poser mes jalons. Le regard langoureux qu'elle me lançait faisait frissonner gentiment ma pine. J'avançais, poitrine en avant. Je me sentais splendide, irrésistible. J'arrivai bientôt à sa hauteur et je levai le bras vers son visage afin de lui passer ma main sur la pommette. Mais le geste que j'accomplis fut si maladroit que, tout en prenant conscience de 1'aberration du contact entre ma grosse patte moite et collante et la peau délicate de la jeune fille, je m’apercevais que je venais de lui enfoncer le pouce dans l'oeil gauche. Elle poussa un cri aigu et son visage prit l'expression du mépris profond. Tout le monde s’était retourné vers moi. Ma main était restée à la hauteur du visage de la grecque. Un rire général éclatait. L’humiliation que je ressentais avait atteint les limites de 1’insupportable. J étais tellement grotesque... Je regardais ma main ! cette grosse main moite était bien la mienne, j'en étais conscient à un tel point qu'elle me parut étrangère ! brutalement. Je fus pris d une panique extrême, je m’enfuis. Il me semblait que je résidais entièrement dans mon membre supérieur droit. Je courais dans le couloir. Je me sentais très lourd. Ma course me parut très lourde. Je me dirigeai vers les chiottes et je m'y enfermai. J'avais complètement perdu le contrôle de moi-même ; je sentais qu'un dédoublement s'effectuait en moi. Je n'agenouillai sur le carrelage en appuyant 1e front sur le mur. J’entendais déjà des pas à la porte et des chuchotements. Je fermai les yeux et je pétai longuement sans bien m'en rendre compte...
    Le pet que je venais de produire avait été très bruyant et il ne se pouvait pas que les gens derrière la porte n'aient rien entendu. Un silence eut lieu. Il me semblait que le sol basculait sous moi. Je sentis des picotements de sueur à la racine des cheveux. J'eus la nette impression que je m'étais séparé de moi-même. Je me rapprochai de la cuvette du W.C et j'y appuyai le menton. Je me rappelai que cette chiotte était utilisée uniquement par les filles. Je léchai longuement et sur toute leur superficie les bords blancs et émaillés de la cuvette car je savais qu'un cul féminin s'était posé là. C'est alors que j'aperçus, au fond, une magnifique crotte. Je la contemplais plusieurs secondes. J'engouffrai mes deux mains dans la cuve d'émail et saisit la crotte ; elle était lourde, lisse et parfaitement moulée. Mes mains maintenant la contenaient. Je la soupesai. Je la rapprochai de mon nez .pour la sentir. Je passai la main droite sur la crotte comme si c’était le visage de ma petite grecque. Dire que cette crotte avait glissé dans un anus féminin et ce trésor je le contenais, il était bien à moi. Mon corps se mit soudainement à trembler. Je sentis comme un frissonnement dans le sexe. J'ouvris ma braguette et je sortis ma pine et elle se leva : je bandais ; jamais sans doute je n avais bandé aussi fort ; jamais sans doute mon sentiment de culpabilité n'avait été aussi lourd. Je saisis ma pine de la main gauche et la branlai rageusement. Je regardais fixement la crotte et je sentais monter une jouissance amère. Je pressai sur la crotte et l'écrasai dans la main, la merde remontait et passait entre les doigts. Je bourrai tout dans ma bouche. Je mâchais cette merde aussi furieusement que je me branlais. J'essayai d’en avaler une partie mais le bren me collait à la gorge. J'eus brutalement une atroce nausée. J'éprouvai un dégoût violent. L'envie de vomir m’envahissait. II fallait absolument que je dégueule cette boue fade. Je crachai du fond de 1'arrière-gorge. Des filets de bave s' allongeaient depuis ma lèvre inférieure jusqu'au sol. Je heurtai le mur, du front, avec violence et le mur résonnait dans mon crâne. Je m'enfonçai la main entière dans le fond de la gorge. Le vomi fusa convulsivement. Le premier jet fut vert et alla s'éclater sur le mur. Le dégueulis partait en même temps par le nez et la bouche. La douleur était insoutenable et se concentrait, par crampes, dans les yeux. Mes paupières étaient fermées. Je cueillis au hasard le dégueulis dans le creux de la main droite et je m'en barbouillai le visage. Je récupérai quelques caillots de merde que je roulai avec le bout des doigts ; je les vissai dans le fond des oreilles. J'éjaculai dans l'autre creux de ma main par longues saccades. J'ouvrai la bouche de plaisir. Ma tête tomba vers l'arrière. Je portai la main à la bouche et bus mon sperme dans une aspiration religieuse et convulsive...
     
  2. MeLayD
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    MeLayDMembre du forum

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    Mai 2007
    JJT - t'as pas remarqué qu'il y avait un post Défouloir??? J'veux bien comprendre que tu uses de la libre xpression mais quand même, ton texte est mal placé dans Agitation....
     
  3. Marika
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    MarikaPourquoi jsuis "senior" ? Membre actif

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    Juin 2007
  4. libertaire, anarchiste, féministe, internationaliste, auto-gestionnaire
    oué il semblerait effectivement ...
     
  5. zombifex
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    zombifexMembre du forum Membre actif

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    Juin 2007
    L’organisation révolutionnaire ne peut être que la critique unitaire de la société, c’est-à-dire une critique qui ne pactise avec aucune forme de pouvoir séparé, en aucun point du monde, et une critique prononcée globalement contre tous les aspects de la vie sociale aliénée. Dans la lutte de l’organisation révolutionnaire contre la société de classes, les armes ne sont pas autre chose que l’essence des combattants mêmes : l’organisation révolutionnaire ne peut reproduire en elle les conditions de scission et de hiérarchie qui sont celles de la société dominante. Elle doit lutter en permanence contre sa déformation dans le spectacle régnant. La seule limite de la participation à la démocratie totale de l’organisation révolutionnaire est la reconnaissance et l’auto-appropriation effective, par tous ses membres, de la cohérence de sa critique, cohérence qui doit se prouver dans la théorie critique proprement dite et dans la relation entre celle-ci et l’activité pratique.
     
  6. zombifex
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    zombifexMembre du forum Membre actif

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    Juin 2007
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    La théorie critique doit se communiquer dans son propre langage. C’est le langage de la contradiction, qui doit être dialectique dans sa forme comme il l’est dans son contenu. Il est critique de la totalité et critique historique. Il n’est pas un « degré zéro de l’écriture » mais son renversement. Il n’est pas une négation du style, mais le style de la négation.
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    Dans son style même, l’exposé de la théorie dialectique est un scandale et une abomination selon les règles du langage dominant, et pour le goût qu’elles ont éduqué, parce que dans l’emploi positif des concepts existants, il inclut du même coup l’intelligence de leur fluidité retrouvée, de leur destruction nécessaire.
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    Ce style qui contient sa propre critique doit exprimer la domination de la critique présente sur tout son passé. Par lui le mode d’exposition de la théorie dialectique témoigne de l’esprit négatif qui est en elle. « La vérité n’est pas comme le produit dans lequel on ne trouve plus de trace de l’outil. » (Hegel). Cette conscience théorique du mouvement, dans laquelle la trace même du mouvement doit être présente, se manifeste par le renversement des relations établies entre les concepts et par le détournement de toutes les acquisitions de la critique antérieure. Le renversement du génitif est cette expression des révolutions historiques, consignée dans la forme de la pensée, qui a été considérée comme le style épigrammatique de Hegel. Le jeune Marx préconisant, d’après l’usage systématique qu’en avait fait Feuerbach, le remplacement du sujet par le prédicat, a atteint l’emploi le plus conséquent de ce style insurrectionnel qui, de la philosophie de la misère, tire la misère de la philosophie. Le détournement ramène à la subversion les conclusions critiques passées qui ont été figées en vérités respectables, c’est-à-dire transformées en mensonges. Kierkegaard déjà en a fait délibérément usage, en lui adjoignant lui-même sa dénonciation : « Mais nonobstant les tours et détours, comme la confiture rejoint toujours le garde-manger, tu finis toujours par y glisser un petit mot qui n’est pas de toi et qui trouble par le souvenir qu’il réveille. » (Miettes philosophiques). C’est l’obligation de la distance envers ce qui a été falsifié en vérité officielle qui détermine cet emploi du détournement, avoué ainsi par Kierkegaard, dans le même livre : « Une seule remarque encore à propos de tes nombreuses allusions visant toutes au grief que je mêle à mes dires des propos empruntés. Je ne le nie pas ici et je ne cacherai pas non plus que c’était volontaire et que dans une nouvelle suite à cette brochure, si jamais je l’écris, j’ai l’intention de nommer l’objet de son vrai nom et de revêtir le problème d’un costume historique. »
     
  7. zombifex
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    zombifexMembre du forum Membre actif

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    Juin 2007
    Au début de la nuit



    Au début de la nuit, y’a encore la distraction de l’accident. La distraction, ça aide. Ça distrait, si tu veux un scoop.

    Je t’explique :

    La nouveauté. Quand t’as jamais vu un service des urgences, ni de près, ni de loin, t’as moins mal. Rien que ça, au début : tu es aux urgences, et en fait, rien n’a l’air urgent. Tu te doutes qu’il ne faudrait pas grand chose pour que ça dégénère en cohue, en chaos, mais tout tient à un fil, et ça tient. Et puis ça tient aussi parce que les gens qui bossent là, ils s’en foutent de ta douleur. Ils ont raison. Ils ne feraient pas ce métier aussi bien s’il se sentaient trop concernés. Ils savent quand ils peuvent lâcher la bride et te parler à toi, le gars qui a mal, plutôt qu’à ça, l’unité supplémentaire à traiter. S’ils te prennent tout le temps pour le gars qui a mal, il faudrait qu’ils soient un gars par gars qui a mal. Et ça c’est un truc qui n’existe pas, à part peut-être en Scandinavie, d’après PPDA, source ô combien crédible.

    Alors on t’embarque, on te débarque, tu vois du faux-plafond, des portes entrouvertes avec des gens couverts de sang, des regards vides, des familles attablées autour du festin de douleur d’un proche. Tu roules et le brancardier il a une gueule vu par en-dessous. Et comme t’as jamais de ta vie été sur un brancard, et que tu es parfaitement lucide, tu peux te permettre d’être curieux, de t’extasier devant la vétusté pompidolienne, peut-être même antérieure, de cet hôpital. Tu glisses comme quand les réalisateurs ils veulent te faire croire, au cinéma, que tu es un oiseau. Entreposé seul dans une petite pièce à fenêtres hautes, que le soleil chauffe à blanc, tu attends. Tu fais le tour des choses. Les paquets. Les machins. Les machines. Tu lis tout ce que tu peux. Tu comprends rien.

    Et vient un moment où tu te rends compte que ta distraction ne s’impose plus d’elle-même. Que tu recherches cette distraction, que plus rien ne l’alimente tellement la pièce est vétuste. Et y’a comme un truc qui te tire par le bras, alors que tu continues de regarder distraitement ailleurs. Ça insiste. Ça t’entraîne, et tu te laisse faire, comme si de rien n’était, dans ton autisme passager. Et à un moment, ton attention finit d’être projetée vers ton environnement, et réintègre ton corps. Assez brutalement.

    C’est à ce moment-là que tu prends conscience, soudain, que cette espèce de douleur passive, lascive, demeurée jusqu’alors de l’autre côté de ton étonnement, débarque au triple-galop et te chope à la gorge, envahit tout ton champ de vision. Pendant un moment, tu ne cherches même pas à te débattre, tant ta société de consommation, de confort, moelleuse, anesthésiante, ne t’a jamais préparé à ça. Tu as envie de crier, d’appeler à l’aide, mais ta même éducation, qui t’as appris à souffrir en silence, à avoir honte d’être en état de faiblesse, t’en empêche. Et la douleur, elle, elle fait son boulot de douleur, sans trop se soucier de toi. Sinon elle ne s’en sort pas. Elle travaille, elle, môssieur, pendant que tu te prélasse sur un brancard…

    Au bout d’un moment, tu réagis : ton oreille continue de percevoir des sons. Malgré tout. Tu cherches la prise, et à un moment c’est bon. Tu trouves. Ça se connecte. L’environnement reviens, tu te projettes à nouveau vers l’extérieur, et la douleur reflue en ronchonnant dans sa tanière. Tous ces bruits incroyables d’un service d’urgences. Un brouhaha général composé de dizaines de situations particulières et sans lien entre elles. En se concentrant, à défaut de les comprendre, on les isole une à une. Le temps est long, entre deux trimballages en brancard qui roule, mais ça passe. Le son se renouvelle et module cent fois plus que l’image. Le son est une bénédiction.

    C’est à la maison, quand tout le monde dort et que tu es seul, que les choses deviennent critiques.

    La Longue nuit. L’image du tunnel, rabâchée, est pourtant si vraie. Un long tunnel sombre, interminable, où chaque flash de lumière blanche aperçu du coin de l’œil fatigué est un éclat de douleur. Et ça n’en finit pas. Dans ton quotidien, dans l’obscurité, la distraction est faible, presque inexistante. Et tu ne bouges plus. Ta jambe immobilisée souffre. Les mouvements élémentaires ne distraient plus tes muscles tordus. Ton pied blessé, tour à tour, va éclater, imploser, se recouvrir de milliers de canines voraces, se tordre en tous sens, s’étirer et se ratatiner, toute une gamme incroyable de sensations, une sorte de génie nerveux et sensitif.

    L’air de rien, une certaine concentration est requise pour essayer de discerner toute cette palette. L’air de rien, tu projettes à nouveau ton attention, et même si cette fois, l’assaut est trop violent pour être repoussé, il est au moins contenu dans une certaine mesure. Etre son propre sujet d’expérience, de curiosité, aide à combattre par le flanc ce qui nous assaille frontalement.

    Mais c’est sans compter sur le temps. Le temps c’est de l’énergie. Et avec l’obscurité, le temps s’éternise. Sans se soucier de toi, lui non plus. Les heures traînent. Le jour et ses bruits urbains se font désirer. Longuement. Et l’énergie file plus vite que le temps, manifestement. Et l’endurance disparaît. Et la concentration s’effondre. Et l’assaut porte ses fruits. Comme ta conscience n’est pas d’accord, tu vas vomir. Je ne sais pas si tu comptes expulser de ton corps cette chose qui te tient dans son étau, mais ça ne marche pas. Tu vomis, ton estomac, ton corps entier manifeste un violent désaccord, et plutôt que de s’adresser à la douleur, il s’adresse à toi, et tu vas très mal.

    A ce point, tu ne te sens pas seulement sans défenses, mais dépassé. Une seule chose en vue : il faut que ça cesse maintenant. Tu ne sais pas comment, tu ne sais pas pourquoi, mais il faut que ça cesse. Maintenant.

    Peu après, première prise d’antalgiques. En quelques minutes, la douleur tombe. Elle se vide de sa propre consistance. Elle fuit par tous tes pores. Et son cadavre mort-vivant va se terrer loin du champ de bataille qu’elle dominait peu avant. Tu la vois toujours, enterrée dans sa tranchée, ses aiguillons dépassant à peine de son trou, juste derrière la limite de ta conscience. La guerre de positions, d’usure, longue, dure, vient de commencer. Après les beaux assauts sabre au clair du début de ta blessure, la médecine vient équilibrer les choses, elle entre en guerre, et chacun s’enterre pour une longue période de calme troublée parfois de violents assauts se soldant sur un match nul après lequel chacun retourne dans sa tranchée.

    La Première guerre antalgique vient de commencer en moi.
    Zabos
     
  8. poil de yak
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    poil de yakanarschtroumpf Membre actif

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    Mai 2007
  9. chaos/Nihiliste
    l'acte gratuit ?
    interressant...

    certain artistes de je sais plus trop quel mouvement (dada surement) l'avaient revendiqué comme expression supréme de la liberté...
    par exemple : pousser un vieux hors du tram en marche, comme ça, sur un coup de téte.

    au sens social et politique surement...

    mais psychologiquement c'est seulement le fait de se laisser dominer par ses pulsions....
    donc c'est une perte de liberté totale (liberté au singuliers, je parle la de celle qu'on a en soi, celle qui existe du moment qu'on se rend compte de son existence.)

    mais bon tes petits textes sont plaisant (de toi ?)
    je n'ai qu'une chose a te dire : CONTINUE !!

    curieux de voir ce que tu entend pas "je ferai pire" ^^
     
  10. John-John Tralala
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    John-John TralalaEncore un compte libre ! Expulsé par vote

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    Juin 2007
    Par le soleil de la matinée,
    Par la nuit quand ses tenebres s'epaississent
    Tu as rejetté ton seigneur, et ne l'as pas pris en haine
    Pour toi l'instant est seul
    Tu as trouvé ce que tu ne veux pas chercher
    Le foyer a fait la route
    La route s'ouvre sous tes pieds
    Nus
    Ne redoute pas la violence de l'orphelin

    Repousse la charité de ton cousin
    Et sur la terre jette Dieu !
     
    Dernière édition par un modérateur: 24 Juillet 2007
  11. Guillaume
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    GuillaumeAssoiffé de solidarité

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    Juil 2007
  12. anarchiste
    Ces textes sont simplement géniaux! merci, je ne lis jamais et là je viens de découvrir quelque chose, faudrait peut-être que je commence à plus lire parce que ça peut être génial!
     
  13. John-John Tralala
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    John-John TralalaEncore un compte libre ! Expulsé par vote

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    Juin 2007
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  14. zombifex
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    zombifexMembre du forum Membre actif

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    Juin 2007
    ca me fait pensé a un livre qu une amie m a fait lire , on lui avait offer gamine , et un personage dit :
    sans amours , qu est ce qu on en a a foutre de révolution ...
     
  15. John-John Tralala
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    John-John TralalaEncore un compte libre ! Expulsé par vote

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    Juin 2007
    Dernière édition par un modérateur: 7 Septembre 2007
  16. poil de yak
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    poil de yakanarschtroumpf Membre actif

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    Mai 2007
  17. chaos/Nihiliste
    et peut étre un peu non ?
    oui mais pourquoi pas ?


    ...enfin ça dépend....
    ....
    .
     
  18. John-John Tralala
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    John-John TralalaEncore un compte libre ! Expulsé par vote

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    Juin 2007
    Quinze caractères.
     
  19. zombifex
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    zombifexMembre du forum Membre actif

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    Juin 2007
    non toi dixhuit
     
  20. zombifex
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    zombifexMembre du forum Membre actif

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    Juin 2007
    moi par contre y avait 15 ....
     
  21. John-John Tralala
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    John-John TralalaEncore un compte libre ! Expulsé par vote

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    Juin 2007
    Et depuis quand le signifiant doit s'accorder systematiquement au signifié ? Et la déconstruction du langage, qu'est ce qu'elle devient ? Critique radicale de limites ridicules.

    Ne comptez jamais !
     
  22. zombifex
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    zombifexMembre du forum Membre actif

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    Juin 2007
    jamais ... mais la je trouvais que mes signifiant désignifiait :)
     
  23. John-John Tralala
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    John-John TralalaEncore un compte libre ! Expulsé par vote

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    Juin 2007
    Vivement les signifiés ignifiants !
     
  24. John-John Tralala
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    John-John TralalaEncore un compte libre ! Expulsé par vote

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    Juin 2007
    Et finissons-en avec les signifiants lénifiés.