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Nov
07
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La CREA réquisitionne Toulouse
jeudi 2 novembre 2017, par deor

Texte rédigé en 2016 dans le numéro 1 de La Courroie. C’est long à lire en ligne et on vous conseille donc vraiment de plutôt vous procurer la version papier... (il y en a à Terra Nova et vous pouvez nous contacter pour en récupérer.

La Campagne de réquisition pour l’entraide et l’autogestion (CREA) fête ses 5 ans en 2016. Au moins un millier de personnes y ont croisé leurs chemins avec des niveaux d’implication différents : des simples coups de mains pour les activités, à une vie à plein temps dans les collectifs qui occupent ensemble bâtiments. Il y aurait donc plus d’un millier de manières de raconter la CREA.

Ceci n’est donc qu’un récit partiel et partial de l’histoire de ce réseau. Il s’appuie sur des entretiens et des rencontres lors d’assemblées générales, des soirées, des procès, des ouvertures de squats, des manifestations.

Étrangement, La CREA est peut-être plus connue parmis les militant.e.s des autres villes de France qu’à Toulouse, où beaucoup la résumeraient presque à un simple collectif d’anarchistes qui occupent ensemble un bâtiment. Ce texte a été écrit pour tenter de montrer la richesse de ce mouvement.

Juin 2014, les rues toulousaines commencent à se vider, désertées par ceux qui partent en vacances. Au local de la CNT 31 [1], les participants à la Campagne de réquisition pour l’entraide et l’autogestion (CREA) tiennent une de leur deux assemblées générales hebdomadaires. Progressivement, une quinzaine de personnes remplissent la pièce étroite prêtée par le syndicat. Chacun énonce les points à mettre à l’ordre du jour : la programmation d’une soirée de soutien pour alimenter la caisse, un appel à coup de main pour des travaux d’électricité dans une maison...
Oct
31
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Qui sommes nous?
La Ligue Libre est une collectivité de gens qui ambitionnent une autre société. Une société sans hiérarchies, sans oppression ou exploitation de gens ou animaux et sans épuisement de la nature.

Une société anarchiste ou tous relations sont sur base d’équivalence.

Les membres et activistes du Ligue Libre sont actif de leur propre façon, dans leurs villes, villages,quartier, lieux de travail, groupe d’action, etc pour essayer de réaliser cette société nouvelle: en menant des actions directes, l’organisation de ou l’engagement dans des discusssion, en écrivant des articles ou en donnent de l’information au gens. La Ligue Libre sert de lieu de rencontre, de lieu d’échange d’expériences, le développement de théorie et des stragégies, mais aussi pour faciliter la prise d’initiatives pour monter des activités ou pour les soutenir.

Anarchisme.

Réaliser une monde meilleure, c’est l’objectif de l’anarchisme. Une monde sans oppression ou exploitation et basée sur la coopération et la solidarité – dans laquelle tout le monde peut d’abord faire ses propres choix. Fondé sur le principe que tout les gens sont équivalent en ont le droit de parler en agir.

Une vision fantastique qui ne se réalise pas facilement. Pour réaliser ce monde meilleur on ne peut guère faire confiance au parlementarisme. La révolution nécessaire pour réaliser ce monde meilleure ne peut être réalisé que par la coopération et l’organisation d’en bas. Pour cette raison c’est à nous anarchistes de nous organiser nous mêmes. L’union fait la force.

Auto-organisation.

La Ligue Libre s’engage dans la réalisation d’une société dans laquelle tout pouvoir (politique, économique,…) hiérarchique soit remplacé par une structure de coopérations volontaires dans lequels est organisé la vie collective politique et économique et...
Oct
31
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Samedi 18 novembre - BRUXELLES (be) - Barlok

Concert de solidarité avec les inculpés anarchistes

RENÉ BINAMÉ

LA MARMITE

Les Lapins ÉLectriques

Dagobert

Prix libre pour la Caisse La Lime La Lime – caisse de solidarité

Ouverture des portes 19h - Concerts 20h !

Barlok : Avenue du port, +/- 53



A propos du procès antiterroriste à venir contre des anarchistes et anti-autoritaires en Belgique

Téléchargez ce tract ici en PDF: A propos du proces Belgique

Si se battre pour la liberté est un crime,
l’innocence serait vraiment le pire de tout.

Fin 2008, en pleine période d’hostilités diffuses déclenchées par la révolte en Grèce suite à l’assassinat d’Alexis par la police, le Parquet Fédéral belge lance une enquête visant des anarchistes et des anti-autoritaires. En 2010, sur base d’une liste d’actions que la police attribue à la « mouvance anarchiste » et alors que la lutte contre la construction d’un nouveau centre fermé à Steenokkerzeel se fraye un chemin, la juge d’instruction Isabelle Panou est affectée à l’enquête qui relève désormais de l’antiterrorisme. En mai, puis en septembre 2013, une dizaine de perquisitions ont lieu dans le cadre de cette enquête, ces perquisitions visent différents domiciles ainsi que la bibliothèque anarchiste Acrata située à Bruxelles. C’est à cette occasion que l’existence d’une enquête antiterroriste se donne à voir pour la première fois. Cette enquête est menée par la section antiterroriste de la police judiciaire fédérale qui se retrouvera épaulée tantôt par la Sûreté de l’État, tantôt par le Service Général du Renseignement et de la Sécurité de l’armée ainsi que par différents services anti-terroristes...
Oct
27
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2017/10/25 by veille antifa liège
Rassemblement contre l’extrême-droite
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Ce lundi 30 octobre, en réaction à la campagne « Liège Ville hospitalière » quatre/cinq groupes et partis d’extrême-droite se rassembleront au Perron (Place du Marché) à 18h. En ce début de pré-campagne électorale, ils veulent tester le terrain liégeois et y promouvoir des discours fascistes – particulièrement à l’encontre des personnes migrantes, sans papiers, réfugiées.

Liège a toujours été, de par ses réponses et son histoire antifasciste, un lieu singulier de résistance à leurs idées, pratiques et projets haineux. C’est pourquoi nous voulons leur couper l’herbe sous le pied afin qu’ils ne puissent ni s’organiser ni se rendre visibles.

Il est important que nous soyons nombreux.ses à exprimer notre refus et à les empêcher de s’implanter à Liège. Ne nous leurrons pas, que leur rassemblement soit ou non autorisé, ils seront présents. C’est pourquoi nous vous invitons à être présent.e.s dès 17h30 au Perron pour un contre-rassemblement déterminé contre les extrêmes droites et en soutien à la Voix des sans papiers, ainsi qu’aux autres personnes sans-papiers ou réfugiées de Liège.

Des tracts seront également en libre distribution pour les passant.e.s, pour les personnes présentes ainsi qu’une action « food not bombs » avec distribution d’une soupe populaire.

Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos !...
Oct
26
Une loi « anti-conspiration », récemment votée par le Parlement japonais, permettra de punir des crimes qui n’ont pas encore été commis. Sur l’île d’Okinawa, les opposants à la construction d’une base militaire américaine assurent être la cible de cette législation, qui facilitera les détentions arbitraires.
Okinawa (Japon), de notre envoyé spécial.- Abe Takashi est inquiet. Journaliste depuis 20 ans au quotidien régional Okinawa Times, il assiste, impuissant, à l’accumulation des menaces sur les libertés publiques au Japon et ne mâche pas ses mots contre la nouvelle loi, dite « anti-conspiration » : « C’est une loi qui punit jusqu’aux pensées des gens. Elle ne peut pas s’appliquer sans surveiller, sans mettre sur écoute. Elle aura un effet dissuasif : nous ne sommes même plus censés penser à certains actes. »

Supposée prévenir les actes terroristes à l’approche des Jeux olympiques de Tokyo en 2020, cette législation a été adoptée le 15 juin dernier, malgré de nombreuses critiques. Elle définit 227 nouveaux crimes, dont certains ont un lien plutôt ténu avec le terrorisme, comme la collecte illégale de champignons, la copie illicite de partitions de musique ou les protestations contre la construction d’appartements. Elle autorise la police à arrêter ceux qui planifieraient ces méfaits… ou qui se contenteraient simplement d’en discuter.
(...) Le rapporteur de l’ONU pour le droit à la vie privée, Joseph Cannataci, s’en est ému dans une lettre envoyée au premier ministre japonais conservateur, Shinzo Abe. Il y explique que la définition par la loi de « groupe criminel organisé » est trop vague et il s’inquiète des risques d’abus, en particulier pour les ONG actives dans des domaines liés à la sécurité nationale. Les opposants au texte le comparent aux « lois sur la préservation de l’ordre public » de 1925, décrétées par le Japon impérial pour museler les communistes et tous ceux qui étaient considérés comme une menace.(...)
« La nouvelle loi ajoute un nombre...
Oct
19
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A propos de l’arrestation et des tortures contre Kostas B. (16 ans), et de quelques réactions chaleureuses

Le 16 septembre 2017, journée de manifestations en mémoire de Pavlos Fyssas [1], le compagnon de 16 ans Kostas B. est arrêté lors d’affrontements à Exarcheia, quartier d’Athènes de tradition contestataire avec une forte implantation anarchiste. Il a ensuite été torturé avant même son arrivée au GADA (commissariat central d’Athènes), mais la violence des flics ne s’est pas arrêtée là. Celui-ci, à l’intérieur de ce cadre de torture a également été tabassé gravement. Kostas B. a donc été torturé dans la durée et systématiquement depuis son arrestation alors qu’il était menotté dans le dos et la plupart du temps inconscient.

C’est alors qu’il était déjà quasiment inconscient suite à de nombreux coups, toujours menotté dans le dos et allongé, que les flics ont violemment écrasé ses mains avec leurs bottes pour lui fracturer les doigts, et lui ont assénés de nombreux coups de pieds au visage jusqu’à ce qu’il perde entierement conscience. Selon des rapports confirmés, il était inconscient au moment de son transfert au GADA, il a repris conscience un court moment à l’intérieur de la voiture de flic et aurait essayé de s’évader, mais il a été blessé par une autre voiture dans sa tentative d’évasion. Une situation infernale quoi qu’il en soit pour ce jeune compagnon courageux.

Il a donc été transféré au KAT (hôpital général de l’Attique) et placé en soins intensifs. Afin que son organisme soit en mesure de recouvrir de ses blessures causées par les coups féroces des flics, Kostas a été plongé dans le comma pour plusieurs jours. Évidemment, les efforts de l’Etat pour couvrir un tel incident ne sont en rien accidentels, puisque ceux-ci craignaient l’effet d’un « nouveau...
Oct
06
en tant qu'ancien facteur et militant : SOUTIEN sans faille à Janzé
Ne laissez pas les tournées se disloquées, les postes disparaîtrent.

C'est ce qui s'est passé à Lille Moulins, en 1995 : 89 tournées = révision des tournées = 10 suppressions de tournées et 5 rouleurs titulaires mutés d'office.

Lutter encore et encore !
Oct
03
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[CENTER][/CENTER]Nous avons décidé d’appeler ce journal Kairos car il nous semble important de sortir de la pure abstraction des idées pour inscrire notre discours dans une perspective pratique, dans une réflexion autour des moyens et des possibilités d’action subversive, de manière toute pragmatique.

Il s’agit plus précisément d’un journal qui se donne l’objectif de porter ce qu’on pourrait appeler « l’anarchisme de praxis », expression par laquelle nous entendons tout ce qui correspond à une pratique offensive de l’anarchisme, qui ne se contente pas de paroles, de postures ou d’écrits, mais qui attaque, ici et maintenant, toute forme d’autorité, de soumission et d’exploitation. Lier les paroles aux actes a toujours fait partie de l’anarchisme, n’en déplaise aux plate-formistes et autres « révolutionnaires » de salon qui, lorsqu’une attaque se produit en bas de chez eux, se réfugient dans le silence (et c’est encore le mieux), se dissocient ou marquent publiquement leur distance.

Bien que l’anarchisme de praxis semble connaître un nouveau souffle, ces derniers temps en France, ce qui fait cruellement défaut, à notre avis, ce sont des publications qui portent publiquement la nécessité de l’action anarchiste spécifique. Ce n’est pas pour s’opposer aux perspectives d’autres journaux anarchistes, mais pour contribuer à la réflexion sur l’action offensive, à enrichir les discussions entre anarchistes et insurgés de cette société, que nous nous lançons dans la publication de Kairos. Il est important selon nous de sortir de l’image d’Épinal au sujet du caractère « social » de la révolte, trop souvent mis en avant et récupéré par certains anarchistes. L’anarchie est révolte et la révolte peut être en partie anarchiste. Mais cela ne suffit pas. Nous voulons donc pousser la réflexion un peu plus loin du traditionnel chœur approbateur devant des exemples de révoltes endémiques jaillissant d’un...
Oct
01
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Sept
30
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