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Avr
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Plusieurs textes sur les évenements qui se sont déroulé dimanche à Bruxelles.
Mar
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Besançon: défonce ta ville et ses promoteurs !
mars 11th, 2019
À Besançon comme partout ailleurs, les villes sont en transformation constante. Elles n’ont jamais été (et ne sont pas) des espaces neutres mais plutôt modelées à l’image de l’Etat et du capital. Elles ressemblent de plus en plus à de gigantesques zones commerciales et carcérales à ciel ouvert, où tout pas de côté est durement sanctionné.

Des projets d’urbanisation fleurissent aux quatre coins des villes. Ca bétonne à tout va pour faire place nette à de nouveaux centres commerciaux et quartiers qui seront occupés par des citoyen.ne.s éco-responsables. Desservis par des transports doux et fluides (vélocités, tram, véhicules d’auto-partage…) et équipés de voies vertes, ils prolifèrent dans les villes et à leurs périphéries.

La domination s’adapte à l’air du temps pour promouvoir ses projets qui puent le fric et le béton.

Au sein des villes, le contrôle et la surveillance ne cessent d’être toujours plus étouffants: prolifération de caméras, de spots d’éclairage public plus puissants et de patrouilles de flics…

Dans ces quartiers ciblés par les urbanistes (à travers leurs PLU) pullulent spéculateurs du logement, recruteurs d’esclaves à patrons, bistrots et restos branchés vegan et bio, magasins et épiceries bio et écolo (sans sac ni plastique). A Besançon, le quartier Battant en fait partie.

Ainsi, dans la nuit de lundi [4] à mardi [5 mars], nous avons fracassé toutes les vitres de l’agence Foncia (y compris celles de l’entrée), au croisement du quai de Strasbourg et de la rue du Petit Battant.

Un big up aux incendiaires anonymes de la Maison de l’écoquartier des Vaîtes.

Guerre à la ville-prison !
Guerre aux riches !

ACAB

[Publié le vendredi 8 mars 2019 sur...
Fev
16
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Le Numéro Zéro / dimanche 11 février 2019



Saint Etienne Metropole et Serenicity, une filiale du marchand de mort Verney Carron, sont heureux de vous annoncer l’installation prochaine de micros dans le quartier Beaubrun Tarentaize.

Une expérimentation grandeur nature de la Smart City.
Cela va permettre d’appeler directement les pompiers s’il y a un accident sur la route, et ainsi la mamie du 3e n’aura plus à composer le 18. Quelle révolution !
Ce n’est pas pour fliquer, c’est pour améliorer nos vies. Nous rendre joyeux en quelque sorte. On pourra même enregistrer le chant des oiseaux, enfin s’il en reste encore…

La Smart City, quel merveilleux filon pour ces villes à la recherche d’un développement économique infini et ces startuppers en mal de reconnaissance.
La ville va être intelligente, car nous sommes trop cons. Alors il y a des gens bien intentionnés qui ont tout prévu pour nous rendre la vie facile et heureuse.
Eduquer ces pauvres qui gaspillent l’eau et l’électricité, en les équipant de mouchards. Imposer le numérique dans notre quotidien, en le rendant incontournable.
En attendant le tram, tu te reposais sur un vulgaire banc en bois. Maintenant tu poses ton cul sur un siège design connecté. Merci la smart city, merci la vie.

La Smart City est un vrai projet politique. Le déploiement massif des technologies numériques permet d’asservir et contrôler davantage la population. C’est aussi extraire des matières premières rares, polluer la Terre et consommer toujours plus d’énergie.
Réprimer nos libertés et détruire davantage la nature, voilà le vrai visage de la ville numérique.

Sainté Smart city, non merci !

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*****

L’Essor / jeudi 7 février 2019

En mars, le quartier Tarentaize-Beaubrun-Couriot sera équipé d’une vingtaine de micros destinés à détecter les...
Fev
09
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Publié le 6 février 2019 | Mise à jour le 8 février

Comme nombre de personnes ont pu le remarquer, depuis le mois de juillet dernier, le site grenoble.indymedia.org rencontre de nombreuses difficultés techniques, le rendant par moment innaccessible.
Notre édito du mois de décembre ("indymedia c’est reparti") annonçait que nous avions résolu des problèmes techniques et que l’ancien administrateur système (AS) était parti.
À cette époque, après sa décision de partir et la suppression de ses accès, nous n’étions pas totalement sûr-e-s qu’il n’ait plus accès au serveur mais estimions pouvoir lui faire confiance. Hélas, très vite après ce départ, puis semaines après semaines, nous nous rendons compte de multiples interventions de sabotage sur le site même : réécritures et disparition d’articles, injures, prise de controle sur le service caché Tor, spamages, suppression de compte de nouveaux administrateurs sur le site. Et nous nous rendons vite compte de qui est derrière tout ça : l’ancien administrateur système nous a trompé quant au retrait de ses accès, et joue maintenant les trolls contre Indymedia Grenoble.

Pourquoi ?
Malgré son départ et le fait qu’il ne nous ait rien dit franchement, nous supposons qu’il ne veut pas lâcher le site et estime que nous faisons mal le boulot. De plus s’ajoutent à tout ça des histoires interpersonnelles et des rencoeurs accumulées. En un mot, Indymedia est pris en otage par cet individu dans un but de vengeance personnelle.

Mais ce n’est pas aux contributrices et contributeurs, ce n’est pas aux mouvements sociaux, pas aux camarades et compagnon-e-s, pas aux visiteur-euse-s du site, de subir les petites vengeances d’une personnne. Qui plus est en raison de choses qui ne les concernent pas et...
Jan
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Les États, dans leur rôle de répression des individus et groupes pratiquant des activités subversives, déploient un certain nombre de moyens pour surveiller ces individus et ces groupes. Il semble qu’une partie de cette surveillance passe par la dissimulation de dispositifs de surveillance dans des espaces de vie.

Les dispositifs en question sont variés : microphones, caméras, balises de localisation. Les espaces visés peuvent être tous les espaces qu’on traverse : bâtiments, véhicules, espace public. Ces pratiques sont parfois légales, réalisées avec l’accord d’un juge d’instruction par exemple, et parfois non, réalisées par les services de renseignement hors d’un cadre légal.

On a constaté le manque d’informations disponibles autour de nous sur ce type de surveillance. Quelle est l’utilisation réelle de ces dispositifs par les services de renseignement ? Quels types de dispositifs sont utilisés ? Dans quels contextes ? Avec quelle efficacité ? Quels moyens mettre en place pour contrer ce type de surveillance ?

Du coup, on a décidé de collecter des informations à ce sujet, avec l’idée d’écrire et de publier une brochure d’ici quelques mois. On souhaite se concentrer dans cette brochure sur la surveillance exercée par les services de renseignement et de police politique des États en Europe à l’encontre d’individus ou groupes pratiquant des actions subversives. De plus, on se limite à l’étude des dispositifs de surveillance physiques dissimulés dans les espaces traversés par les individus ou groupes surveillés (on ne parlera donc pas d’autres types de surveillance comme les filatures, les écoutes téléphoniques ou la surveillance d’Internet).

C’est pas toujours facile de trouver des informations précises et fiables concernant ce sujet, compte tenu du secret relatif qui entoure souvent les pratiques policières, et plus encore les pratiques des services de renseignement. Pour...
Déc
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Oct
20
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Vidéo sur Youtube mais qui appartient au réseau RT.
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Communiqué suite à l'émission pirate du 13 octobre 2018 de 11h30 à 13h30



Sur les ondes de Radio Libertaire s'est tenue une émission le samedi 13 octobre 2018 de 11h30 à 13h30. Il s'agit d'une émission faite « de force » par des personnes soit qui avaient affirmé avoir quittées la radio, soit qui en ont été exclues (les raisons seront détaillées ci-dessous en plus du communiqué concernant ces émissions que vous retrouverez en ligne)



Cette émission a clairement été faite pour porter le discrédit non seulement sur le bureau de Radio Libertaire mais aussi sur l'ensemble de la radio, un appel étant lancé « à ne plus écouter cette radio ». Nous ne reviendront pas ici sur les excès de langage employé par les personnes présentes mais sur les affirmations.



Ainsi, les émissions Artracaille et Intifada auraient été arrêtées sans pouvoir parler et se défendre. Cette affirmation est fausse. Deux réunions en présence des animateurs de ces émissions se sont tenues pour tenter de comprendre comment ils avaient pu en arriver à publier un dessin antisémite et une illustration antisémite. Avant de continuer, nous reproduisons ici le dessin et l'illustration en question :



Dessin effectué à la main par l'animateur de ArtRacaille et Intifada et publié sur leur blog.



Représenter des personnes vues comme juives avec une étoile jaune, une mèche hitlérienne et une moustache à la Hitler ne laisse aucun doute sur le caractère antisémite de l'illustration.

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Cette illustration issue du Parti Antisioniste de triste réputation et mémoire, ne fait là aussi aucun doute par l'association de toute personne supposée juive ou vue comme à un complot de suprématie au...